Notion de promotion des produits locaux

Report
LA POLITIQUE
GOUVERNEMENTALE DE
PROMOTION DES PRODUITS
LOCAUX
Présentée par la DGPER/MAH
Mai 2012
PLAN DE L’EXPOSE
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I – INTRODUCTION
1.1 Notion de produits locaux
1.2 Notion de promotion des produits locaux
II.- Politique Burkinabè en matière de promotion des produits
locaux
III. les conditions d’une politique gouvernementale de promotion
plus audacieuse
3.1 Améliorer les conditions de production
3.2 Améliorer les conditions de mise sur le marché
3.3 Développer la promotion des produits sur les marchés locaux
3.4 L’approche des marchés régionaux et internationaux
IV. Les contraintes ou insuffisances
V. Conclusions et Perspectives
Introduction
Le produit est un bien tangible ou intangible. Nous nous
intéressons aux biens tangibles dont les produits locaux.
Les produits locaux ont toujours existé et se sont renforcés en
quantité et en qualité. Mais, leurs exploitation et
transformation pour satisfaire les demandes accusent un
retard. Il en est de même de la promotion de ces produits.
Les produits locaux sont ceux à vocation essentiellement
alimentaire et qui résultent d’une activité.
Selon le critère de territorialité, les produits locaux s’opposent
aux produits importés.
Productions végétales
Productions animales
Produits forestiers non
ligneux et halieutiques
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Céréales : maïs, mil, riz,
sorgho, fonio
Oléagineux et
protéagineux : soja,
sésame, arachide, graine
de coton, niébé, etc.
Fruits et légumes :
mangue, banane,
agrumes, papaye,
anacarde, oignon, tomate,
carotte, etc.
Les autres produits
vivriers : voandzou, etc.
Les tubercules et racines :
igname, patate, manioc,
souchet, fabirama, pomme
de terre, etc.
Le bissap
Lait et produits laitiers :
Le bétail et viande
La volaille locale
Les cuirs et peaux
Les autres productions :
porc, poulet de chair, etc.
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Produits de cueillette: fruit
de baobab, tamarin, liane
goyine, cagua, moringa,
néré, karité, neem, raisin,
balanites, les feuilles, etc.
« miel », gomme arabique,
etc.
poisson, crevettes,
grenouilles, crapauds, etc.
Les transformations
Productions végétales
Productions animales
Produits forestiers non ligneux et
halieutiques
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Céréales : Couscous; céréale
germée, céréale roulée,
grumeaux, semoule, farine,
biscuits, vin, décortiqué, étuvé,
gritz, aliment pour volaille,
précuit, gâteau, etc.
Oléagineux et protéagineux :
farine, couscous, huile, pâte,
tourteaux, beurre, croquettes,
beignets, confiserie, lait, soja
torréfié, sésame dépelliculé,
savon, séché, grillé, caramel,
gâteau, etc.
Fruits et légumes : jus, sirop,
confiture, vinaigre, séché, vin,
purée, concentré, huile,
conserve, sauce de macédoine,
etc.
Les autres produits vivriers
Les tubercules et racines : chips,
séché, flocon, atiéké, farine,
tapioka, gari, amidon-pâte,
biscuits, jus, etc.
Le bissap : moulu, jus
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Frais, fermenté, yaourt, fromage,
beurre, etc.
Produits de la charcuterie, kilichi,
grillade, fumé, etc.
Peaux traitées, cuirs semi traités,
articles finis, etc.
Œuf frais
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Produits de cueillette: les feuilles
fraîches ou séchées, jus sirop,
confiture, vinaigre, biscuit, vin,
moutarde, poudre, graine, noix,
beure, produits cosmétiques,
produits thérapeutiques, huile,
etc.
Produits halieutiques : fumé,
frais, braisé, séché, farine, frit,
etc.
Notion de promotion des produits locaux
La promotion est l’ensemble des moyens ou actions
susceptibles d’accompagner la commercialisation des
produits en favorisant les conditions d’accès au
marché et à la clientèle.
02 types de moyens sont à regrouper :
• les moyens dits de communication subdivisés en 02
branches :
– la communication média (publicité, publi-rédactionnel, sites
web, etc…)
– la communication hors média (animation, documents
d’information, relations publiques et relations presse, la
participation aux salons et foires, etc…)
Notion de promotion des produits locaux (suite)
• un ensemble d’outils marketing, (politiques de produit, de prix, de place, de
communication, de planification), mais qui viennent accompagner et faciliter
la commercialisation des produits.
Les conditions de la promotion:
• Elle ne peut se substituer à la démarche commerciale, ni intervenir sans
cette dernière
• Elle ne peut être envisagée sans avoir l’assurance que des
approvisionnements suffisants quantitativement sont possibles.
• Il convient d’éviter de promouvoir des produits qui ne pourront être livrés.
• Il convient d’éviter de promouvoir des produits dans des marchés où aucun
travail de prospection commercial n’a été entrepris.
• Elle doit correspondre au stade de développement commercial réel. A chaque
stade correspondent des types d’actions et des moyens appropriés.
Politique nationale de promotion des produits locaux
Elle s’appuie sur les atouts suivants:
• Une grande diversité des produits locaux
• Une production disponible mais très instable d’une année à
une autre
• Des acteurs de plus en plus professionnels
• Des initiatives de promotion plus en plus audacieuses
Cette politique est abordée à travers 03 grandes périodes:
1. Des indépendances aux Programmes d’Ajustements
Structurels
2. Des PAS en 2008
3. De 2008 à nos jours
Des indépendances aux Programmes d’Ajustements Structurels
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Structuration et affirmation des politiques agricoles et commerciales sous l’égide du
GATT
Réalisation de l’objectif de l’autosuffisance alimentaire (produire d’abord)
La sécheresse des années 1970 et la recherche des solutions contre toutes les
vulnérabilités
Apparition d’autres acteurs (exemple CILSS) et les premières grandes initiatives de
promotion des produits locaux (données statistiques sur les produits, exécution du
PROCELOS)
Les périodes d’exceptions des années 80, qui tirant leçon de l’épisode tragique du
Haricot vert et de la sécheresse de 1985, ont pris plusieurs décisions courageuses :
– La mise en œuvre des slogans « Produire ce que nous consommons, Consommons ce que
nous produisons »
– L’institutionnalisation des grands prix d’arts culinaires dans toutes les éditions de la
Semaine Nationale de la Culture (SNC)
– Le développement des restaurations collectives avec les produits locaux (les cantines
scolaires, les garnisons militaires, les prisons, l’université de Ouagadougou, les grands
chantiers, etc.)
– L’expérience d’ouverture d’un restaurant de mets locaux à Ouagadougou mais qui n’a pas
survécu pour multiples raisons.
– La mise en place de l’Office National du Commerce (ONAC), et du SIAO
Des Programmes d’Ajustements Structurels en 2008
1. Le printemps des plans d’actions sectoriels et filières et des documents de stratégie et d’orientation
• PASA, PAPISE, etc.
• PA céréales, riz, oléagineux, etc.
• CSLP, SDR, LPDRD, etc.
2. La libéralisation de notre économie s’est poursuivie avec le développement des initiatives privées de
promotion des produits locaux
3. L’organisation de manifestations commerciales pour promouvoir ces produits par l’Etat mais surtout
par des promoteurs privés (journées promotionnelles, foires, salons, expositions ventes, bourses
agricoles)
4. Le développement de la transformation à grande échelle avec un visage féminin et pour tous les
produits locaux.
5. La naissance des premières interprofessions (CICB, CIRB, Tables filières karité, lait, banane, AICB,
etc.). Les autres filières (bétail /viande, sésame, oignon, etc.) sont en structuration, avec aujourd’hui
des degrés de maturation différentes.
6. La naissance des associations des consommateurs (défense des intérêts, exigences de produits sains,
luttes contre les pratiques et ententes illicites, meilleurs approvisionnements des marchés, etc.)
7. L’élargissement des restaurations collectives aux ENEP, aux Universités déconcentrées, etc. et le
développement des achats institutionnels de produits locaux sur des volumes plus importants
8. Le concours déterminant des bailleurs de fonds et de certains partenaires comme les coopérations
suisse, allemande, française, luxembourgeoise, USAID, OXFAM, Afrique verte, le PAM, etc.
De 2008 à nos jours
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Survenance de la crise de la vie chère suivie de la crise financière, ayant entrainé la
prise en charge de la promotion des produits locaux par chacun des ministères du
secteur rural. Il est attendu maintenant de véritables structures opérationnelles, de
projets porteurs pour les produits locaux, de documents de stratégie et de plans
d’actions. Le MICA prend beaucoup de textes, il reste l’application.
La montée en puissance des associations des consommateurs et des syndicats qui
ont pour cheval, la mise en place d’une centrale d’achat, le contrôle des prix,
l’application rigoureuse de la profession de commerçant, les circuits de distributions
efficaces en faveur des plus vulnérables, etc.
Les actions de promotion des mets à base de produits locaux se sont imposées :
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La poursuite des grands prix d’arts culinaires des SNC qui participe à la promotion des produits locaux
La poursuite des «KOUDOU du Faso» avec OXFAM, dont la première édition a eu lieu les 15 et 16
octobre 2011, le concours a vu la participation de 55 restaurants, maquis et unités de transformation et
plus de 2 000 consommateurs. L’initiative avait pour objectif d’inciter le gouvernement à promouvoir le
développement de la production et la transformation des produits locaux comme base de l’alimentation
du pays, à inciter les populations du Burkina à les consommer, à faire connaître et promouvoir des
spécialités du Burkina Faso, afin de défendre la consommation des produits locaux, et enfin à lutter
contre la vie chère.
A l’occasion le MICA avait dit ceci «Là où les pays développés sont passés pour se développer, nous
devons aussi y passer : produire, transformer, valoriser et consommer ce qu'on produit.
C'est pourquoi la promotion des produits locaux sera un axe fort de la politique du Faso ».
La poursuite des JAAL, véritable vitrine de la transformation agroalimentaire au Burkina, avec la FIAB
Suite
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Les achats institutionnels de produits locaux en direction des commerçants et des
organisations paysannes faîtières se sont développés :
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Le PAM avec son projet P4P des achats locaux participe à promouvoir les marchés à forte valeur
pour les acteurs locaux (surtout auprès des grands commerçants). Ces achats se font avec les fonds
extérieurs.
La SONAGESS s’investie dans la reconstitution des différents stocks de sécurité (SNS) et
d’intervention (SI), avec les produits locaux. Cette opération est permanente depuis la campagne
2005/2006. Ces achats en appel d’offres local se font en faveur des commerçants (80%) et des OPA
(20%). Ces achats avec des fonds de l’Etat ou les produits de la revente des céréales déstockés.
La gestion de la vulnérabilité grâce aux produits locaux. Avec la mise en place du
Stock commercial de régulation (SCR), la SONAGESS approvisionne les boutiques
ou points de vente ouverts dans 351 communes, dans 44 provinces. L’objectif est
la disponibilité et l’accessibilité des produits locaux par les populations
vulnérables. Il s’agit des achats directs de céréales et de niébé auprès
exclusivement des organisations paysannes. Ces achats sont financés par le budget
de l’Etat.
En somme, les achats locaux stimulent les économies locales, luttent contre la
spéculation des prix, assurent les normes de qualité aux vivres, encouragent les
acteurs locaux à construire des infrastructures de stockage et à acquérir des
équipements post récoltes
les conditions pour une politique de promotion plus audacieuse
Au Burkina Faso, les pratiques culinaires locales changent sous l’influence des
produits importés et industriels faciles à préparer, des contraintes économiques (vie
chère) qui limitent la fréquence de consommation de certains plats, et des
changements de comportements urbains.
Ces changements de consommation concernent les céréales mais aussi les légumes,
les fruits, les légumineuses, les protéagineux et les tubercules et racines. La
diversification des plats et les innovations agroalimentaires s’affirment de plus en
plus en milieu urbain et les nouvelles exigences des consommateurs doivent être
prises en compte.
La politique de promotion se déclinera en 04 parties :
1. Améliorer les conditions de production
2. Améliorer les conditions de mise sur le marché
3. Développer la promotion des produits sur les marchés locaux
4. L’approche des marchés régionaux et internationaux
Améliorer les conditions de production
L’analyse des différentes productions locales prises conduit d’emblée à
plusieurs constats :
• la dimension promotionnelle n’est pas prioritaire pour une majorité
des produits locaux (tenir vraiment compte de la ou des CVA). Cela ne
signifie pas qu’elle doit être négligée, mais que souvent, des
contraintes d’une autre nature doivent être levées avant de se poser
la question de la promotion des produits concernés.
• pour une partie importante des produits concernés, il importe avant
tout, de les faire évoluer :
– en ce qui concerne leur mode de production (cultivé, planté,
cueillette, insémination artificielle ou non, etc.)
– en ce qui concerne les conditions de mise sur le marché
– en ce qui concerne plus généralement les objectifs stratégiques
qu’on assigne à ces diverses productions
Améliorer les conditions de mise sur le marché
Indépendamment des points évoqués précédemment, les conditions de
mise sur le marché peuvent considérablement être améliorées. Cela
constitue même l’étape indispensable à la mise en place d’opérations de
promotion pour accompagner cette mise sur le marché :
– Faire évoluer les flux destinés aux marchés formels (amener le taux de
commercialisation des produits locaux de 30% à plus de 50%)
– Améliorer la logistique de mise sur le marché (plates formes, unités de
transformation, comptoirs, mise en commun des moyens de transport)
– Qualifier les productions et les segmenter en fonction des circuits de
distribution auxquels elles s’adressent (élaboration de cahiers de charges en
étroitement relation avec les clients visés)
– Mettre en place des outils permettant de mieux connaître le marché et son
évolution, outils prenant en compte la part des différents circuits de
distribution, et les segments de clientèles
– Favoriser l’émergence et la structuration des organisations de producteurs en
interprofessions
– Améliorer enfin les conditions économiques de l’exercice des différentes
activités concernées
Développer la promotion des produits sur les marchés locaux
La promotion des produits destinés aux marchés locaux passe par la
qualité et la valorisation de l’origine locale.
Le leitmotiv sera « Produire, transformer, consommer autrement »
Au Burkina Faso les produits locaux subissent très peu de transformation
alors qu’on trouve dans les échoppes de nombreux produits importés
attractifs et transformés.
De toute évidence, la transformation produit une valeur ajoutée locale, en
créant de nouveaux emplois et en favorisant une meilleure distribution
des revenus.
L’approche des marchés régionaux et internationaux
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Pour aborder ces marchés, les points abordés
précédemment doivent être développés et affinés :
Améliorer les quantités, la qualité et la régularité des
approvisionnements
améliorer les différents facteurs conditionnant la mise sur
le marché
développer le marketing pour positionner les produits
dans l’univers concurrentiel dans lesquels ils sont mis sur
le marché
ajuster les productions à ces nouveaux marchés en termes
de variétés et de périodes de mise sur le marché
améliorer la productivité (en incluant les coûts logistiques)
Les contraintes ou insuffisances
Trois (03) types de contraintes ou insuffisances doivent être pris en compte dans la politique de
promotion des produits locaux :
• Déterminer le profil des acteurs et des marchés sur lesquels ils opèrent
• Analyser le niveau de maturation de toutes les filières : la mise en place des interprofessions n’est
qu’une étape vers l’autonomisation surtout financière qui permettra à chaque filière de réussir
l’unification, le choix des chaines de valeur, la conquête du marché national et ceux extérieurs.
• Analyser les contraintes plus générales :
– le financement des actions de promotion : il se pose vraiment le problème de pérennisation
de ces actions.
– les trois sous secteurs du secteur rural sont de plus en plus dans la compétition plutôt que
dans la complémentarité et la synergie d’actions : réaliser davantage des manifestations
commerciales prenant en compte les produits de l’ASPH car les financements se font rares.
– l’absence de suivi et de l’évaluation de ces manifestations commerciales
– L’absence de réglementation des manifestations commerciales en dehors du SIAO, si bien
que l’anarchie s’installe, la qualité des prestations baisse, les éditions sont irrégulières
– L’absence de suivi et de soutien des primés et de leurs créations (production de livrets et de
manuels culinaires, publicités, etc.)
– L’absence de soutien formel des promoteurs qui ont les pires difficultés à boucler les
financements des différentes éditions.
Conclusions et Perspectives
La politique gouvernementale n’a pas toujours existée, ni été homogène.
Les actions sont parfois contradictoires annihilant les efforts déjà entrepris et les résultats obtenus.
En effet, dans le GATT comme dans l’OMC, les produits importés n’ont jamais connu des droits de
porte suffisamment élevés pour renchérir leur prix au Burkina et encourager du même coup les
produits locaux. Au contraire, avec le TEC de l’UEMOA puis de la CEDEAO depuis janvier 2006, les
droits de douane à l’importation ne dépassent pas 10 %. Les produits importés sont toujours moins
chers par rapport aux produits locaux.
Dans l’étude sur la vie chère réalisée par la CCI BF en juin 2008, il est ressorti cette remarque “Audelà des mesures d’urgence prises par le Gouvernement, le secteur privé note l’absence d’une
politique générale intégrée en matière de production agricole, de transformation
agroindustrielle et d’incitation à consommer burkinabè »
Il faut donc une volonté politique pour renégocier ces droits tarifaires à l’importation plus élevés et
la formulation de documents de stratégie et de véritables plans d’actions cohérents et
complémentaires entre les 03 sous secteurs du secteur rural.
Les pouvoirs publics n’accordent toujours pas une importance soutenue à la transformation des
produits agricoles locaux, alors que la demande en produits agricoles importés ne cesse
d’augmenter au fil des années.
La flambée des prix des produits alimentaires observée depuis 2008, a pourtant relancé le débat de
l’urgence de trouver des réponses endogènes permettant d’assurer la sécurité alimentaire des
populations. Ainsi, le CILSS vient de valider un document sur la stratégie opérationnelle de
développement de l’agro-industrie au Sahel et en Afrique de l’Ouest. Il est de même de l’agence de
promotion des PFNL.
Perspectives
La politique de promotion des produits locaux s’affirmera davantage, si nous réussissons à :
 Achever la structuration des filières en interprofessions et surtout leur autonomisation
 Mettre en place de véritables projets de promotion des produits locaux dans la conquête du
marché local d’abord et ensuite des marchés extérieurs
 Mettre en place dans les trois sous secteurs du secteur rural, de véritables structures
opérationnelles de promotion des produits locaux
 Poursuivre les efforts de développement des infrastructures de mise en marché et de
transformation des produits locaux grâce surtout aux efforts des partenaires comme Afrique
verte, Africare, les différentes coopérations.
 Intensifier l’organisation des manifestations commerciales destinées aux produits locaux
(journées promotionnelles, foires, salons..) et des manifestations professionnelles spécialisées
(restaurations collectives, séances de dégustation, etc.) assorties de rapports d’évaluation.
 Accroître les occasions de promotion des mets à base de produits locaux (cérémonies
officielles, religieuses, sociales, les grands prix SNC et les KOUDOU du Faso, les constructions de
restaurants de mets locaux et les ouvertures de boutiques vitrines spéciales, les livrets et les
émissions documentaires sur l’art culinaire des mets Burkinabè, etc.)
 Mettre en place un véritable Salon de l’Agriculture du Burkina à Ouagadougou (SABO) et en
faire une référence régionale à l’image de l’artisanat, du tourisme, du bâtiment, etc.
 Accroître les différentes productions en généralisant l’utilisation de semences améliorées
hybrides végétales et animales d’une part et les plantations sylvicoles industrielles d’autre part,
afin d’accroître de façon substancielle le taux de commercialisation des produits locaux.
JE VOUS REMERCIE POUR VOTRE
AIMABLE ATTENTION

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