5 - Le financement des entreprises culturelles de l`Union

Report
Symposium « Investir dans la culture au sein
de l’UEMOA »
Sous-thème 3 : « Conditions de durabilité des
entreprises culturelles ».
Ouagadougou, 12 au 14 décembre 2013
Plan
1-
Contexte
2-
Rappel de l’importance des activités culturelles
dans le développement économique et social des Etats
3-
La pérennité de l’activité des entreprises culturelles
4-
Le financement des entreprises privées au sein de
l’UEMOA
5-
Le financement des entreprises culturelles de l’Union
par le Marché Financier Régional de l’UMOA
1- Contexte
1- Contexte (1/3)






Depuis quelques années, l’Afrique enregistre une croissance plus rapide que
celle de l’économie mondiale.
L’économie du continent africain, en 2012, a enregistré une croissance
significative se fixant à 5% contre 3,4% en 2011, en dépit de la récession
économique mondiale et des troubles politiques en Afrique du Nord.
Cette situation globale laisse apparaître des évolutions contrastées suivant les
régions, avec en pole position l’Afrique de l’Ouest qui affiche une croissance de
6,3%, suivie de l’Afrique de l’Est (5,6%), de l’Afrique du Nord (5,4%), de
l’Afrique Centrale (5%) et de l’Afrique Australe (3,5%).
Eu égard à la perte de vitesse, en 2012, de la croissance au Nigéria (6,3% contre
7,4% en 2011) et au Ghana (7% contre 14,4% en 2011), il apparait que la
croissance de l’Afrique de l’Ouest a été essentiellement soutenue par l’UEMOA.
En 2012, l’UEMOA a enregistré une croissance significative, se fixant à 6,2%
contre 1,1% en 2011; avec des perspectives de +6,0% en 2013 et +6,4% pour
2014.
L’atteinte de ces prévisions de croissance économique nécessite la mise en
œuvre de diverses actions prioritaires, entre autres, une meilleure promotion
du secteur privé à travers toutes ses composantes, dont l’industrie culturelle.
1- Contexte (2/3)





« Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de
la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et
aux bienfaits qui en résultent (…) ». Déclaration Universelle des droits de
l'homme (1948), article 27.
Ce caractère inaliénable conféré à la « Culture » justifie amplement la
multiplicité des politiques culturelles mises en place à travers le monde.
La population de l’UEMOA — essentiellement rurale et ancrée dans la
tradition — est caractérisée par une pluralité ethnique allant de pair avec
un patrimoine culturel richement diversifié et des interactions très poussées
entre les cultures.
Ainsi, les Etats de l’Union — à l’instar des autres pays africains — recèlent
d’énormes ressources culturelles, dont la mise en valeur demeure toutefois
très faible.
Face à ce constat, l’une des principales entraves identifiées est le faible
essor des entreprises culturelles dû à un difficile accès au financement.
1- Contexte (3/3)
Problématique

Comment le marché financier et les autres outils de financement peuvent
aider les entreprises culturelles africaines, notamment celles de l’UEMOA à
capter les flux d’investissements afin d’accroitre leurs performances et
assurer leur pérennité ?
2- Rappel de l’importance des activités
culturelles dans le développement
économique et social des Etats
2- Rappel de l’importance des activités culturelles dans le
développement économique et social des Etats (1/4)




Dans la plupart des pays en développement, le principal pilier de l’économie
est le secteur primaire (agriculture, pêche, exploitation forestière, etc.). La
diversification étant bien souvent mise à mal par les difficultés inhérentes à
ces économies.
Les ressources culturelles sont issues de l’héritage et de la création artistique.
Par conséquent, elles ne peuvent être exploitées que par la population locale.
Cela constitue un avantage dans ce contexte contemporain de forte
concurrence économique.
Ainsi, la mise en valeur des ressources culturelles s’affiche comme un levier
efficace à une meilleure diversification des économies.
Diverses études et rencontres internationales ont mis en évidence le caractère
déterminant de la culture dans le processus de développement d’un Etat.
2- Rappel de l’importance des activités culturelles dans le
développement économique et social des Etats (2/4)

Selon une étude initiée par la Commission de l’Union Européenne, en janvier
2007, sur le rôle de la culture en tant que moteur du développement
économique et social :
Le secteur culturel a contribué pour 2,6% du PNB européen en 2003
contre 2,1% pour le secteur immobilier; 1,9% pour le secteur lié à l’agroalimentaire, à la brasserie et au tabac; 0,5% pour l’industrie textile.

Le secteur culturel entraine également la croissance des autres secteurs
de l’économie européenne, en particulier celui des Nouvelles Technologies
de l’Information et de la Communication (NTIC).

La valeur ajoutée du secteur culturel a progressé de 19,7% de 1999 à
2003, soit une hausse de 12,3% comparée au reste de l’économie.

De 2002 à 2004, le taux d’emploi dans le secteur culturel a progressé de
1,85% contrairement à la tendance générale dans l’Union Européenne qui,
sur la même période affichait une régression.

2- Rappel de l’importance des activités culturelles dans le
développement économique et social des Etats (3/4)

Au titre des pays en développement, une étude sur le poids économique de la
culture au Mali (janvier 2007) a révélé les éléments suivant:
Le secteur culturel a contribué pour 2,38% du PIB en 2006 contre 1,7%
pour le secteur « banques et assurances ».

Le nombre total de postes occupés dans le secteur de la culture s’élevait
à 115 000 en 2004, soit 5,8% de la population active.



L'impact économique des activités culturelles n'est pas seulement limité à la
valeur totale des biens et services produits dans ce secteur. En effet, Les
activités culturelles ont également un impact significatif sur le
développement local.
les évènements culturels destinés au grand public, notamment les festivals et
les manifestations artistiques, ont un impact positif sur tous les secteurs de
l'activité économique locale. Par ailleurs, la décentralisation des activités
culturelles en s'appuyant sur les atouts spécifiques de chaque région dans un
pays, favorise le développement inclusif.
2- Rappel de l’importance des activités culturelles dans le
développement économique et social des Etats (4/4)




Ainsi, le secteur culturel participe efficacement à la croissance économique
en générant des revenus et de l’emploi, contribuant ainsi à la réduction de
la pauvreté, en particulier dans les pays en développement.
Certaines branches telles que l’artisanat et le tourisme culturel constituent
des viviers d’emplois potentiels pour les pays en développement.
Sur le plan social, les activités culturelles favorisent la cohésion,
l’affirmation de soi et le renforcement des identités culturelles.
Toutefois, l’impact économique du secteur culturel n’est appréciable que
dans le cadre d’une pérennité des activités.
3 - La pérennité de l’activité des
entreprises culturelles
3- La pérennité de l’activité des entreprises culturelles
3.1 Les facteurs de pérennité

La pérennité des entreprises culturelles, notamment celles de l’UEMOA est
conditionnée par divers facteurs, entre autres :
La mise en place, au sein des Etats membres, d’une politique culturelle
nationale basée sur des politiques panafricaines et des législations
internationales.

La définition d’une politique managériale professionnelle au sein des
entreprises et le montage de projet culturel viable.


L’accès des entreprises aux différentes sources de financement.
3- La pérennité de l’activité des entreprises culturelles
3.2 Les politiques panafricaines et la législation internationale (1/5)

Les politiques panafricaines devant guider l’élaboration des politiques
culturelles nationales sont :
La Charte Africaine pour la Renaissance Culturelle (Nairobi, 2005).
Cette charte remplace la Charte Culturelle pour l’Afrique de 1976 et traite
de la diversité, de l’identité et du développement culturel, de l’utilisation
des langues africaines, du recours aux médias, du rôle des Etats dans le
développement culturel, de la coopération intra et interafricaine, de la
diaspora africaine, etc.

Le Plan d’actions pour les industries culturelles et créatives en
Afrique (Alger 2008). Ce Plan constitue un guide servant à soutenir la
croissance et le développement des industries créatives et culturelles dans
les Etats africains. Il a été ratifié par tous les ministres de la culture lors
d’une rencontre de l’Union Africaine en 2008 et vise des objectifs
économiques, sociaux et politiques.

3- La pérennité de l’activité des entreprises culturelles
3.2 Les politiques panafricaines et la législation internationale (2/5)

La législation internationale et les cadres institutionnels susceptibles
d’éclairer l’élaboration des politiques culturelles nationales sont :

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (ONU, 1948).
L’article 27 de cette Déclaration note que toute personne a le droit de
prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des
arts et de participer au progrès scientifique ainsi qu’aux bienfaits qui en
résultent. En outre, cet article relève le droit de chacun à la protection des
intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique,
littéraire ou artistique dont il est l’auteur.

La Convention Universelle du Droit d’auteur (1952, révisée en 1971).
Cette convention a été adoptée à Genève en 1952 et révisée à Paris en
1971 par l’UNESCO. Elle définie les mécanismes pour la protection des
œuvres littéraires, scientifiques et artistiques.
3- La pérennité de l’activité des entreprises culturelles
3.2 Les politiques panafricaines et la législation internationale (3/5)

La Convention pour la Protection des Biens Culturels en cas de Conflit Armé
(Premier protocole en 1954, second en 1999).
Cette convention a été ratifiée après les destructions massives causées par la
2ème guerre mondiale au patrimoine culturel. L’objectif étant de protéger le
patrimoine des destructions lors des futurs conflits armés nationaux et
internationaux.

La Convention Concernant la Protection du Patrimoine Culturel et Naturel
Mondial (1972).
Cette convention est destinée à préserver les zones naturelles et pittoresques
ainsi que les sites historiques du monde, pour le présent et le futur des citoyens.


La Recommandation de Belgrade relative aux Droits et Statut des Artistes
(1980). Elle définit le statut d’Artiste et les droits qui y sont rattachés.
La Convention sur la Protection du Patrimoine Culturel Subaquatique (2001).
Cette convention vise a freiner le pillage et la destruction du patrimoine
subaquatique.
3- La pérennité de l’activité des entreprises culturelles
3.2 Les politiques panafricaines et la législation internationale (4/5)

La Convention pour la Sauvegarde du Patrimoine Culturel Immatériel (2003).
Cette convention oblige les Etats parties à identifier, définir et concevoir des
mesures appropriées pour s’assurer de la préservation du patrimoine culturel
immatériel (système de savoir indigène, folklore, danse, etc.).

La Convention de l’UNESCO sur la Protection et la Promotion de la diversité
des Expressions Culturelles (UNESCO, 2005).
La convention vise à réaffirmer le droit souverain des Etats à établir des
politiques culturelles, à reconnaitre la nature spécifique des biens et services
culturels comme véhicules d’identité et a renforcer la coopération ainsi que la
solidarité internationale afin de favoriser les expressions culturelles de tous les
pays.
3- La pérennité de l’activité des entreprises culturelles
3.2 Les politiques panafricaines et la législation internationale (5/5)

La Convention concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher
l’importation, l’exportation et le transfert de propriété illicites des biens
culturels.
Cette convention vise essentiellement a interdire le pillage des sites culturels et
l’importation des biens culturels volés dans un musée ou un monument sur le
territoire d’un autre Etat signataire.

La Convention de Rome sur la Propriété Intellectuelle.
Cette convention vise à protéger les droits de la propriété intellectuelle des
artistes interprètes, des producteurs de phonogrammes et des organismes de
radiodiffusion.
3- La pérennité de l’activité des entreprises culturelles
3.3 La définition d’une politique managériale professionnelle et le
montage de projet culturel viable
Définition d’une politique managériale professionnelle

Formation des dirigeants à la pratique managériale

Amélioration de l’encadrement du personnel

Mise en place d’une organisation innovante et souple

Formalisation de la gestion administrative
Montage de projet culturel viable

Concevoir des projets culturels visant des objectifs réalistes et qui
s’intègrent dans une dynamique globale de développement du secteur et
de la nation en général.
3- La pérennité de l’activité des entreprises culturelles
3.4 L’accès aux différentes sources de financement

Mener les actions prioritaires en vue de tirer profit de toutes les
sources de financement accessibles aux entreprises privées de
l’Union.
4 - Le financement des entreprises
privées au sein de l’UEMOA
4- Le financement des entreprises privées au sein de l’UEMOA
4.1 Les outils de financement au sein de l’UEMOA



L’encours du crédit bancaire total à l’économie dans l’UEMOA sur la période
allant de l’année 2000 à 2012, fait ressortir une ventilation moyenne comme
suit: 60 % pour les crédits à court terme, 30 % pour les crédits à moyen terme
et 3 % pour les crédits à long terme.
Par ailleurs, le Fonds international pour la diversité culturelle (UNESCO),
financé par des contributions volontaires des Parties à la Convention pour le
profit des activités culturelles n’a jusqu’ici pas fourni les résultats escomptés,
compte tenu de ses ressources limitées.
Cette insuffisance du financement à long terme des entreprises privées de
l’Union et en particulier celle de l’industrie culturelle justifie l’opportunité
des sources de financement complémentaires, notamment : (i) les Fonds
multilatéraux, (ii) les Fonds d’investissement et (iii) le financement par le
marché financier.
4- Le financement des entreprises privées au sein de l’UEMOA
4.2 Le financement des entreprises culturelles par les Fonds multilatéraux
… Quelques Fonds multilatéraux accessibles au secteur privé de l’industrie culturelle.
REGION
FONDATION
DOMAINE D’ACTIVITE
ACP
Programme d’appui
UE-ACP aux
industries
culturelles ACP
 Valorisation des
produits et de la
diversité culturelle
 ONG, secteur privé
 Appui
au
Réseau
ouest-africain
de
pépinière
d’entreprises dans la filière de la musique.
 Chrysalides: Dynamisation du secteur de la danse en
Afrique.
 Femme en scène 2009 : Chantier panafricain d’écriture
dramatique des femmes.
ACP
Agence espagnole
de coopération
internationale au
développement
 Culture et
développement
 Tout porteur de projet
ayant un statut
juridique
 Le Plan Africa
 La création de maisons de la culture
 Toute personne
physique ou morale,
publique ou privée
 Le soutien aux marchés du spectacle et des arts vivants
 Le Dark’Art
et les Rencontres africaines de la
photographie
 Directement: Institution
des Nations Unies,
Autorités nationales et
locales.
 Renforcement des industries culturelles et créatives et
des politiques inclusives au Mozambique
 Indirectement:
Organisations
communautaires,
secteur privé, ONG, etc.
 Promouvoir le patrimoine culturel et les industries
créatives comme vecteurs de développement au Maroc.
 Politiques
culturelles
Francophonie
Francophonie
 Lecture publique
BENEFICIAIRE
EXEMPLES DE PROJETS REALISES EN AFRIQUE
 Audiovisuels, etc.
ACP
Le Fonds pour la
réalisation des
objectifs du
millénaire pour le
développement
(Fonds des Nations
Unies)
 La diversité
culturelle
 La protection et
l’amélioration des
droits culturels
 La culture et le
développement
 Promouvoir les initiatives et les industries culturelles au
Sénégal
4- Le financement des entreprises privées au sein de l’UEMOA
4.3 Le financement des entreprises culturelles par les Fonds
d’investissement (1/8)
… Deux types de Fonds.
Fonds
d’investissement
spécialisés dans la
culture


Généralement localisés
continent africain.
Fonds
d’investissement
généralistes
en
dehors
du
Destinés à leurs marchés locaux respectifs
avec la possibilité d’étendre les activités audelà des frontières.

Il s’agit principalement des Fonds
d’investissement œuvrant en Afrique avec
une attention particulière pour les PME.
4- Le financement des entreprises privées au sein de l’UEMOA
4.3 Le financement des entreprises culturelles par les Fonds
d’investissement (2/8)
… Au titre des Fonds d’investissement spécialisés dans la culture.
China Construction Bank (CCB) International Cultural Industry PE Fund




Localisation: Chine
Principaux investisseurs: CCB, CCB International, China Publishing Group,
China Film Group Corporation, Qixian Investment, Jiangsu Yurun Group and
Hubei Wuhan Gongmao Group.
Objet: Investir dans la culture et les voyages, la culture et les loisirs, les
services culturels, les équipements culturels, les médias audiovisuels, l'art, les
films, les disques, les expositions, etc.
Taille: 2 milliards de Yuan, au lancement du Fonds en avril 2011.
4- Le financement des entreprises privées au sein de l’UEMOA
4.3 Le financement des entreprises culturelles par les Fonds
d’investissement (3/8)
Shangaï Culture Industry PE Fund




Localisation: Chine
Principaux investisseurs: Xiamen C & D Group Co Ltd, Shanghai
Zhangjiang Holdings Limited, Wenhui Xinmin United Press Group, Shangda
equity investment fund.
Objet: Investir dans les sociétés culturelles et participer activement dans
leur réorganisation, restructuration , introduction en bourse, etc.
Taille: 10 milliards de Yuan.
4- Le financement des entreprises privées au sein de l’UEMOA
4.3 Le financement des entreprises culturelles par les Fonds
d’investissement (4/8)
Phoenix Media Fund

Localisation: Chine

Principal investisseur: Phoenix Satellite Television.

Objet: Promouvoir les medias mondiaux, la culture, l’art et le
divertissement en y intégrant les caractéristiques culturelles chinoises.
4- Le financement des entreprises privées au sein de l’UEMOA
4.3 Le financement des entreprises culturelles par les Fonds
d’investissement (5/8)
Providence Equity Partners



Localisation: Etats Unis (Providence et New York) et des représentations à
Londres, Hong Kong, Beijing, New Delhi.
Objet: spécialisée dans les médias, les communications, l'éducation et les
industries de l'information y compris la musique de cinéma.
Taille: 37 milliards de dollars
4- Le financement des entreprises privées au sein de l’UEMOA
4.3 Le financement des entreprises culturelles par les Fonds
d’investissement (6/8)
… Au titre des Fonds d’investissement généralistes.
Fonds d’Investissement et de Soutien des Entreprises en Afrique (FISEA)





Localisation: France
Objet: prises de participation financière minoritaires, indirectes (dans d’autres
fonds d’investissement) ou directes (dans des banques, institutions de
microfinance, entreprises, projets d’infrastructure), avec une possibilité
d’accompagnement technique en Afrique subsaharienne.
Principal investisseur: Agence Française de Développement
Destinataires: (i) entreprises peu couvertes par l’offre traditionnelle de
financement, (ii) gestionnaires de fonds d’investissement majoritairement
engagés en Afrique subsaharienne, (iii) entrepreneurs ou promoteurs opérant
en Afrique subsaharienne et ayant besoin d’un appui financier pour développer
leur activité, (iv) banques et institutions de microfinance à la recherche de
capitaux propres et d’un accompagnement dans leurs opérations à moyen
terme.
Intervention: Objectif de 50 millions d’euros investis chaque année.
4- Le financement des entreprises privées au sein de l’UEMOA
4.3 Le financement des entreprises culturelles par les Fonds
d’investissement (7/8)
AfricInvest -TunIvest



Localisation: Tunisie et des représentations en Afrique subsaharienne
Objet: Soutien financier et stratégique aux PME en création ou en
croissance, opérant dans des secteurs structurants et pour lesquels la
demande anticipée des marchés ciblés dans les années qui suivent
l’investissement est en croissance.
Principal investisseur: investisseurs privés et agences de développement
internationales.

Destinataires: PME du Maghreb et de l’Afrique Subsaharienne

Taille: plus d’1 milliard de dinars
4- Le financement des entreprises privées au sein de l’UEMOA
4.3 Le financement des entreprises culturelles par les Fonds
d’investissement (8/8)
… Diligences à accomplir
Au titre des Fonds
d’investissement
spécialisés dans la
culture
Au titre des Fonds
d’investissement
généralistes


Mener les actions prioritaires en vue de
favoriser l’attrait des Fonds d’investissement
spécialisés dans la culture, vers l’industrie
culturelle africaine et celle de l’UEMOA en
particulier.

Se rapprocher des Fonds d’Investissement
généralistes afin d’obtenir une meilleure
prise
en
comptes
des
entreprises
culturelles de l’Union.
Inciter les promoteurs à la création de
Fonds dédié au secteur Culturel en Afrique
et dans l’UEMOA en particulier.
4- Le financement des entreprises privées au sein de l’UEMOA
4.4 Le financement des entreprises culturelles par le marché
financier (1/7)
… Modèle à l’international : cas de la société « Zee Entertainment » en Inde (1/2)
Profil:



Date de création: 1982
A l’origine, la société a été constituée sous le nom de « Empire Holdings Ltd »
le 25 novembre 1982. Faisant suite à l’introduction dans le capital d’une
entreprise de logiciel de divertissement, « Empire Holdings Ltd » s’est muée
en « Zee Telefilms Limited » le 8 septembre 1992.
La société produit et développe des films en Hindi, des feuilletons, des jeux,
des programmes pour enfants, etc.
Besoin:

Mettre en œuvre sa stratégie de croissance.
Solution:

Novembre 1993: Introduction de Zee Telefilms Limited à la Bourse de Bombay.
4- Le financement des entreprises privées au sein de l’UEMOA
4.4 Le financement des entreprises culturelles par le marché
financier (2/7)
… Cas de la société « Zee Entertainment » (2/2)
Opération d’introduction:

Deux Offres Publiques de Vente: (i) 8 928 000 actions à 10 roupies chacune avec
une prime de 20 roupies par titre, (ii) 9 000 000 de titres avec une prime de 20
roupies par actions, dont 900 000 titres réservés aux institutionnels étrangers et
10 000 titres aux employés.
Retombées:




La société a considérablement étendue ses activités.
En septembre 1998, Zee Telefilms Limited s’est également introduite à la Bourse
de l’Inde.
A la suite d’une fusion, en janvier 2007, la société a changé de dénomination
pour devenir « Zee Entertainment Enterprises Limited (ZEEL) ».
ZEEL s’est hissé comme leader de la télévision, des médias et du divertissement
en Inde. Elle fait partie des plus grands producteurs et agrégateurs de
programmation en Hindi dans le monde avec plus de 670 millions d’auditeurs à
travers 169 pays.
4- Le financement des entreprises privées au sein de l’UEMOA
4.4 Le financement des entreprises culturelles par le marché
financier (3/7)
… Modèle à l’international : cas de la société « Cinemax India » en Inde (1/2)
Profil:



Date de création: 2002
A l’origine, la société a été constituée sous le nom de « Cinemax Exhibition
India Ltd » puis est devenue « Cinemax India Limited » en octobre 2012.
La société exerce dans l’exposition, le théâtre, le divertissement, etc.
Besoins:


Créer de nouveaux théâtres à travers l’Inde.
Couvrir les frais généraux de la société.
Solution:

Janvier 2007: Introduction à la Bourse de Bombay et à la Bourse de l’Inde.
4- Le financement des entreprises privées au sein de l’UEMOA
4.4 Le financement des entreprises culturelles par le marché
financier (4/7)
… Cas de la société « Cinemax India » (2/2)
Opération d’introduction:


Offre Publique de Vente de 8,92 millions d’actions dans une fourchette de
135 à 155 roupies par titre.
L’opération a été sursouscrite 42,32 fois.
Retombées:

Acquisition de nouvelles salles d’expositions, passant de 10 à 39 salles;

Acquisition de nouveaux écrans, passant de 33 à 138 écrans;

Acquisition de nouvelles salles de théâtre, passant de 9 220 à 33 522 places
disponibles.
4- Le financement des entreprises privées au sein de l’UEMOA
4.4 Le financement des entreprises culturelles par le marché
financier (5/7)
… Modèle à l’international : cas de la société « Mukta Arts » en Inde (1/2)
Profil:



Date de création: 1982 en Inde
A l’origine, la société a été constituée sous le nom de « Mukta Arts Private
Limited » puis est devenue « Mukta Arts Ltd » en janvier 2000.
La société exerce dans la production de films en Hindi, la location de matériel
cinématographique, le théâtre, le divertissement, etc.
Besoins:




Créer de nouveaux studios;
Acquérir des équipements;
Acquérir des logiciels de divertissement, des droits de films et de musique;
Augmenter le fonds de roulement.
Solution:

Septembre 2000 : Introduction à la Bourse de l’Inde ainsi que sur les Bourses de
Bombay et Calcutta.
4- Le financement des entreprises privées au sein de l’UEMOA
4.4 Le financement des entreprises culturelles par le marché
financier (6/7)
… Cas de la société « Mukta Arts » (2/2)
Opération d’introduction:

Offre Publique de Vente à 150 roupies l’action.

La société a mobilisé 1 milliard de roupie.
Retombées:

Couverture totale des besoins.
4- Le financement des entreprises privées au sein de l’UEMOA
4.4 Le financement des entreprises culturelles par le marché
financier (7/7)

Le Marché Financier Régional de l’UMOA est susceptible de jouer un
rôle important dans le financement des entreprises culturelles de
l’UEMOA.
5 - Le financement des entreprises
culturelles de l’Union par le Marché
Financier Régional de l’UMOA
5- Le financement des entreprises culturelles de l’Union par
le Marché Financier Régional de l’UMOA
5.1 Architecture du Marché Financier Régional
Pôle Public
Organe de régulation du marché :
Le Conseil Régional de l’Epargne Publique et des
Marchés Financiers (CREPMF)




Réglementer le Marché Financier de l’UMOA;
Autoriser les opérations financières sur le marché
primaire;
Surveiller le marché secondaire et contrôler les acteurs;
Sanctionner le non-respect des règles du MFR.
Pôle Privé
Structures centrales
• Bourse Régionale des Valeurs
Mobilières (BRVM);
• Dépositaire Central /
Banque de Règlement (DC/BR)
Intervenants commerciaux
Sociétés de Gestion et d’Intermédiation;
Sociétés de Gestion de Patrimoine;
Sociétés de Gestion d’OPCVM;
Banque Teneurs de Compte/
Conservateurs;
• Apporteurs d’Affaires;
• Conseils en investissement boursier;
• Démarcheurs.
•
•
•
•
5- Le financement des entreprises culturelles de l’Union par
le Marché Financier Régional de l’UMOA
5.2 Architecture de la BRVM
Types de Marchés BRVM
La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) comprend deux
marchés :


Marché des Actions;
Marché des Obligations.
Marché des actions
Le marché des actions de la BRVM est composé de deux
compartiments :


1er compartiment;
2e compartiment.
5- Le financement des entreprises culturelles de l’Union par
le Marché Financier Régional de l’UMOA
5.3 Le profil de la BRVM (1/2)

Démarrage des activités en septembre 1998.

Passage à la cotation en continu en septembre 2013.

Bourse entièrement électronique et répondant aux standards internationaux.


Bourse commune aux huit Etats de l’Union Economique et Monétaire Ouest
Africaine (UEMOA) à savoir : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau,
Mali, Niger, Sénégal et Togo.
L’intégration des marchés par la BRVM est un succès à la fois politique,
institutionnel et technique.

Première bourse régionale parfaitement intégrée sur le plan international.

Classée 6ème sur les 23 Bourses Africaines.
5- Le financement des entreprises culturelles de l’Union par
le Marché Financier Régional de l’UMOA
5.3 Le profil de la BRVM (2/2)
Emetteurs
Marché des
Actions
Nombre Total
Industrie
12 entreprises
Services Publics
4 entreprises
Finances
8 entreprises
Transport
2 entreprises
Agriculture
4 entreprises
Distribution
6 entreprises
Autres Secteurs
1 entreprise
Marché des Obligations
37 sociétés cotées
34 lignes obligataires
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5.4 Stratégie du financement (1/7)
… Deux principales options





Levée de ressources par Emprunts Obligataires (Appel Public à
l’Epargne ou Placement Privé).
Plus de 250 opérations autorisées sur le marché primaire depuis 1998.
De 1998 à fin juillet 2013 : plus de 3 238 milliards de FCFA ont été levés
sur le marché primaire dont 911 milliards par les entités publiques et
privés; soit 28,14%.
Introduction à la cote de la BRVM par une ouverture du capital au
public entre 15 et 20% à l’issue d’une opération d’augmentation du
capital par Offre Publique de Vente (OPV).
Par ailleurs, capitalisant les avantages liés à sa présence à la cote,
l’entreprise est susceptible d’émettre avec succès des emprunts
obligataires sur le Marché Financier Régional.
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5.4 Stratégie du financement (2/7)
… Critères d’admission à la cote de la BRVM
Critères
1er compartiment
Profil d’entreprise
Statut juridique
Capitalisation
boursière minimale
Marge nette sur
chiffre d’affaires
Diffusion minimale
du capital au public
Spécialiste de
l’introduction
Opération
d’introduction
Historique de
comptes
Convention
d’animation du
marché
2e compartiment
3ème compartiment (Projet)
Entreprise de grande taille
PME et Entreprise de croissance
Société Anonyme (SA)
Société Anonyme (SA)
> 500 millions de
FCFA
> 200 millions de FCFA
Aucune limite
3 % sur chacune des
trois dernières années
Aucune limite
Aucune limite
20%
20 % dans un délai de deux
ans, ou 15 % en cas
d’augmentation du capital
5 % dès l’introduction en bourse et 20 % dans
un délai de 5 ans
SGI
SGI ou toute autre personne morale autorisée, à
cet effet, par le CREPMF
OPV ou admission directe
OPV ou admission directe
5 années de comptes
certifiés
2 années de comptes certifiés
Obligatoire
1 année de comptes certifiés avec dérogation
pour les sociétés nouvellement constituées
Non requise
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5.4 Stratégie du financement (3/7)
… Le modèle du 3ème compartiment
 Création d’un Fonds
d’accompagnement
 Mise en place d’un
Fonds de soutien à
l’introduction
Ouverture d’un
compartiment
sur le marché des
actions
3ème
ACCES DES PME ET
ENTREPRISES DE
CROISSANCE A LA BRVM
Des avantages
fiscaux
Conditions
d’accès
assouplies
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5.4 Stratégie du financement (4/7)
Les avantages à être coté à la BRVM
 Contribue au renforcement de la structure financière de l’entreprise;
 Facilite l’évaluation de l’entreprise;
 Contribue à la visibilité de l’entreprise.
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5.4 Stratégie du financement (5/7)
Les avantages à être coté à la BRVM
… au titre du renforcement de la structure financière
Les besoins de fonds de l’entreprise
Fonds nécessaires pour :
 Investissement
de
croissance
(nouveaux
agrandissement, remplacement, etc.),
 Augmentation du fonds de roulement,
 Compensation de pertes d'exploitation, etc.
équipements,
Contribution de la BRVM


L’opération d’introduction en bourse permet à l’entreprise de capter
des ressources longues à travers l’ouverture de son capital au public.
La sollicitation de l’épargne publique permet à l’entreprise d’assurer
une diversification de ses sources de financement.
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5.4 Stratégie du financement (6/7)
Les avantages à être coté à la BRVM
… au titre de l’évaluation de l’entreprise
 Par le biais d’une cotation transparente, la société cotée obtient de
façon permanente sa valeur marchande.
 Cela intéresse, en tout premier lieu, les actionnaires initiaux de
l’entreprise qui chercheraient à se désengager en faveur d’un ou
plusieurs nouveaux actionnaires.
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5.4 Stratégie du financement (7/7)
Les avantages à être coté à la BRVM
… au titre de la visibilité de l’entreprise
 La Bourse Régionale étant commune à la zone UEMOA, la société cotée
bénéficie d’une visibilité dans les huit pays de l’Union et, du prestige
attribué à toute entreprise cotée sur un marché boursier reconnu .
 La visibilité qu’offre la Bourse aux sociétés cotées accroit l’intérêt des
investisseurs pour des financements directs dans ces entreprises.
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5.5 Evolution récente du Marché (1/5)
Evolution des indices BRVM 10 et BRVM Composite
(Fin 2008 – 6 novembre 2013)
250
230.36
+19,93 %
200
192.08
178.17
158.49
143.6
150
212.77
+19,42 %
182.96
159.1
132.05
138.88
100
50
0
2008
2009
2010
BRVM 10
2011
2012
BRVM Composite
31-Jan-13
6-Nov-13
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5.5 Evolution récente du Marché (2/5)
Billions
Capitalisation boursière du marché des Actions
(Fin 2008 – 6 novembre 2013)
6,000
5 388 milliards FCFA
Au
4 juin 2013
Plus haut niveau depuis
la création de la BRVM
5,001
5,000
4,000
+54,75 %
1,000
4,031
3,471
3,337
3,000
2,000
5,164
2,808
3,177
Franchissement de la barre des
4 000 milliards de FCFA
31 dec 2012
0
Capitalisation boursière du marché des actions
Franchissement de la barre
des 5 000 milliards de FCFA
27 mai 2013
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Capitalisation boursière du marché obligataire
(Fin 2008 – 6 novembre 2013)
1,200
1,001
1,000
800
600
958
+86,01 %
515
400
457
Franchissement de la barre des
1 000 milliards de FCFA
18 avril 2013
200
Capitalisation boursière du marché des Obligations
6-Nov-13
18-Apr-13
2012
2011
2010
2009
0
2008
Billions
5.5 Evolution récente du Marché (3/5)
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le Marché Financier Régional de l’UMOA
5.5 Evolution récente du Marché (4/5)
Billions
Valeurs des transactions
250
231
200
171
100
146
+124,61 %
150
65
111
81
50
0
Valeurs des transactions (en FCFA)

Valeur des transactions du 2 janvier au 6 novembre 2013: 170,91 milliards de FCFA

En quatorze (14) années d’activité, la BRVM a servi d’interface à des transactions
d’une valeur totale de plus de 1 000 milliards de FCFA.
5- Le financement des entreprises culturelles de l’Union par
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5.5 Evolution récente du Marché (5/5)
Top 20 des capitalisations boursières
Rang
1er
2e
3e
4e
5e
6e
7e
8e
9e
10e
11e
12e
13e
14e
15e
16e
17e
18e
19e
20ème
Sociétés cotées
SONATEL SN
Top 20 des “Price Earning Ratio”
Capitalisation
boursière au
30/09/2013
1 850 000 000 000
ECOBANK TRANS. INCORP. TG
937 695 133 960
SOLIBRA CI
298 167 540 550
SGB CI
202 222 215 000
ONATEL BF
187 000 000 000
SAPH CI
145 680 628 500
CIE CI
127 414 000 000
PALM CI
119 809 699 000
BOLLORE AFRICA LOGISTICS CI
109 959 306 000
SOGB CI
101 528 648 000
SITAB CI
94 263 750 000
CFAO CI
77 989 917 000
BANK OF AFRICA BF
71 000 000 000
BICI CI
70 000 014 000
TOTAL CI
61 702 368 000
BANK OF AFRICA BN
59 529 538 800
UNILEVER CI
51 539 200 000
VIVO ENERGY CI
49 770 000 000
NESTLE CI
42 562 766 400
SODE CI
42 304 500 000
Rang
Sociétés cotées
PER au
30/09/2013
1er
2e
3e
4e
5e
6e
7e
8e
9e
10e
11e
12e
13e
14e
15e
16e
17e
18e
19e
20ème
ECOBANK TRANS. INCORP. TG
PALM CI
SOGB CI
SAPH CI
TRACTAFRIC MOTORS CI
BANK OF AFRICA BF
SAFCA CI
BANK OF AFRICA BN
BANK OF AFRICA NG
SICOR CI
SGB CI
SETAO CI
SODE CI
TOTAL CI
BERNABE CI
BANK OF AFRICA CI
SONATEL SN
AIR LIQUIDE CI
SICABLE CI
SITAB CI
5
5
7
7
7
7
7
8
8
8
9
9
9
10
10
11
11
12
12
13
5- Le financement des entreprises culturelles de l’Union par
le Marché Financier Régional de l’UMOA
5.6 Un nouveau type de leaders pour l’industrie culturelle dans l’UEMOA
 L’Afrique a besoin d’un nouveau type de leaders pour engager sa
transformation structurelle et notamment faire face aux défis de sécurité
alimentaire, de démographie, de développement durable et de services
sociaux que sont l’éducation, la santé et l’accès à l’eau et à l’assainissement.
 C’est ce qui est ressorti de la cérémonie de clôture des séminaires de haut
niveau sur le thème « Leadership pour la transformation» qui s’est tenue le
28 mai 2013 à Marrakech (Maroc) à l’occasion des Assemblées annuelles de la
BAD.
 Ainsi, l’industrie culturelle de l’UEMOA a également besoin de leaders
« orientés développement » et soucieux d’inscrire leurs actions dans le long
terme en diversifiant leur source de financement par le recours au Marché
Financier Régional.
MERCI DE VOTRE AIMABLE ATTENTION

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