L`internet mobile, démarrage d`un usage de masse des services et

Report
média télécom internet :
L’avènement du terminal mobile
comme accès principal à
l’information et aux services en ligne
Citation de Maurice Levy :
« Le pragmatisme est ma boussole. »
Christian Jegourel, CEO et fondateur de YouVox
Consultant en stratégie media télécom internet
Avant 1995 tout était simple

Des industries bien distinctes :
 Telecom
/ informatique
 Média

Une industrie émergente
 Internet
Modèle Télécom




Industrie d’infrastructure
Paiement à l’acte: à la minute
Transport de la voix
Peu de concurrence locale
 Les
monopoles d’états
 Les coûts d’infrastructures/rentabilité très long terme sur
la facturation de services voix.
 Grosse
barrière à l’entrée et peu de perspectives de
croissance organique forte depuis les années 70 dans les
pays occidentaux.
Les médias : territoires biens établis

Par type de contenus :





Par délai de diffusion :





Journaux : 1 jour,
Magazines : 1 semaine à 1 mois,
Radio : temps réel,
Télévision : temps réel
Par coûts de production et processus de distribution.




Texte et image (qualité moyenne) : journaux,
Texte et image de bonne qualité couleur : magazines,
Son : radio,
Vidéo : télévision ;
Processus de fabrication, d’impression, de distribution
Processus de production, de diffusion
Coûts de fabrication des contenus…
Pour chacun de ces acteurs l’expertise est différente, peu de recouvrements.

D’où le discours fréquent : L’arrivée d’un nouveau média n’a pas « tué » les autres.
Deux industries naissantes

La diffusion satellite audiovisuelle
 Lancement
 Industrie

de bouquets de chaînes
d’abonnement
L’internet
 Un
nouveau canal
 De l’interaction (faible) vers le grand public
Internet n’est pas un média
Le satellite


Peu de remise en cause des modèles existants
La barrière à l’entrée est importante
Peu d’acteurs sur les marchés nationaux
 Peu de compétition


Les diffuseurs satellites remettent peu en cause les
médias existants
Abonnement donc peu de prise de part de marché
publicitaire sur la télé « gratuite »
 Bouquets de chaînes de télévision


Apporte un nouveau canal de distribution à des acteurs existants.
Internet la structure initiale

Les FAIs
 AOL,

Compuserve …
Le commerce en ligne
 Amazon

Le portail de contenus
 AOL

L’annuaire
 Yahoo

Le moteur de recherche
 Altavista
puis Google
L’innovation dans les télécoms

L’arrivée du mobile

Les opérateurs historiques y croyaient peu :


Le modèle reste identique au fixe:



France Telecom estimait qu’il s’agissait d’un marché
exclusivement professionnel.
Abonnement de base
Paiement à l’acte (la minute)
L’arrivée de l’accès internet

Reprise du modèle



Abonnement de base
Paiement à l’acte : à la minute de connexion
Nouveau marché potentiel


Croissance non organique
Perspectives encourageantes pour de nouveaux entrants

Arrivée des FAIs
Le web 2.0 accélère les mutations






Yahoo est concurrencé par MySpace
puis par Facebook
Google accroit sa suprématie mais
peine à sortir de son pré carré.
Microsoft bataille contre un acteur
enfin à sa taille
eBay se maintient mais est menacé
par les réseaux sociaux
Les nouveaux entrants deviennent eux
aussi très puissants.
La croissance ne peut être captée que
sur les autres industries
Les éléments du changement




La diffusion numérique texte image son
La diffusion permanente : ADSL, bientôt la 4G
L’accès interactif one to one
Le début du web 2.0: le consommateur devient acteur
Le lien de communication devient un service
indispensable





S’informer
Se former
Communiquer
Se socialiser
Acheter
Les points d’inflexion mobile/informatique


Arrivée iPhone
Arrivée Androïd





A terme OS PC bureau



Même OS du Laptop au mobile
Convergence mobile laptop
Atouts des fabricants Asus, Acer, LG, Samsung
Déclin : Nokia Motorola
Remise à plat des parts de marché
Oblige Dell et HP a entrer sur le marché du mobile
Rachat de Sun par Oracle

Développement de machine dédiées à l’administration de données
L’iPhone

Un smartphone




Un modèle de redistribution de la valeur



Convergence fonctions téléphonie, baladeur vidéo et
musique, mini tablette accès internet
Interface simple conviviale évolutive
Modèle de tierces parties logicielles
% des communications échec
% sur la distribution d’application : 2 milliards de
téléchargement sur Apps Store
Valide l’arrivée d’un nouvel acteur sur un marché
considéré comme mature pendant que Nokia
décline
Les équipementiers remontent dans le service







Apple propose des terminaux iPhone avec du
service, créé un écosystème AppStore et vend
des contenus avec itunes
Nokia fabrique des téléphones et tente une
diversification dans les services (musique Ovi,
plateforme Mosh…) et dans les laptops
Google a lancé Androïd pour reproduire
l’écosystème d’Apple financé par la publicité sur
le mobile
Microsoft a lancé WP7 pour contrer Apple et
Google
HTC ou RIM proposent des services mails.
Cisco va vendre des ressources de calculs dans le
réseau, entrer dans le wireless, concurrencer HP
……. Objectif contrôler les services de cloud
computing
Les technologies mobiles et fixes
convergent

Transparence des accès, des services, des contenus
en mode fixe, nomade ou mobile
 Impacts
sur tous les acteurs des trois industries
Généralisation des terminaux
« intelligents »



Evolution des iPhone en une gamme : du smartphone
aux tablettes
Explosion des terminaux sous Androïd et Windows
Phone 7
Smartphone à 1 €
Industries des contenus
Les intermédiaires sont les plus menacés
Pour les intermédiaires

Les Majors du disque et du cinéma
doivent affronter un changement de
modèle économique, changement
dans la chaîne de valeur

La commercialisation à l’acte disparaît



Une nouvelle forme de revenus inclus
dans des forfaits de services à valeurs
ajoutées.
Perte de revenus en valeur absolue
Reconstitution dans la chaîne de
valeur


Consolidation et concentration au
niveau global
Modèle de financement des contenus
en amont

Le placement de produits…
Pour les médias


Les médias traditionnels sont
historiquement organisés en fonction du
support et non du contenu
La commercialisation des supports et des
espaces publicitaires dépend
majoritairement des coûts de production.



Les médias traditionnels doivent passer
d’une économie de coûts à une économie de
revenus
L’organisation doit être centrée sur les
services à fournir aux clients.
Adoption d’un modèle basé une quantité
de points de contacts consommateurs

Destruction importante de valeur par clients
atteints…
Explosion du modèle économique

Modèle basé sur « l’exclusivité » et le contrôle de la
chaîne de valeur
 Depuis
le « sourcing », la transformation et le
packaging jusqu’à la distribution de l’information

Baisse mathématique des revenus de l’audience par
multiplication des canaux de distribution
A
audience équivalente, internet est 20 fois moins cher
que les médias papiers et 10 fois moins cher que la TV
Explosion de l’offre de contenus

Impossibilité de valoriser l’information brute
 Devient
un produit d’appel : musique pour les
abonnement au forfaits mobile, news fournies par des
infomédiaires (Yahoo, Google) qui centralisent
l’information disponible sur le web

Perte de la valeur ajoutée des médias traditionnels
 Les
contenus des médias traditionnels deviennent
accessibles sans leur aide et gratuitement
la plupart du temps
Déplacement de la valeur

L’audience et les budgets publicitaires commencent
à se déplacer vers Internet
 Les
premiers médias touchés sont les supports papiers
 Le sites Internet des journaux et des magazines sont
financés en partie par les revenus du papier
 La baisse des revenus publicitaire du papier se vérifie,
plus de possibilité de financer les sites Internet.
3 Modèles économiques possibles
pour les médias

Massivement multi supports

L’amortissement par la diffusion multiples



Massivement low cost

Le financement pur par le trafic


A la portée des groupes intégrés
Diffusion sur un maximum de points de contacts : sites web,
web TV, radio, TV, papier…
Modèle de production de contenus low cost en regard des revenus
générés par le trafic seul
Intégré dans des bouquets de contenus/services


Le financement par les FAI ou FAMS (fournisseurs d’accès multi services) à
l’instars des bouquets satellites qui financent les chaînes du bouquet
Les fournisseurs d’accès deviennent les distributeurs


Attention à la perte de la relation client
Il faut concevoir des produits « à tiroir » mixant des contenus financés par le pub et
d’autres exclusifs pour les abonnés
Modèle TV en danger

Développement du catch up TV
 Perte
de la notion du rendez vous du 20h
 Délinéarisation
de la consommation des contenus audio
visuels et moins d’exposition à la publicité traditionnelle

Difficulté sur les grille de programme
 Que
mettre dans la grille si le consommateur consomme
par « morceaux », en VOD peer to peer ou streaming,
par événements « multicastés » et partagés sur les
réseaux sociaux
Disparition chronologie des médias




Consommation « ubiquitaire » des contenus
Diffusion/distribution simultanée mondiale
Impossibilité de « verrouiller » la chaîne de distribution
Modifie les modèles de revenus basés sur cette chronologie


Cinéma, chaîne premium, DVD, chaîne gratuites, multi diffusion…
Reconstitution dans la chaîne de valeur


Consolidation et concentration au niveau global
Modèle de financement des contenus en amont

Le placement de produits…
Changement des modèles des droits

Redistribution en mode variable
 Le



revenu sharing
Plus de droits attachés à un support
Augmentation du volume des droits « creative
commons »
Accroît le déclin des médias et des structures
professionnelles
(agence presse par exemple)
Internet n’est qu’au début de son développement



La navigation reste encore compliqué : URL
Les services interactifs sont pauvres
L’arrivée des « widgets » en plus grande quantité
devrait démocratiser encore plus les usages en ligne





La consommation multi devices va accélérer cette évolution
Le modèle d’accès contenus/services de l’iPhone va envahir les autres
terminaux
Il reste donc beaucoup d’innovations possibles et de la capacité de
créer de la valeur effective
Dans un premier temps se sera
vraisemblablement des technologies
de middleware
Puis les éditeurs de services s’appuieront
sur ces briques technologiques
L’accès à l’information devient crucial


Aujourd’hui on indexe le texte
24h de vidéo ajoutée toutes les minutes sur YouTube
 Il
faut de nouveaux outils de recherche et d’accès aux
contenus composites

Accès en ligne multi-terminaux
 Il
faut être capable de reconstituer « à la volée » un
contexte spécifique au terminal qui requiert
l’information

Développement de l’information dans le réseau, le
cloud computing.
La valeur n’est plus sur le contenu mais sur le
vecteur d’accès



Renforcement de la puissance des outils de
recherche : analyse sémantique
Renforcement du rôle des réseaux sociaux dans la
recommandation des contenus
Renforcement des infomédiaires « crédibles » dans
l’information
Tous les secteurs doivent avoir une
présence en ligne

Le spécialiste de l’information devient indispensable en
entreprise


Pas uniquement l’archivage mais depuis la veille, la gestion
de réputation, de la marque, la concurrence, ses clients…
Ce que l’on appelle aujourd’hui « community manager »
doit être intégré à la stratégie de communication,
marketing et commerciale de l’entreprise

Il faudra acquérir, gérer (en interne) et savoir diffuser (en
internet et externe) l’information au travers des réseaux de
communication
COURSE À LA TAILLE
CRITIQUE
Comparatif capitalisations

Viacom : 20 B$ (2010) 16,8 B$ (2009) 11,8 B$ (2008)
24 B$ (2007)

CBS :
10 B$ (2010) 7,7 B$ (2009)6,15 B$ (2008)
22 B$ (2007)

Disney :
65 B$ (2010) 50 B$ (2009) 48 B$ (2008)
65 B$ (2007)

Time Warner :
35 B$ (2010) 35,2 B$ (2009)
37,15 B$ (2008) 63 B$ (2007)

Ebay :
32 B$ (2010) 29 B$ (2009) 19,1 B$ (2008)
47 B$ (2007)

Microsoft :
207 B$ (2010) 220 B$ (2009) 213 B$ (2008)
270 B$ (2007)

Apple :
240 B$ (2010) 166 B$ (2209) 81 B$ (2008)
160 B$ (2007)
33 B€ (2007)

News Corp :
Publicis :
(2008)
6,7 B€ (2010) 5,1 B€ (2009) 3,3 B€
6.1 B€ (2007)
36 B$ (2010) 30 B$ (2009) 24 B$ (2008)
65 B$ (2007)

Google :

Havas :
1,6 B€ (2010) 1,15 B€ (2009)
152 B$ (2010) 154 B$ (2009) 114 B$ (2008)
205 B$ (2007)

Alcatel-Lucent :
6,3 B€ (2010) 9,8 B€ (2009)

Yahoo :
18,5 B$ (2010) 24 B$ (2009) 16,7 (2008)
31 B$ (2007)

RTL Group :
10 B€ (2010)

Amazon : 62 B$ (2010) 38 B$ (2009)

Axel Springer :
3,1 B€

Cisco
117 B$ (2010) 132 B$ (2009)

Mediaset :
6 B€

Nokia :
38 B$ (2010) 51 B$ (2009)

HP :
88 B$ (2010) 107 B$ (2009)

Dell :
23 B$ (2010) 29 B$ (2009)

Oracle :
123 B$ (2010) 102 B$ (2009)

TF1 :
(2008)
2,6 B€ (2010) 2,6 B€ (2009) 2,2 B€
4.3 B€ (2007) 6,6 B€ (2006)

Bouygues :
11,6 B€ (2010) 11,6 B€ (2009)
20B€ (2007)

M6 :
2,2 B€ (2010) 1,8 B€ (2009)
3 B€ (2007)

Iliad :
4 B€ (2010) 4,2 B€ (2009) 2,92 B€ (2008)
3.5 B€ (2007)

FT :
43 B€ (2010) 46,7 B€ (2009)
51,5 B€ (2008) 57 B€ (2007)

Lagardère :
3,9 B€ (2010) 4,1 B€ (2009)
3,7 B€ (2008) 7.7 B€ (2007)

Vivendi :
(2008)
24 B€ (2010) 23 B€ (2009) 25,3 B€

Merci
www.convergences.youvox.com

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