Papa, combien tu m`aimes

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INTERDIT DE PLEURER !!!!
(Allez, vous êtes capables !)
Ce que vous allez lire, va vous
émouvoir!
« Papa,
combien tu m'aimes ? »
Le jour où notre fille est née,
mon mari n’a pas
senti le grand bonheur.
Sa déception paraissait,
tellement énorme, plus grande
que de vouloir
connaître sa fille.
« Ah! Je voulais un fils, DIEU ! »
Se plaignait mon mari...
Après quelques mois, mon mari
s'est laissé captiver
par le sourire de notre Carmen
et par l'innocence
de ses yeux fascinants. C'est
alors qu'il commença
à l'aimer à la folie!!!
Son sourire,
son visage,
mon mari
disait que
tout était
pour notre
belle Carmen!
Un après-midi, on était tous
réunis en famille,
c'est alors que Carmen
demanda à son père :
« Papa, quand j'aurai 15
ans, que vas-tu m'offrir
comme cadeau ? »
Et son papa lui répondit :
« Mon amour, tu as à peine
7 ans, tu ne crois pas qu’on
a encore beaucoup de temps
pour tes 15 ans ? »
Carmen lui répondit :
« Mais papa, tu dis toujours
que le temps passe vite... »
Carmen, maintenant, avait ses 14
ans. Elle était le bonheur
de la maison, mais surtout, elle
occupait le cœur de son père !
Un dimanche, on est parti à la messe.
Carmen a glissé et son père l'a
immédiatement rattrapée
pour qu'elle ne tombe pas.
On était déjà assis dans les bancs
de l'église,
on a vu Carmen perdre conscience.
Son papa l'a immédiatement pris et
l'a amenée à l'hôpital...
Elle y est restée 10 jours et
c'est alors qu'ils nous ont dit
que Carmen avait une grave
maladie dans son cœur...
Des jours ont passé. Son papa
a démissionné de son travail
pour s'occuper de Carmen.
Mais, moi sa maman, j'ai
décidé de travailler. Je ne
voulais pas voir Carmen
souffrir...
Un matin, encore dans le lit, Carmen
demanda à son papa :
« PAPA, les médecins t'ont-ils dit
que j'allais mourir ? »
Son papa répondit :
« Non, mon amour, tu ne vas pas
mourir. Dieu est tellement grand,
qu'il ne me laisserait pas perdre
ce que j'ai aimé le plus dans ce
monde. »
Carmen demanda à son papa :
« Quand les gens meurent, estce qu‘ils vont quelque part ?
Est-ce qu'on peut voir sa
famille de là haut ?
Est-ce qu'un jour on peut
revenir ? »
« Bon, ma chérie, la vérité c'est
que personne n'est encore
revenu.
Pourtant, si un jour je meurs,
je ne te laisserai pas toute
seule. Là où je serai, je
trouverai une manière pour
communiquer avec toi. »
Répondit son père.
Ce même jour, l'après midi, on
a été informé par les médecins
que notre Carmen avait besoin
d'un nouveau cœur, sinon elle
n'avait plus que 20 jours à
vivre.
Un cœur ?
Où j'allais trouver un cœur ?
Un cœur ?
Où mon Dieu ???
Dans ce même mois, Carmen allait
avoir ses 15 ans.
C'est alors que le vendredi, on a
trouvé un donneur.
Carmen à été opérée et tout s'est
bien passé.
Carmen est restée 15 jours à
l'hôpital et son papa n'est
jamais venu la voir.
Après, les médecins, ont dit
qu'elle pouvait repartir
chez-elle.
En arrivant chez-elle, Carmen a crié:
« PAPA, où es-tu ? »
Je suis sortie de la chambre avec
les yeux mouillés et je lui ai dit :
« Prends cette lettre, c'est ton papa
qui te la laissée. »
« Carmen, ma chère fille,
quand tu liras cette lettre, tu
devras déjà avoir 15 ans et
un cœur très fort qui bat dans
ton corps.
C’est la promesse que les médecins
m'ont faite.
Je suis désolé de ne pas être à tes
cotés, en ce moment...
Quand j'ai su que t'allais mourir,
j’ai décidé de te donner la réponse
à ta question que tu m'as posée
quand t'avais 7 ans.
J'ai décidé de te donner le plus beau
cadeau du monde!
Je te donne, comme cadeau, ma vie
entière sans aucune condition.
Fais ce que tu veux avec...
VIS TA VIE, MA CARMEN !!
Je t'aime
de tout mon cœur !!!
Carmen a pleuré toute la
journée, et toute la nuit.
Le jour suivant, elle est partie
au cimetière
et s'est assise sur la tombe de
son papa.
Elle a tellement pleuré.
Carmen chuchota :
« Papa, maintenant je peux
comprendre combien tu m'aimais
et même si je ne te l'ai pas dit
souvent. Je comprends maintenant
l'importance de dire ‘JE T'AIME’.
Je te demande pardon d'avoir
gardé mon silence
tellement de fois. »
Si ce message ta ému(e),
envoie-le à tes ami(e)s...
Je suis heureuse d'avoir
partagé ce message !!!
N'oublie jamais de dire
« JE T'AIME !»
FIN
Ronald Poirier (C.D.I)

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