Le projet « santé précarité

Report
Projet Santé-Précarité
M.I.P.P.S
Communauté du Bruaysis
1
La MIPPS
La compétence santé
du SIVOM DU Bruaysis
2
Une politique de prévention et de
promotion de la santé ayant pour
objectif principal de
« rendre l’usager acteur de sa santé »
3
Un bassin de vie de 97 000 Habitants
4
Une structure de proximité
•
•
•
•
Un accueil neutre
Des permanences délocalisées
Un centre de ressources documentaires en santé
Un espace de rencontres ( ateliers, groupe de
parole, ETP…)
5
 Six axes de travail:
• L’éducation et la promotion de la santé dès le plus
•
•
•
•
•
jeune âge à travers le dispositif « CléSanté »
La prévention des cancers, et la promotion des
dépistages organisés
L’accompagnement des personnes en situation de
précarité dans leur parcours de santé
Le TempSantéSeniors
La Prévention et prise en charge des addictions
La Vie Affective et sexuelle
6
Le projet « santé précarité »
7
Les objectifs:
• Améliorer l’accès aux droits et aux soins des
personnes en situation de précarité
• Améliorer la connaissance du public sur des
thématiques de santé répondant à leurs besoins
et/ou attentes
• Améliorer la connaissance du public concernant
les structures de santé existantes sur le territoire et
relayer les permanences: permanence du CCAA,
permanence d’aide au sevrage tabagique,
permanence d’écoute et d’orientation
psychologique…
8
• Renforcer la collaboration avec les CCAS des
•
•
communes de la communauté du Bruaysis et les
structures d’accompagnement
Accompagner le public en situation de précarité
autour de la mise en place d’examens de
prévention santé en combinant une approche
collective de préparation à une approche
individuelle pour le suivi de celui-ci
Tendre vers l’autonomie de l’usager dans son
parcours de santé: rendre l’usager acteur de sa
santé
9
A qui s’adresse le projet ?
• Aux usagers en situation de précarité des
communes de la Communauté du Bruaysis
volontaires et repérés par les structures partenaires
du projet.
• Le dispositif s’adresse aux plus de 16 ans, tout
régime confondu.
• Rappelons que la définition de la précarité se fait
individuellement par chaque structure en fonction
du public accueilli.
10
Identifier et proposer le dispositif aux
personnes en situation de précarité
• Echanges et concertation entre professionnels
d’une même structure afin de s’accorder concernant
les personnes qui pourraient bénéficier du dispositif
• Lors de RDV individuel avec l’usager, le
professionnel présente et propose le dispositif à
l’usager
• Après accord de celui-ci, transmission de la fiche
d’inscription à la chargée de mission (rappel:
11
transmission des noms au fur et à mesure)
Etapes du projet
Un entretien individuel avec l’usager est organisé afin de
lui expliquer le projet, s’assurer qu‘il est dans une démarche
volontaire, et faire un point sur ses droits
Ensuite, l’accompagnement s’engage de la manière suivante:
• Atelier « santé » (pour les structures qui le souhaitent):
travail sur les représentations, les leviers et les freins à la
santé des usagers, afin de les accompagner au mieux vers
l’Examen Prévention Santé
• Réunion d’informations collective sur l’E.P.S (2 à 3
semaines avant): informations concernant les examens
pratiqués, le matériel utilisé, le suivi et l’accompagnement
après le bilan de santé… (animée par la chargée de mission
du projet)
• Examen de Prévention Santé
12
• Suite aux résultats de l’E.P.S, un accompagnement
individuel sera proposé à l’usager vers les
professionnels de santé adaptés aux
problématiques détectées. Cet accompagnement
est mis en place par la chargée de mission, le
référent professionnel et/ou le professionnel de
santé de la structure d’accompagnement
(infirmière par exemple).
• La mise en place d’actions collectives et
l’orientation vers des informations collectives sont
également proposées
13
• La chargée de mission se charge ensuite de
reprendre contact avec l’usager pour lui
communiquer les dates de RDV, et s’engage à le
rappeler avant chaque date fixée.
Dans certaines situations, il se peut que ce soit le
référent de la structure d’accompagnement qui
reprenne contact avec l’usager.
• La chargée de mission tient informées les
structures d’accompagnement concernant les
usagers inscrits dans le dispositif (bilan et suivi).
14
L’examen Prévention Santé
Il sera réalisé par l’Institut Pasteur de Lille et financé par
la CPAM de L’Artois.
Un courrier sera envoyé à chaque usager afin de préciser les
lieux, dates et horaires.
Il se compose en 2 temps:
• Prise de sang, examen dentaire, petit déjeuner (la personne
doit prévoir 1 heure)
• Biométrie, électrocardiogramme, entretien diététique,
examen gynécologique, audiométrie, examen clinique (la
personne doit prévoir 2 heures)
•
Synthèse des résultats du bilan de santé avec le
médecin
15
Des outils pour faire vivre le projet
• Un comité de pilotage
• Un groupe de travail « fil rouge »
• Des outils de liaison ( fiche navette, mail, contact
réguliers téléphones, rv )
• Un pens’santé
• Des espaces « santé » dans les structures
partenaires
• Un reportage vidéo
16
L’évaluation
•
•
•
•
•
Une évaluation quantitative
Des évaluations qualitatives:
Tout au long de l’accompagnement
Six mois après l’arrêt du suivi de l’usager
(enquête téléphonique)
Evaluation auprès des partenaires
17
Les leviers
• Un maillage territorial ancré
• Une politique reconnue
• Un chargé de mission identifié aussi bien par les
•
•
usagers, que par les professionnels ou bénévoles
associatifs
Un partenariat avec l’Institut Pasteur de Lille et
la CPAM de l’Artois
Le soutien de l’Agence Régional de Santé
18
Les freins
• Un travail avec certains CCAS difficile
• Une relance des usagers
19
Quelques chiffres
Depuis le début du dispositif, environ 180 personnes
sont entrées dans le dispositif, et 120 personnes ont
bénéficié d’un accompagnement
Apres enquête téléphonique, 67% déclare consulter
plus facilement leur médecin généraliste,80%
honore leur rendez-vous avec le ou les spécialistes;
90% affirme que l accompagnement et les
démarches leur ont permis de se sentir mieux
20

similar documents