L*espace aérien

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L’espace aérien
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Plan
 Objectif
 Utilité
I.
II.
III.
IV.
V.
Division de l’espace aérien
Les conditions météorologiques de vol à vue
Expression de la position verticale
Altitudes minimales de vol
Les classes d’espace aériens
 Conclusion
 Questions
Objectif
• Savoir comment est divisé l’espace aérien
Utilité
• Savoir préparer une navigation en
connaissant les exigences nécessaires à la
traversée des divers espaces aériens sur la
route
I. Division de l’espace aérien
1) Partition de l’espace aérien
L’espace aérien comporte deux étages bien distincts :
• Un étage qui part du sol et qui s’élève jusqu’au FL 195 inclus. C’est
l’espace aérien inférieur ;
• Un étage dont le plancher est le FL 195 et qui est illimité audessus. C’est l’espace aérien supérieur.
La particularité de l’espace aérien supérieur est qu’il est classé en « C »
du FL 195 au FL 660 et G au-dessus. Cependant les vols VFR ne
sont autorisés que dans des espaces aériens réservés (TSA, TRA ou
CBA) et exceptionnellement, selon les dispositions particulières
convenues avec l’autorité ATS compétente.
2) Partition de l’espace aérien inférieur
•
Les régions d’information de vol (FIR pour Flight
Information Region)
Bordeaux
Brest
Marseille
Paris
Reims
• Au-dessus du territoire national à l’exception de l’espace audessus des Alpes et des Pyrénées classé E, l’espace est de classe D
à et au-dessus du plus élevé des deux niveaux suivants : le FL 115
ou 3.000 ft ASFC (900 m) jusqu’au FL 195 inclus. En dessous du FL
115, l’espace aérien est, en France, de classe G sauf pour les
espaces suivants :
D
E
E
Les voies aériennes (AWY pour « AIRWAY » )
Ce sont des couloirs
essentiellement empruntés par
les vols IFR. Ils ont
généralement une largeur de
10 NM. L’axe des AWY’s est
défini par des balises de
radionavigation. Leur plafond
est le FL 195 en espace
inférieur; leur plancher est
variable .
Classe D au-dessus du plus
élevé du FL 115 ou 3.000 ft
ASFC. Classe E en dessous.
Les régions de contrôle (CTA et TMA)
Volumes d’espace contrôlé surplombant les
aérodromes importants et de taille moyenne. Les
CTA et TMA sont des espaces de classes A, B, C, D ou
E. En France, la majorité des CTA et TMA sont de
classes D ou E. Quelques TMA à très fort traffic IFR
sont de classe C et la TMA de Paris est classée A,
interdite aux vols VFR sans dérogation.
Leur plancher se situe au minimum à 700 ft audessus du sol, elles surplombent souvent des
espaces appelés zones de contrôle « CTR ». Leur
plafond est variable.
La TMA de Perpignan LFMP
Les zones de contrôle
(« CTR » pour Control Traffic Region)
Espaces aériens directement en
contact avec les aérodromes.
Les CTR sont destinées à
englober les trajectoires de
décollage et d’atterrissage et la
circulation aérienne
d’aérodrome.
En France, les CTR sont de
classe « D » au moins. Elles
s’élèvent de la surface du sol
jusqu’à un plafond qui ne
dépasse pas, en général, 3.000
AMSL ou 1.000 ft ASFC.
Les zones à statut particulier
(zones « R », « D », « P », « TSA », « CBA » et « TRA »)
Zones souvent créées pour des besoins spécifiques propres à la
zone considérée :
R : zones Réglementées dont la pénétration est soumise à certaines
conditions (contact radio, clairance) voir interdite.
D : zones Dangereuses dont la pénétration ne nécessite aucune
clairance préalable mais présente un danger pour les aéronefs.
P : zones Interdites dont la pénétration est interdite.
Zones R, P et D
P
D
R
TSA: zones de ségrégation temporaires (Temporary Segregated Area)
CBA: zones transfrontalières (Cross Border Area)
Ces zones sont imperméables aux VFR pendant leur activité.
TRA: espaces aériens réservés à l’usage d’usagers spécifiques
pendant une durée déterminée, et au travers desquels d’autres
aéronefs peuvent être autorisés à transiter avec une clairance ATC
(Temporary Restricted Area)
Cas particuliers:
Zones Interdites Temporaires (ZIT) :
Zones ont créées pour des raisons de sûreté aérienne
(protection de sites sensibles).
Ces zones sont publiées par la voie de l’information
aéronautique et figurent sur les cartes aéronautiques.
Zones Réglementées Temporaires (ZRT) :
Des zones réglementées temporaires (ZRT) ont été créées
pour des raisons de sûreté aérienne (protection de
certaines agglomérations) ou pour instaurer le
contact radio obligatoire autour de certains aérodromes.
Ces zones sont publiées par la voie de l’information
aéronautique et figurent sur les cartes aéronautiques.
ZRT de Lyon
II. Les conditions météorologiques de vol à vue
1) Conditions VMC
Les conditions VMC définissent les conditions météorologiques de vol à vue. En
dessous de ces minimas, les conditions sont dites IMC.
En espace aérien de classe A,B,C,D,E
300m
300m
En espace aérien F et G
En dessous de 1000ft sol / 3000ft AMSL:
-Visi = 1500m ou 30 sec de vol
-Hors des nuages
-En vue du sol
300m
300m
1000ft ASFC / 3000 AMSL
1500m ou 30 sec de vol
2) Les conditions IMC
Les conditions sont dites IMC lorsque les conditions de visibilité ou (et) de nébulosité sont
inferieures à VMC.
3) Le VFR Spécial
Le VFR spécial est une dérogation permettant de voler à vue en espace aérien contrôlé
sans avoir les conditions VMC.
La visibilité doit être de 1500m minimum, en dehors des nuages et en vue du sol.
Le VFR spécial est soumis à une clairance du contrôle.
En vue du sol ou
de l’eau
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III. Expression de la position verticale
La position d’un aéronef dans le plan vertical
peut être exprimée comme une hauteur, une
altitude ou un niveau de vol (FL pour Flight
Level) selon le calage altimétrique utilisé.
Niveaux de croisière VFR
Diminution de pression : 1hPa / 28ft
5500 ft = FL 55
5700 ft QNH
4000 ft QFE
QFE = 960hPa
1013,25 hPa
QNH = 1020hPa
Facteur D = 7hPa = 200ft
1700 ft
IV. Altitudes minimales de vol
Voler à 500ft minimum au dessus du sol ou de
l’eau et à une distance minimum de 150 m de
toute personne, de tout véhicule ou navire à la
surface ou de tout obstacle artificiel.
V. Les classes d’espace aérien
Pourquoi les espaces aériens?
• Assurer un niveau de sécurité satisfaisant
• Rendre compatible les vols IFR et VFR
• Règles de base :
-En condition de vol à vue, les pilotes voient et assurent l’anti-abordage
-Les organismes de circulation aérienne assurent l’espacement ou informent les
pilotes des aéronefs potentiellement dangereux en fonction de la classes
d’espace dans laquelle le service est rendu.
Pas de classe B en
France
Espaces
Aériens
Contrôlés
Espaces
Aériens NONContrôlés
Conclusion
• L’espace aérien français est organisé de façon à pouvoir gérer
un maximum de trafic en tenant compte des différences entre
les aéronefs et de l’utilisation que nous en faisons (travail
aérien, transport public, militaires, évacuations sanitaires,
loisirs, écoles…) tout en conservant une sécurité efficace.
• Il est important de savoir que même en espace aérien non
contrôlé, il est possible d’obtenir le service d’information de
vol et le service d’alerte.
• N’ayez donc pas peur du contact radio, n’évitez pas les
espaces aériens contrôlés, il peut en aller de votre sécurité !
Questions
- Combien de FIR existent en France?
5, Paris, Marseille, Brest, Bordeaux, Reims
- Quelles sont les limites verticale de l’espace aérien inférieur?
Du sol au FL 195 inclus
- Les VFR peuvent ils se poser a paris sans dérogation? Pourquoi?
Non car classe A interdite aux VFR
- Quelles sont les zones à statut particulier
P, D, R, ZRT, ZIT, TSA, CBA
- Décrivez la règle semi circulaire

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