patients - Agence régionale de santé

Report
Forum
sécurité des patients
- 27 novembre 2013 -
Le patient co-acteur
dans l’hygiène des mains
retour d’une expérimentation
Dr Delphine Verjat Trannoy
CCLIN Paris nord
Julie Chastin
Clinique du parc St Saulve
Retour d’expérience GHRYM
« Communication soignant-soigné
sur l’hygiène des mains »
Delphine Verjat-Trannoy et Julie Chastin
Journée ARS
Mercredi 27 novembre 2013
3
1.Présentation du protocole
Cette démarche a été élaborée par le GRHYM,
groupe de réflexion du réseau CClin / Arlin pour
la promotion de l’hygiène des mains
au niveau national
Les représentants des CClin au GRHYM :
CClin Paris-Nord : Delphine Verjat- Trannoy
CClin Ouest : Marie-Alix Ertzscheid
CClin Est : Nathalie Jouzeau
CClin Sud-Est : Sylvie Monier
CClin Sud-Ouest : Daniel Zaro-Goni
4
2.Principe de la démarche
 Instaurer une communication des soignants aux patients sur
l’hygiène des mains en début de prise en charge, si possible
au moment de l’accueil dans une unité de soins
5
3.Objectifs principaux
 Apporter une information orale sur l’hygiène des mains au
patient dès son accueil afin de l’impliquer dans sa propre
prise en charge et le sensibiliser à la prévention
 Engager les soignants et les futurs professionnels au respect
des bonnes pratiques d’HDM et les impliquer dans une action
préventive via cette communication (communication
engageante)
 Faciliter la communication entre patient et soignant et la prise
de parole tout au long de la prise en charge par
l’intermédiaire d’une action de prévention.
6
4.Les 3 volets de la démarche
A- Communication orale : au plus proche de la prise en charge.
B- Action: le soignant fait une démonstration de la technique de
la friction
C- Information écrite: le soignant remet au patient un document
sur le sujet
7
5. Les 5 messages à communiquer
Engagement des soignants
 Les professionnels de santé prenant en charge le patient
effectuent entre chaque soin un geste d’hygiène des mains.
 Les professionnels réalisent l’HDM avec un produit hydroalcoolique, très efficace contre les micro-organismes et bien
toléré par la peau.
 Les professionnels réalisent l’hygiène des mains sans bijou au
niveau des mains et des poignets
8
5.Les 5 messages à communiquer
Implication des Patients
 Le patient réalise une HDM avant le repas et en sortant des
toilettes, si besoin avant la réalisation d’un soin
 Le patient est invité à poser toute question sur l’HDM aux
professionnels du service
9
6.Mode opératoire
Démarche ouverte à toute catégorie d’établissements de santé
Principes d’organisation de la démarche:
 Identifier le coordonnateur local du projet
 Obtenir l’accord des directions (DSI, Cadres…)pour ce projet
d’établissement
 Identifier les services ou secteurs participants, en privilégiant
ceux des patients en capacités de recevoir l’information.
10
6.Mode opératoire
Principes d’organisation de la démarche:
 Définir la période et la durée de l’étude

Impliquer dans la démarche les cadres et les correspondants
en hygiène des services
 Travailler si possible en partenariat avec les écoles de
formation et impliquer les formateurs, les étudiants et les
tuteurs
11
6.Mode opératoire
Principes d’organisation de la démarche:
 Organiser la démarche dans chaque service participant
 Identifier et impliquer les professionnels des services concernés
 Définir le moment optimal de communication des messages
 Préparer avec les soignants le message à communiquer au
patient sur la base des indications données pour cette
démarche.
 Définir à quel moment seront faites la démonstration de friction
au patient et la remise du flyer
12
6.Mode opératoire
Principes d’organisation de la démarche:
 Remise à niveau des connaissances sur l’hygiène des mains et
une révision de la technique de friction pour les soignants et
les futurs professionnels dans un but d’harmonisation des
pratiques.
 Evaluation de la démarche par l’établissement par le biais de
documents mis à disposition.
13
7.Les outils associés à la démarche
 Protocole (+ aide à l’organisation)
 Diaporama de formation
 Questionnaire patient (5 questions)
 Questionnaire soignant (10 questions)
 Document de traçabilité
 Bilan de la démarche (synthèse)
 Outil de saisie en ligne
http://www.cclin-arlin.fr/Campagnes/grhym.html
14
Expérimentation dans les ES volontaires
(novembre 2012 à avril 2013)
Haute-Normandie
 Hôpital privé de l’estuaire (Le Havre)
 CH de Dieppe (Dieppe)
Ile de France
 Hôpital privé Armand Brillard
(Nogent sur Marne)
 Clinique médicale du Parc
(Saint-Ouen l’Aumône)
 Hôpital Jean Jaurès (Paris)
 Clinique Blomet (Paris)
 HIA du Val de Grâce (Paris)
Loire-Atlantique
 Nouvelle clinique nantaise (Nantes)
 Centre Catherine de Sienne (Nantes)
Nord Pas De Calais
 Polyclinique du Parc (Saint-Saulve)
 Centre de rééducation la Rougeville
15
Retour d’expérience d’un établissement
de la région Nord-Pas-de-Calais
16
LA POLYCLINIQUE DU PARC
17
La Polyclinique du Parc de Saint-Saulve est née de la fusion
entre trois établissements :
La Clinique du Hainaut de Valenciennes.
La Polyclinique du Parc de Saint-Saulve.
Le centre de rééducation de la Rougeville de Saint-Saulve.
18
Le groupe
Medi Partenaires
19
Présentation de l’établissement
La Polyclinique du Parc est un établissement privé de :
289 lits et places
131 lits de chirurgie
32 lits et places d'obstétrique
25 places de chirurgie ambulatoire
48 lits de rééducation/réadaptation
27 places d’hospitalisation de jour en rééducation
26 lits de soins de suite dont 5 dédiés aux
laryngectomisés et aux soins palliatifs
20
Les activités de la Polyclinique
Chirurgie orthopédique et
traumatologique
Chirurgie ORL
Chirurgie de la main
Chirurgie stomatologie et maxillofaciale
Chirurgie du rachis
Gastro-entérologie
Chirurgie viscérale
Chirurgie de l’obésité
Chirurgie endocrinienne
Gynécologie obstétrique
Chirurgie gynécologique
Assistance médicale à la
procréation
Rééducation et réadaptation
fonctionnelle
Prise en charge des
polytraumatisés
Programme RFR (restauration
fonctionnelle du rachis)
Prise en charge des soins palliatifs
21
Organisation de la démarche
à la Polyclinique du Parc
 Coordonnateur local du projet : infirmière hygiéniste
(Julie Chastin)
 Accord de la DSI
 Services : 1 service de SSR – 2 de chirurgie – 1 service obstétrique
 Période d’étude : de novembre 2012 à février 2013.
 Étude ponctuelle (enquête pilote avec évaluation)
 Information faite auprès de tous les services
 Proposition aux élèves de retranscrire cette action préventive au
sein de leur rapport de stage
22
Organisation de la démarche
à la Polyclinique du Parc

Personnel impliqué :
 SSR : 2 kinésithérapeutes
 Chirurgie : 2 AS + 2 IDE + 4 étudiants
 Obstétrique : 1 IDE + 2 étudiants

Moment choisi pour la communication :
 SSR : sur le plateau technique avant la séance
 MCO : adaptation selon les priorités, à l’accueil ou le lendemain
matin avant le bloc opératoire

Moment de démonstration et remise du flyer :
 lors de la communication en simultané
23
Organisation de la démarche
à la Polyclinique du Parc
 Remise à niveau des connaissances :
utilisation du caisson pédagogique
formation des nouveaux arrivants
 Préparation des messages
Implication des soignants
Absence de bijoux : cohérence des pratiques avec le message délivré
24
Organisation de la démarche
à la Polyclinique du Parc
Rôle actif des patients
 Patient réalise une HDM avant la réalisation d’un soin : pansement
 Patient invité à poser des questions :
Précautions pour la famille - Expression de la peur / aux IAS - Alternative en
cas de lésions
 Moment de l’évaluation :
– Patient : questionnaire laissé au patient et récupéré à la sortie
– Soignants : questionnaires remis en même temps que les
autres documents
25
Résultats
Participation à l’expérimentation
 Remplissage des documents:
o 9 soignants sur 13 ont rempli les fiches de traçabilité
o 13 soignants ont rempli le questionnaire
o 91 patients ont rempli le questionnaire
 Actions mises en œuvre : 13 fiches de traçabilité – 88 patients
o 100% des patients ont eu une information orale
o 88% des patients ont assisté à une démonstration de la friction
o 15% des patients ont reçu un support d’information
26
Résultats
Participation à l’expérimentation
 Evaluation de la faisabilité : 13 questionnaires soignant
 Facilité de la communication des messages :
100% des soignants
 Exhaustivité (5 messages)
 A chaque fois : 1/3 des soignants
 Souvent
: 2/3 des soignants
 Temps dédié :
75% des soignants
ont mis moins de 5 minutes par patient
DEMARCHE REALISABLE
27
Résultats
Participation à l’expérimentation
« Augmenter les connaissances du patient sur l’hygiène des mains »
et « Sensibiliser le patient à sa propre sécurité »
Avis des patients :
 81% des patients
en savent plus sur l’hygiène des mains à la fin de la démarche
 89% des patients
se sont interrogés sur l’HDM ou ont posé des questions
 86% des patients
se sentent plus concernés par leur propre hygiène des mains
28
Résultats
Participation à l’expérimentation
« Augmenter les connaissances du patient sur l’Hygiène des
mains » et « Sensibiliser le patient à sa propre sécurité »
Avis des soignants sur les questions posées par les patients :
 Parfois
: 11 soignants /13 (85%)
 Souvent :
2 soignants / 13 (15%)
BENEFICES PATIENT
29
Résultats
Participation à l’expérimentation
« Faciliter la communication entre patients et soignants »
Avis des patients :
 90% ont eu un contact facilité avec l’équipe soignante du
fait de cette communication
Avis des soignants :
 10 soignants / 13 (77%) trouvent que la démarche a facilité
le contact avec le patient
IMPACT POSITIF SUR LA RELATION SOIGNANT-SOIGNE
30
Résultats
Participation à l’expérimentation
« Impliquer les soignants et étudiants dans une action de
prévention » et « Faire évoluer les comportements des soignants
vis-à-vis de l’hygiène des mains »
Avis des soignants :
 12 soignants /13 (92%) :
- ont facilement adhéré à la démarche
- trouvent un intérêt à la démarche
- sont prêts à continuer en routine
 3 soignants /13 (23%) déclarent avoir amélioré leur hygiène
des mains
ENGAGEMENT SOIGNANTS
31
Résultats
Participation à l’expérimentation
Evaluation de la satisfaction des patients
Avis des Patients :
 96% des patients estiment que cette démarche constitue un
« plus » dans leur prise en charge
Avis des soignants :
 2/3 des soignants ont perçu une satisfaction des patients
(« réaction plutôt positive »)
 1/3 des soignants ont perçu une réaction neutre des patients
SATISFACTION PATIENTS
32
Conclusion
 9 mois après la démarche , certains soignants ont totalement
intégré cette communication et la dispense naturellement
 Pour certains services, cette démarche a permis de faire le
constat d’une défaillance de communication
 Responsabilisation des patients, acteur de leur prise en
charge et acteur dans la limitation de la transmission croisée
33
Conclusion
 Amélioration et évolution des comportements vis-à-vis des
préalables à respecter via le message délivré sur les pratiques
annoncées par les soignants.
 Ce retour d’expérience a permis d’apporter des précisions sur
les modalités d’organisation au niveau du mode opératoire,
pérennisation de la démarche, généralisation et invitation de
nouveaux participants.
34
Merci de votre Attention
35
L’identitovigilance
en hémovigilance
Dr Marianne Sandlarz
coordonnatrice,
cellule régionale d’hémovigilance
L’identitovigilance
en hémovigilance
Cellule Régionale d’Hémovigilance
ARS Nord Pas de Calais
Dr Marianne SANDLARZ, Dr Philippe CABRE
Assistante Mlle Laurence BRISSET
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
Chiffres Hémovigilance Nord Pas de Calais 2012
 78 ES transfuseurs
50 ES siège de dépôt(s)
 1 distributeur: EFS Nord de France (4 sites)
 194 635 PSL
 Taux de destruction 1.07% (national 1.2%)
 475 FEIR
 54 IG de chaîne transfusionnelle / 24% identitovigilance
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
Erreurs d’identité dans la chaîne transfusionnelle
 2007 : Joint Commission = erreurs d’identité patients dans 67% des erreurs transfusionnelles
 entre 2007 et 2010 : erreurs identité patient retrouvées dans les causes de 25,6% des 1572 IG
déclarés
 entre 2010 et 2012 : erreurs d’identité patient dans 32,96% des FIG déclarés (e-fit)
 conséquences patients
incompatibilité ABO,
impasse transfusionnelle,
Si blocage erreur = retard de transfusion…
 conséquences soignants…
soignant aussi « victime »
Si blocage erreur = perte de temps, source de conflit relationnel…
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
Enquête nationale de prévalence et de typologie des erreurs d’identité
patients en phase pré-transfusionnelle - 1
 réalisée par la Conférence Nationale des Coordonnateurs Régionaux d’Hémovigilance
(CNCRH) avec le soutien de l’ANSM et de la CNH
 le 23 octobre 2012
 enquête nationale, multicentrique, transversale, un jour donné, de prévalence et de
typologie des non-conformités, sur toutes les unités de délivrance de PSL et leur laboratoire
IHR référent
 328 dépôts de délivrance d’ES et sites EFS (taux de participation 94%)
 322 laboratoires IHR EFS, ES, privés (taux de participation 75%)
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
Enquête nationale de prévalence et de typologie des erreurs d’identité
patients en phase pré-transfusionnelle - 2
 6 181 prescriptions analysées (12 867 PSL)
23 910 examens I-H analysés
234 fiches de NC
485 fiches de NC
ramenées à l’année
84 315 erreurs possibles d’attribution
du bon produit sanguin au bon patient
 sex-ratio des identités non conformes = femmes 66,47% / 72,26%
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
Enquête nationale de prévalence et de typologie des erreurs d’identité
patients en phase pré-transfusionnelle – 3
(sites de délivrance)
Typologie des non conformités sur
l'ordonnance
160
140
120
100
80
60
40
20
0
Traits non conformes sur l'ordonnance
120
100
139
113
80
103
86
60
40
6
15
20
Id abs
Id
Id erron
Id
incompl
discord
20
Id illis
3
2
39
20
Dble
Autre
étiquet NC sur
id
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
26
0
Nom
famille
Nom usage
Prénom
Date naiss
Sexe
Enquête nationale de prévalence et de typologie des erreurs d’identité
patients en phase pré-transfusionnelle - 4
(laboratoires I-H)
Traits non conformes sur la demande d'IH
Typologie des non conformités sur
l'échantillon sanguin
180
160
140
120
100
80
60
40
20
0
250
200
155
216
150
147
100
74
26
id abs
49
51
id
id erron
id
id illis
incompl
discord
2
20
50
dble
etiq
autre
NC sur
id
0
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
111
75
33
nom fam nom usage prénom
date naiss
sexe
Enquête nationale de prévalence et de typologie des erreurs d’identité
patients en phase pré-transfusionnelle – 5
lieu d’origine des NC – sites de délivrance
Lieu d'origine de la non conformité
Non connu
Procédure défaillante
Non connu
29
U soins
Modif Id
77
Bur ent
20
101
Procéd Id
27
0
4
Défaut SI
98
Acc LBM
50
40
60
80
100
120
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
76
0
20
40
60
80
100
120
Enquête nationale de prévalence et de typologie des erreurs d’identité
patients en phase pré-transfusionnelle – 5
lieu d’origine des NC – laboratoires I-H
Lieu d'origine de la non confromité
non connu
Procédure défaillante
non connu
62
U soins
modif id
183
bur entrée
123
procéd id
32
0
18
défaut SI
201
acc LBM
135
50
100
150
200
250
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
202
0
50
100
150
200
250
Instruction n° DGOS/MSIOS/2013/281 du 07 juin 2013
 Nom de NAISSANCE = nom de famille / doit être utilisé pour l’identification et la
recherche du patient dans les systèmes d’information des ES
 Nom d’USAGE = par ex: le nom marital, le nom usuel
 Autres traits stricts d’identification = date de naissance et sexe
 HAS : Identitovigilance = Pratique Exigible Prioritaire (PEP)
 Règles de saisie
Que des majuscules (alphabet et chiffres 0 à 9)
Interdit = caractères diacritiques, apostrophes, tirets, astérisques, ponctuation,
abréviations
Correspond aux règles en usage actuel EFS
Attention aux étiquettes !!
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
1- sujet choisi:
Rien à déclarer ? …Si, mon identité !
 Pour la première année, action nationale déclinable en région

CNCRH partenaire DGOS
 Dans le thème «
favoriser la communication »
 Intérêt de sécurité transfusionnelle… pas seulement !
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
2- Acteurs concernés
 Les patients, population
 Les professionnels de santé
Personnels administratifs d’admission
Personnels médico-techniques
Personnels soignants
médecins
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
3- Action proposée par CRH pendant cette semaine
 Mobilisation du réseau d’hémovigilance
 Mise à disposition de supports:
 Flyers destinés aux patients transfusés / population
25 000 impressions et PDF
 Flyers destinés aux professionnels de santé
25 000 impressions et PDF
Ces actions sont fondées sur le volontariat des établissements de santé, et sont déclinées sous
l’égide de l ’ARS, avec l’appui de la cellule régionale d’hémovigilance
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
4- Indicateurs
 Nombre d’établissements s’engageant dans la démarche
 Nombre d’établissements participant effectivement
 Modalités d’utilisation des flyers par ES
 Nombre de « stand hémovigilance »
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
professionnels de santé
« recto »
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
professionnels de santé
« verso »
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
6
patients
« recto »
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
patients
« verso »
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
taux d’engagement des ES transfuseurs
du Nord Pas-de-Calais
ES non participants
3%
ES non répondants
15%
ES participants
82%
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
- Conclusion
 implication très forte d’emblée des ES, tant privés,
publics dans cette action
que
 tous concernés par l’identitovigilance ! patients,
professionnels de santé administratifs, médico-techniques,
soignants
MERCI À TOUS
Forum ARS semaine sécurité patients, mercredi 27 novembre 2013
La pharmacovigilance :
comment et pourquoi déclarer les effets
indésirables des médicaments ?
Dr Sophie Gautier,
Cellule régionale de pharmaco-vigilance
Pharmacovigilance :
Comment et pourquoi déclarer
les effets indésirables
des médicaments ?
Sophie Gautier
Centre régional de Pharmacovigilance Nord- Pas de Calais
Novembre 2013 – Forum la sécurité des patients
Pharmacovigilance
• Surveillance du risque d’effet indésirable
médicamenteux (EIM) : identification, évaluation
et prévention de ce risque, qu’il soit potentiel ou
avéré
- recueil et évaluation des informations
relatives aux EIM
- information et formation des professionnels
de santé
- expertise, conseil et enquête
Arrêté du 28 avril 2005, confirmé le 13 juin 2011
• Préoccupation de santé publique
Effet indésirable médicamenteux
Une réaction nocive et non voulue, se produisant
aux posologies normalement utilisées chez
l’homme – attendu ou inattendu
Situations à risque : surdosage , interaction
médicamenteuse, dépendance / abus
Comment se traduit un effet indésirable :
- Par toutes les pathologies connues (maladies) !
- Du plus grave (IDM, AVC, cancers …) au plus bénin
Pharmacovigilance : à quoi sert –elle ?
Traitement par un médicament
(substance active) =
interaction avec l’organisme
Bénéfice
Risque
(effet
thérapeutique
recherché)
(effet toxique non
souhaité)
Dynamique
Obligatoire
Risque médicamenteux: comment l’identifier ?
Avant la commercialisation (essais cliniques):
- Population sélectionnée, très homogène (pas
d’enfants, de sujets âgés, de femmes en âge de
procréer, …) = non réprésentative
- Médicament testé sur peu de patients (2000 à
5000) = effets indésirables fréquents
 Données généralisées à l’ensemble
de la population
 Données incomplètes
Après commercialisation : continuer à évaluer le
risque médicamenteux
Pharmacovigilance ou suivi post-AMM
« Vraie vie » du médicament
• Plus de patients (effets rares)
• Population non homogène
• Facteurs de risque (âge, grossesse, pathologies,
médicaments associés, …)
Nécessaire
Comment cela fonctionne ?
OMS*
ANSM
Directeur général AFSSAPS
EMEA*
Commission Nationale de suivi du
Bénéfice/Risque
CTPV / Comité Technique de
Pharmacovigilance
CRPVs / Centres Régionaux de
Pharmacovigilance
Laboratoires
pharmaceutiques
OMS*
EMEA*
Professionnels de Santé
Patients
: Organisation Mondiale de la Santé
: Agence Européenne pour l’Evaluation des Médicaments
Décision
Evaluation du risque
Propositions de mesure(s)
Analyse des informations
Analyse des enquêtes / suivis
Recueil des informations
Imputabilité / Archivage
Enquêtes /suivis
Formation / Information
Notifications
INDISPENSABLE
Décision = modalités variées
– Ne rien faire
– Assurer un suivi de la notification
– Mettre en place une (des) étude(s) épidémiologiques
– Décider d’un Plan de gestion de Risque : dès qu’un signal
concernant la sécurité est présent en post-AMM (ou en
pré-AMM sans avoir fait obstacle à cette AMM) =
anticipation et minimisation du risque
– Modifier les conditions de l’AMM (inscription sur liste,
changement de liste, modification du conditionnement,
de la présentation, de l’information …)
– Informer (prescripteur, sociétés savantes, médias,
patients)
– Ré-évaluer le rapport bénéfice/risque
– Suspendre ou retirer l’AMM
Évaluation en pharmacovigilance
Nature des
effets
indésirables en
cause
Medias
Pathologie
Acceptabilité
du risque
Chiffres
de vente
Coût
Laboratoires
Visite
médicale
Évaluation
bénéfice/risque
d’un médicament
Patient
s ciblés
Nature du
bénéfice
SMR-ASMR
Alternatives
thérapeutiques
Facteurs de
risque
maitrisables
Mésusage
Rôle du patient dans le système de
pharmacovigilance
- Présente l’effet indésirable : « sujet d’intérêt »
- Acteur (juin 2011)
• Pour 2013 dans le Nord-Pas de Calais : 37 déclarations
• Médicaments les plus impliqués :
- Contraceptifs (n=14)
- Génériques (n=7)
• Évènements graves : n=19
• Confirmés par les courriers médicaux : n=2
• Mode de déclaration :
- Site internet de l’ANSM : n=14
- Téléphone/mail auprès du CRPV : n=12
- Par associations de patients : n=2
- Par avocats : n=4
Déclarations par les patients versus par
les professionnels de santé
Exemple des anticoagulants :
- Première cause d’hospitalisations pour effet indésirable
- Aléa thérapeutique mais aussi situations à risque +++
- Déclarations des effets les plus graves : par les
professionnels de santé (hospitalisations, mise en jeu du
pronostic vital, décès, ….)
- Peu de déclarations spontanées des patients, mais à
l’interrogatoire : problème des ajustements de doses, des
« petits saignements » (nez, bleus, …), de la surveillance
biologique (AVK)
Déclarations par les patients versus
professionnels de santé
Exemple des antihypertenseurs bêta-bloquants
- Bien tolérés dans l’ensemble = peu de déclarations par les
professionnels de santé
- Déclarations spontanées par les patients = valse des
génériques +++, source de confusion et d’effets
indésirables (?); effets indésirables du quotidien
(insomnie, hypotension, …)
 Des effets indésirables du quotidien
 Problème d’observance
 Déclaration patient complémentaire pour
l’évaluation du risque
Comment déclarer ses effets indésirables ?
- avec ou sans l’aide de son médecin ou pharmacien
- par un courrier
- par une fiche de déclaration disponible sur le site de
l’ANSM (http://ansm.sante.fr/ rubrique « Déclarer un
effet indésirable »)
Comporte :
- Un patient (âge, sexe)
- Un effet indésirable
- Un (ou des)
médicament(s)
- Une évolution
Que déclarer ?
- Des effets indésirables graves
- Des effets indésirables qui impactent négativement
sur votre quotidien
A qui ?
Centre régional de pharmacovigilance
(Pr Caron, Dr Gautier, Dr Auffret, Dr Béné, Dr Dekemp)
1 Place de Verdun
59037 Lille cedex
Tel : 03.20.44.68.68 ou 03.20.96.18.18
Fax : 03.20.44.56.87
Mail : pharmacovigilance@chru-lille.fr
La conciliation thérapeutique de sortie
Dr Charles Charani
médecin généraliste, Roubaix
Dr Mohammed Bouarfa,
gériatre, Pôle Etablissements
Filieris-Carmi Nord - Pas-de-Calais
« Mon traitement »
Dr Charles Charani
Dr Juliette PODVIN
Finalité du projet
• Améliorer la prescription en invitant les
prescripteurs à mieux évaluer leur
prescription.
• Améliorer l'observance du patient par une
meilleure connaissance de son traitement.
Groupe du travail
• M. le Dr Charani, médecin généraliste à Roubaix, capacitaire en
gérontologie,
• M. le Dr Luez, médecin généraliste au centre l’Espoir,
• Mme Le Dr Podvin, gériatre à l’EHPAD les Bateliers, capacitaire en
gérontologie,
• M. le Pr Puisieux, chef du pôle gériatrique au CHRU de Lille,
• M. le Dr Trivier, pharmacien, responsable du Département Qualité et
sécurité de la prise en charge médicamenteuse au Réseau Santé Qualité
• Mme le Dr Verheyde, praticien hospitalier service réanimation chirurgicale
au CH Roubaix et directrice médicale de Réseau Santé Qualité,
• Mr le Dr Walraet, médecin généraliste représentant l’URPS Médecins
Libéraux Nord-Pas de Calais,
• Mme le Dr Yilmaz, pharmacien coordinateur à l’OMEDIT Nord-Pas de
Calais.
objectif
• Mesurer la qualité de l’outil en lui-même, la
faisabilité de son utilisation dans les services
accueillant des personnes âgées et l’intérêt
qu’il présente d’une part dans la relation avec
le patient et d’autre part dans la relation avec
le médecin traitant.
• Mesurer la qualité de remplissage de l’outil
• Le test a été réalisé de février à juin 2012.
• 8 établissements sur 12 inscrits ont utilisé le
tableau « mon traitement » de février à juin
2012 et ont rempli le questionnaire
d’évaluation (cf annexe 1)
questionnaire d’évaluation : établissements testeurs
• Au vu des résultats, le remplissage sur papier
du tableau « mon traitement » prendrait trop
de temps aux prescripteurs hospitaliers et
ferait redondance avec le courrier médical de
sortie. Ces derniers souhaiteraient un outil
informatisé.
questionnaire d’évaluation: médecins généralistes
• Un questionnaire d’évaluation a été diffusé
par l’URPS Médecins Libéraux aux médecins
généralistes destinataires des tableaux « mon
traitement » dans le cadre du test.
• Sur les 333 professionnels concernés, 57 ont
rempli le questionnaire (soit 17%)
• Au vu des résultats, se pose la question de
savoir si le tableau « mon traitement » a
réellement été envoyé aux médecins traitants
avec le courrier de sortie d’hospitalisation.
• Il est également possible que le tableau ait
été classé dans le dossier patient des EHPAD.
ÉVALUATION DE LA QUALITÉ DE
REMPLISSAGE DE L’OUTIL
Nombre de tableaux « mon traitement » remplis durant la
période du test (février à juin 2012)
Résultats collectifs et anonymisés
sur l’ensemble des établissements testeurs
Focus sur les précautions particulières
Focus sur les précautions particulières
Le critère « précautions particulières » a été coté :
0 s’il n’était pas renseigné
1 s’il était rempli dans moins de la moitié des traitements
2 s’il était rempli dans plus de la moitié des traitements
Le critère « précautions particulières » a été difficile
à remplir.
Une réflexion a été menée par le groupe de travail,
une proposition de messages à destination du
patient a donc été élaborée et soumise à l’OMéDIT.
Le comité scientifique de cet organisme a validé le
27 mai 2013 les propositions suivantes :
Propositions de messages simples, non
exhaustifs, adaptés à la compréhension des
personnes âgées
pour la surveillance des risques de certaines
classes médicamenteuses
Message général pour tout traitement
médicamenteux :
• Toute chute doit être signalée au médecin traitant.
• Tout arrêt de médicament doit être signalé au médecin
traitant.
• Ne jamais pratiquer d’automédication sans avis
médical y compris pour les médicaments en vente libre
en officine, ou présents dans la pharmacie familiale ou
de prescriptions antérieures tels que anti
inflammatoire ou antalgiques (Ex : Ibuprofène,
Aspirine…)
• Intérêt de l’observance, du respect de la posologie et
de l’heure d’administration
Messages par classes thérapeutiques les plus
prescrites
Informations et explications données par le médecin
traitant.
• Diurétique, Inhibiteur de l’Enzyme de
Conversion, Antagoniste des Récepteurs de
l’Angiotensine II
• Anti vitamine K
• Anti Agrégeant Plaquettaire
• Hypoglycémiants
• Psychotropes
Diurétiques, Inhibiteurs de l’Enzyme de Conversion de
l’angiotensine (IEC) et Antagonistes du Récepteur de
l’Angiotensine II (ARA II)
• Ne jamais prendre d’anti-inflammatoires non
stéroïdiens, y compris ibuprofène.
• Arrêter le traitement en cas de diarrhée,
canicule, déshydratation et prévenir votre
médecin.
• Surveiller régulièrement votre poids
• Signaler l’apparition de crampe ou de
confusion.
Anti-vitamine K (AVK)
•
•
•
•
Faire un suivi régulier de l’INR.
Connaitre votre INR Cible.
Pas de Daktarin y compris en gel buccal.
En cas de saignement, arrêter la prise du
médicament et appeler votre médecin.
• Tenir à jour votre carnet d’informations et de
suivi des AVK (accessible sur le site internet de
l’ANSM).
Anti-agrégants plaquettaires (AAP)
• Signaler à votre médecin les brûlures ou
saignements d’estomac.
• Ne jamais prendre ce médicament avec un
anti-inflammatoire non stéroïdien y compris
de l’Ibuproféne.
Hypoglycémiants
• Sous METFORMINE : arrêter le traitement en cas
d’examen radiologique ou de diarrhée ou de
canicule. Prévenir votre médecin.
• Surveiller votre poids.
• Avoir 3 morceaux de sucre sur soi.
• Savoir reconnaître les signes d’hypoglycémie :
sueurs, tremblements, fringales.
• Faire un suivi biologique régulier de la fonction
rénale et de l’hémoglobine glyquée.
Psychotropes
• Risque de chutes, somnolences et troubles
confusionnels.
• Ne pas prendre de psychotropes en particulier
un anxiolytique ou un hypnotique de façon
prolongée.
• « Essayer de s’en passer ».
Pistes de réflexions
• Le tableau « mon traitement » pourrait être
diffusé aux médecins libéraux pour utilisation
auprès de leurs patients âgés.
• Ce tableau pourrait aussi être intégré dans
l’outil informatique des pharmacies d’officine.
Merci de votre attention
LA
CONCILIATION MEDICAMENTEUSE INFORMATISEE AU SEIN
D’UN ETABLISSEMENT DE SANTE
Rencontre ARS / RSQ
La sécurité des patients
27 novembre 2013
Lille
Dr. Mohammed BOUARFA
CONCILIATION et PERTINENCE
des
TRAITEMENTS d’ENTREE
et de
SORTIE
Conciliation_Dr_BOUARFA
108
Evaluation des pratiques professionnelles
Optimisation, sécurisation et
continuité de la PECM aux
points de transition du patient
EPP « conciliation et la
pertinence du traitement
à l’entrée »
EPP « fiche mon
traitement » à la sortie
( CHRU Lille, RSQL, OMEDIT
59/62)
Conciliation_Dr_BOUARFA
109
Les deux concepts d’inspiration
OMS et HAS
Conciliation médicamenteuse
protocole OMS Med’ REC
+
Analyse de la pertinence :
Recommandations HAS AMI ET
PMSA
Intercepter et corriger
la prescription non
appropriée
Promouvoir la
prescription la plus
appropriée
Iatrogénie diminuée
&
Efficience améliorée
Conciliation_Dr_BOUARFA
110
CONCILIATION DE L’ORDONNANCE
D’ENTREE
• Formalisation
d’une liste
exhaustive et
complète : BMO
Recherche active
d’informations sur
les traitements
Comparaison de la
liste avec les
documents de
transfert du
patient(OMA)
• Identification des
divergences (DVI
NI*)
• Rédaction de
l’ordonnance
conciliée
Correction des
divergences
*DVG NI : divergence non intentionnelle
Conciliation_Dr_BOUARFA
111
3 DIVERGENCES NON INTENTIONNELLES
 Traitement arrêté non documenté
 Traitement modifié non documenté
 Traitement ajouté non documenté
Source : Céline Moty-Monnereau et Christelle Minodier, DREES
Philippe Michel, CCECQA
Enquêtes nationales sur l’ensemble des événements indésirables graves associés aux soins
Conciliation_Dr_BOUARFA
112
PERTINENCE DU TRAITEMENT
D’ENTREE
Prescriptions sub-optimales chez le sujet âgé
 Excès de traitements : sur-usage
 Excès de prescriptions potentiellement inappropriées :
mésusage
 Insuffisance de traitement : sous-usage
Conciliation_Dr_BOUARFA
113
CONFRONTATION PATHOLOGIES
TRAITEMENTS
 Moins prescrire les médicaments qui n’ont pas ou plus
d’indication ou ayant un service médical rendu (SMR) insuffisant
 Pallier l’absence d’un traitement efficace, chez les sujets ayant
une pathologie
pour laquelle une ou plusieurs classes
médicamenteuses ont démontré leur efficacité
 Tenir compte, avant de prescrire, de la situation clinique, des
comorbidités (I R) et des co-médications.
 Mieux tenir compte du rapport bénéfice/risque, en évitant les
médicaments inappropriés chez le sujet âgé. (Listes de BEERS ou
LAROCHE).
Conciliation_Dr_BOUARFA
114
MISE EN APPLICATION
La synthèse de ces deux actions est générée
automatiquement
dans
le
dossier
patient
informatisé au sein d’un document unique « la
fiche de conciliation et de pertinence », dont
l’organisation des items a été conçue pour une
exploitation statistique selon les indicateurs de
l’OMS et de la HAS
Conciliation_Dr_BOUARFA
115
La fiche de conciliation
Conciliation_Dr_BOUARFA
116
Caractérisation des divergences
Conciliation_Dr_BOUARFA
117
Conciliation_Dr_BOUARFA
118
Conciliation_Dr_BOUARFA
119
La conciliation en quelques chiffres, ici…
Nbre total de DVG NI*
corrigées
/ patients conciliés
Patients conciliés
ayant au moins 1 DVG
NI
Le
SURGEON
ULS
ESCAUDAIN
La
ROSERAIE
ULS
FRESNES
Pôle
Etab.
2013
0,40
70/176
0,44
88/198
0,38
38/100
0,39
15/38
0,41
211/512
25%
43/176
23%
47/198
28%
28/100
13%
5/38
23%
117/512
RESULTATS PRELIMINAIRES
Novembre 2012 août 2013
*DVG NI : divergence non intentionnelle
Conciliation_Dr_BOUARFA
120
La conciliation en quelques chiffres, ailleurs…
France
France
Belgique
Canada
Canada
B Michel & al
E Dufay &
al
S Steurbaut
& al
T Vira & al
P Cornish &
al
2010
2010
2006
2005
2011
Strasbourg
Lunéville
Pôle
CARMI
2013
Nbre total de DVG
NI*corrigées
/ patients conciliés
0.83
428 / 513
0.89
251 / 281
1.9
379 / 197
1.2
69 / 60
0.93
140 / 151
0,41
211/512
Patients conciliés
ayant au moins 1
DVG NI
30.4%
156 / 513
39.1%
110 / 281
60.4%
119 / 197
38.3%
23 / 60
53.6%
81 / 151
23%
117/512
Rencontres HAS 18 Novembre 2011
E.DUFAY
*DVG NI : divergence non intentionnelle
Conciliation_Dr_BOUARFA
121
Répartition des divergences non documentées
En %
90
80
70
60
50
T.Divergents arrêtés
40
T. Divergents modifiés
30
T. Divergents ajoutés
20
10
0
Conciliation_Dr_BOUARFA
122
beta_bloquants
2%
diurétiques
anti-ARA2
2%
2%
psycho-analeptiques
3%
psycholeptiques
9%
anti-thrombotiques
14%
Autres classes
68%
DIVERGENCES NON INTENTIONNELLES PAR
CLASSES THERAPEUTIQUES ATC
EN CAUSE
Conciliation_Dr_BOUARFA
123
PERTINENCES EN % DE PATIENTS CONCILIES
100
90
80
70
60
Pôle Et.
50
40
30
20
10
0
Bon usage
Sur-usage
Sous-usage
Conciliation_Dr_BOUARFA
Mésusage
124
DIFFICULTES/CONTRAINTES
•
•
•
•
Moyens humains
Conduite du changement
Temps complémentaire requis
Outil informatique
Conciliation_Dr_BOUARFA
125
La fiche mon traitement
Conciliation_Dr_BOUARFA
126
La fiche mon traitement
Conciliation_Dr_BOUARFA
127
PERSPECTIVES
o Fiches EPP
Conciliation et pertinence :
 Evolution des l’approche statistique
• Corrélation divergences /services d’origine
 Dossier pharmaceutique +++
 Alertes pour la pertinence
• Insuffisance rénale,
• Liste Laroche,
• SMR insuffisant….
 Corrélation pertinences/classes thérapeutiques
Mon traitement :
 Insertion automatisée des précautions et recommandations
en fonction de la classe ATC?
o Indicateurs
Conciliation_Dr_BOUARFA
128
Conciliation_Dr_BOUARFA
129
Conciliation_Dr_BOUARFA
130
Conciliation_Dr_BOUARFA
131
La fiche mon traitement
Conciliation_Dr_BOUARFA
132
La fiche mon traitement
Conciliation_Dr_BOUARFA
133
Traitement
transmis
Autres sources
documentaires
DOSSIER PATIENT
INFORMATISE
ENTREE
Fiche de
conciliation
et de
pertinence
Conciliation
+
pertinence
Ordonnance
d’entrée
conciliée
Thérapeutiques en
cours
d’hospitalisation
Plan de soins IDE
Thérapeutiques
de sortie
SORTIE
Fiche « Mon
traitement »
+
Ordonnance
de sortie
Conciliation_Dr_BOUARFA
+
CR de sortie
Médecin
traitant
134
Conclusion
Dr Joëlle Perrin,
conseiller médical,
directrice de la stratégie, des études et des évaluations,
Agence régionale de santé

similar documents