(David SANTARELLA)

Report
« La pénibilité au travail est caractérisée par une exposition à un ou
plusieurs facteurs de risques professionnels susceptibles de laisser des
traces durables, identifiables et irréversibles sur la santé »
(article L. 4121-3-1 du Code du Travail)
(article D. 4121-5 du Code du Travail)
3 grandes approches pour identifier les contraintes :
Technique :
• Identification - Inventaires - Comptabilisation - Evaluations - Mesures Prélèvements - Analyses - Nature - Type - Durée - Temps - Paramètres (ambiants,
individuels, physiologiques...) - Flux - Conditions d’exposition - Documents
(document unique, accidents, plaintes ou pathologies agents...)...
Socio économique :
• Mouvements de personnels - Absentéisme - Mobilités des personnes - Nombre
de demandes d’aménagement de postes pour raisons de santé - Changements
d’affectation - Indicateurs de santé (plaintes, restriction d’aptitude...) - Analyse
(accidents du travail et maladies professionnelles)...
Participative :
• Remontée d’information et signalements par les agents, les instances
représentatives du personnel, les services...
Des pathologies antérieures et l’âge sont des éléments qui peuvent fragiliser les agents
(rechutes, accidents…)
Méthodes d’analyse et démarches spécifiques (grilles, check-lists, guide, recueil,
outils de repérage, logiciel...) suivant les secteurs (BTP, industrie, soins...) :
CNAMTS
INRS
ANACT (Muska TMS...)
CISME
MSA
OPPBTP (MAECT, ADAPT...)
Afnor
OCRA
Ressenti agent...
OSHA
OREGE
INRS
Institut National de Recherche et de Sécurité
CNAMTS
Caisse Nationale de l'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés
ANACT
Agence Nationale pour l'Amélioration des Conditions de Travail
MSA
CISME
OPPBTP
Travail répétitif / Posture pénible /
Manutention manuelle
Travail répétitif / Touble-musculo-squelettique /
Posture pénible
Mutualité Sociale Agricole
Centre Interservices de Santé et de Médecine du travail en Entreprise
Organisme Professionnel de Prévention du Bâtiment et des Travaux Publics
ADAPT
Aide à la Démarche d'Amélioration des Postes de Travail
Posture pénible / Manutention manuelle
MAECT
Méthode d'Analyse et d'Evaluation des Conditions de Travail
Manutention manuelle
Occupational Safety and Health Administration
Travail répétitif / Posture pénible
Outil de Repérage et d’Évaluation de la Gestuelle
Travail répétitif / Posture pénible
Occupational Repetitive Action
Travail répétitif
OSHA
OREGE
OCRA
Efficacité :
Efficacité d’une démarche de prévention, par ordre de préférence :
Protection individuelle :
Expositions durables et prolongées - Port simultané de plusieurs équipements
 Contrainte et facteur de pénibilité
Ordre décroissant d’efficacité
 Modification du processus (produit, process…)
 Automatisation complète
manuelles, flux...)
ou
mécanisation
(manutentions
 Aides à la manutention (palans, tables élévatrices, équilibreurs…)
 Transports en continu (bandes transporteuses, skip, transport
pneumatique…)
 Optimisation du conditionnement des produits et des containers
de transports (poids, forme, moyens de préhension…)
 Aménagement de l’environnement :
 Protocoles de chargements et déchargements (moyens et organisation : camion grue,
rampes , chariots automoteurs...).
 Ambiance des locaux : Conditions climatiques, acoustiques et d’empoussièrement
acceptables
 Réduire les contraintes de temps le plus en amont possible
 Mise en commun des moyens (grue, échafaudages, ascenseur…)
 Prise en compte du risque d’aléas (matériel d’appoint supplémentaire,
renforcement temporaire de l’équipe…) :
• Techniques (pannes…)
• Organisationnels (retard de livraison…)
 Permettre l’organisation et l’application de la prévention (temps, latitude...)
 Introduction de pauses (salles de repos)
 Variation et diversification des tâches (formation, organisation...)
 Stabilisation des collectifs de travail (organisation collective)
 Suivi et exploitation des incidents

Surveillance médicale

Détecter les fonctions, activités ou zones de travail où apparaissent des
problèmes de manutentions manuelles

Demande d’aménagements de postes de travail spécifiques

Création d’outils d’alerte précoce : Suivi et proposition d’une démarche de
formation/adaptation et/ou de changement de poste

Visites de pré-reprise (anticiper sur les conditions de reprise d’activité)

Dispositifs de suivi post expositions ou post professionnels
 En amont :
•
Concevoir les postes
•
Choisir les équipements
 Supprimer le risque (organisation du poste de travail...)
 Réduire l’amplitude des mouvements
 Respecter les angles articulaires de confort
 Réduire la durée des postures statiques
 Réduire la pénibilité lors d’un travail debout
 Organiser des rotations de postes (variation des postures...)
Ordre décroissant d’efficacité
 Aménagement du lieu de travail, avec la possibilité de :
• choisir parmi diverses positions
• d’en changer fréquemment
 Organisation de l’espace de travail (se déplacer, changer de position...)
 Tables de travail et sièges réglables (taille de l’opérateur par rapport à la tâche)
 Appui-pieds fixes ou amovibles
 Un soutien du coude (travail de précision...)
 Organisation spatiale (éléments nécessaires à la tâche directement à porter...)

Changement de position prévu dès la conception du poste et
l’organisation de l’activité (alternance entre les positions...)

Envisager l’alternance des activités

Envisager les rotations de postes

Introduire des pauses (salle de repos)

Organisation des temps de récupération (régulation de l’activité...)

Suivi et exploitation des propositions et des demandes des agents
 Surveillance médicale
 Argumenter des demandes d’aménagement de postes de travail
 Création d’outils d’alerte précoce : Suivi et proposition d’une démarche de
formation/adaptation et/ou de changement de poste
 Visites de pré-reprise (anticiper sur les conditions de reprise d’activité)
 Dispositifs de suivi post exposition ou post professionnels
Actions sur 4 niveaux :
Ordre décroissant d’efficacité

Bien choisir les machines en fonction de la tâche et des conditions de travail

Entretenir

Former les opérateurs (méthode de travail)

Vérifier à l’achat la valeur vibratoire déclarée par le fabricant dans la notice technique

Sélectionner les machines les moins vibrantes

Réduire autant que possible les irrégularités des surfaces

Veiller aux vitesses de déplacement

Camions : Préférer les cabines équipées avec une suspension souple basse fréquence

Siège du conducteur comportant des dispositifs de suspension

Information sur l’exploitation des réglages
Bien choisir le
siège
Information sur
l’exploitation des réglages
et l’appliquer des
consignes de maintenance
Prendre en compte tous les
composants pour les
adapter à l’opérateur et à la
cabine

Les revêtements viscoélastiques de faible épaisseur

Equipements de protection individuelle du type gants « anti vibratiles »

La meilleure ergonomie

Posture optimale

Technique différente de travail

Choisir des techniques moins génératrices de vibrations

Réduire les temps d’exposition (organisation du travail, rotation des
opérateurs aux postes les plus exposés...)

Entretien régulier et adapté

Formation des opérateurs (risques, application des mesures de prévention)

Former les conducteurs d’engins mobiles à régler le siège

Détecter les signes précoces de maladies (suivi médical)

Encourager la mise en place d’actions de prévention

Vérifier l’efficacité à long terme des actions

Visite médicale

Surveillance médicale renforcée (dépassement des valeurs limites réglementaires)

Pour les vibrations corps entier : Recherche des douleurs rachidiennes et des
épaules, des désordres digestifs et urinaires, un mal des transports et des troubles
visuels

Pour les vibrations mains-bras : Recherche des paresthésies aux mains et aux
doigts, des troubles de la vascularisation ou des atteintes ostéo-articulaires

Agents particulièrement sensibles : Les femmes enceintes et les jeunes de moins
de 18 ans

Dispositifs de suivi post expositions ou post professionnels
Ordre décroissant d’efficacité

Suppression (s’interroger...)

Substitution

Mise en œuvre en système clos

Encoffrement

Automatisation

Dispositif de captage des polluants à la source

Ventilation générale

Nettoyage adapté régulier

Port d’équipements de protection individuelle (vêtements de protection,
gants, appareils de protection respiratoire…)
En accord avec le respect des exigences environnementales
 Restriction d’accès
 Séparation/Isolement des activités
 Procédures d’utilisation
 Notices de poste
 Contrôles (fonctionnement et maintenance des installations, efficacité des mesures
de prévention...)
 Formation et information (dangers, mesures de prévention...)
 Respect de règles d’hygiène stricte (lavage des mains, utilisation de vestiaires séparés
pour les vêtements, interdiction d’apporter et de consommer des aliments…)
 Suivi de l’exposition
 Suivi et exploitation des incidents
 Suivi des consommations d’ACD
Le médecin du travail ou de prévention doit disposer des Fiches de Données de
Sécurité (FDS) des produits utilisés
 Information et formation du personnel sur les risques pour la santé et l’importance
des mesures de prévention
 Définition, conseil et suivi des actions de prévention
 Suivi de l’exposition :
• Examens urinaires ou sanguins (bio métrologie)
• Dépistage des effets sur la santé (examen clinique, analyses de sang ou des
radiographies…)
 Dispositifs de suivi post-exposition ou post-professionnel
Fixées par arrêtés
 Gaz ou mélanges gazeux respiratoires autorisés
 Durées d’intervention ou d’exécution des travaux
 Caractéristiques et conditions d’utilisation des appareils respiratoires
 Composition des équipes
 Prescriptions d’utilisation applicables aux enceintes pressurisées habitées
(caissons de recompression, systèmes de plongées à saturation, caissons
hyperbares thérapeutiques, tourelles de plongées, bulles de plongées et
caissons hyperbares des tunneliers)
 Procédures et moyens de compression et de décompression
 Méthodes d’intervention et d’exécution de travaux
 Procédures de secours et la conduite à tenir
 Certificat d’aptitude à l’hyperbarie (formation délivrée par un organisme habilité)
 L’employeur doit désigner une personne (titulaire d’un certificat) chargée
d’assurer la fonction de conseiller à la prévention hyperbare
 Notice de poste (risques, dispositions prises pour les éviter ou les réduire...)
 Un manuel de sécurité hyperbare est établi par l’employeur (organisation de la
prévention, équipements à utiliser, leur vérification, règles de sécurité, méthodes
d’intervention et d’exécution des travaux, procédures d’alerte et d’urgence,
moyens de secours extérieurs à mobiliser, moyens de recompression disponibles
et leur localisation...)
 Suivi et exploitation des accidents
 Surveillance médicale renforcée
 Examen médical de non contre-indication
 Lors du premier examen des examens complémentaires sont obligatoires :
• Épreuves fonctionnelles respiratoires
• Électrocardiogramme au repos et à l’effort
• Audiogramme avec impédencemétrie
• Électroencéphalogramme
• Bilan biologique
• Bilan radiologique des hanches, des épaules, des genoux, du thorax
• Test de compression en caisson jusqu’à 2,2 bars
 Examen dentaire
 Visites périodiques
 Recompression thérapeutique : Personnel non médical mais formé
 Dispositifs de suivi post expositions ou post professionnels
Ordre décroissant d’efficacité
 Aménagement :
• d’aires de repos climatisées
• de zones d’ombre ou des locaux chauffés (temps de pause)
 Fournir des équipements de travail adaptés aux conditions thermiques :
EXPOSITION A DE FORTES TEMPERATURES
 Vêtements amples
 Veste de refroidissement ou une combinaison
de protection
 Couvre-chef
EXPOSITION AU FROID
 Tenue vestimentaire composée de 3 couches
propres, sèches et en bon état
 Pauses (réchauffement de l’agent)
 Mécaniser les tâches (production de « chaleur métabolique »)
 Calorifugeage des surfaces chaudes
 Utiliser des écrans ou des revêtements réfléchissants
 Utiliser des dispositifs de commande à distance
 Matériaux ou mode de mise en œuvre à plus basse température
 Réduction de l’apport de chaleur par convection : réduire la température ambiante
 Air inférieure à 35°C : Augmenter la vitesse de circulation de l’air
 Augmenter la ventilation
 Aménager des cabines d’observation climatisées
 Mise à disposition d’écrans thermiques
 Lutter contre les courants d’air ou froid extérieur (sas d’entrée, chicanes...)
 Outils comprenant des manches isolés
 Gants et chaussures de sécurité isolants
 Isolation thermique des lieux de travail
 Source d’eau potable réfrigérée (10-15°C) ou boissons chaudes
 Inciter les agents à boire souvent
 Suivi et exploitation des incidents
 Réduction du temps d’exposition :
• rotation des taches avec des postes moins exposés
• pauses fréquentes
 Limiter le travail physique
 Travailler de préférence aux heures les moins chaudes
 Période d’acclimatation suffisante
 Adopter son propre rythme de travail
 Adaptation des horaires et des conditions de travail en fonction des
évolutions climatiques
 Informer et former (risques, consignes de sécurité, procédures de
secours obligatoires...)
 Procédures de secours (dispositifs d’alerte, mesures en cas de malaise...)

Règles hygièno-diététiques adaptées

Actions de sensibilisation

Évaluation des charges physiques

Dispositifs de suivi post expositions ou post professionnels
Agir sur la source du bruit (machine ou l’équipement bruyant)
Le moyen le plus efficace
Ordre décroissant d’efficacité








Des silencieux
Des équipements amortis
Equipements moins bruyants
Revêtir les parois du local (le plafond, mais aussi les murs et les cloisons)
d’un matériau absorbant
Cloisonner, séparer les sources de bruit (éviter la propagation)
Encoffrer (isolants phoniques)
Choisir une autre technique
Cabines isolées (opérateurs)
En complément des actions de prévention collective (réduction du bruit à la
source ou réduction de la propagation du bruit), il peut être nécessaire de
fournir des protecteurs auditifs individuels (PICB) portés sans interruption
 Sensibiliser et informer
 Organiser le travail :
 Eviter la cohabitation avec des activités non bruyantes (planning)
 Alterner les postes bruyants et non bruyants
 Éloigner ou déplacer des équipements bruyants
 Moderniser (nouveaux procédés ou équipements moins bruyants)
 Aménager des locaux (pauses)
 Suivre et exploiter les incidents

Identifier les postes de travail bruyants

Evaluer l’effet de cette nuisance sur la santé des agents

Préconiser des mesures de protection

Estimation des pertes auditives par un examen médical (audiogramme),
dont la périodicité dépend du niveau d’exposition

Traçabilité de l’évaluation de l’exposition

Sensibilisation et d’information auprès des employeurs et des salariés

Si le médecin le décide, il faudra soustraire l’agent à la nuisance

Agents particulièrement vulnérables : femmes enceintes, jeunes...

Dispositifs de suivi post expositions ou post professionnels
Ordre décroissant d’efficacité

Aménagement du poste (ergonomie, confort…)

Aménagement d’un local de repos

Local adapté pour la prise de repas chauds

Eclairages suffisants des postes et des différentes circulations

Aménagement du temps de travail

Limiter le travail de nuit

Organisation de changement temporaire d’affectation

Organisation et information relatives à une demande de sortie

Limiter la durée d’exposition (dispositif de gestion anticipée des emplois...)

Proposition de modes de transport (Éviter le cumule temps de travail/temps
de conduite d’un véhicule de transport collectif...)

Organisation des horaires (compatibilité avec les horaires de transport en
commun...)

Organisation des 1ers secours

Ajuster l’amplitude de la durée du travail (charge de travail, conditions
thermiques…)

Prévoir des temps de pause réguliers (baisse de vigilance physiologiquement
sensible vers 03h00 du matin)

Permettre une rotation des tâches (maintien de la vigilance...)
 Évaluation régulière de la pénibilité, physique et psychologique, perçue
 Privilégier le volontariat
 Prise en compte les contraintes familiales
 Organisation permettant de bénéficier :
• des services accessibles en journée (service RH, service de santé au travail,
action sociale…)
• de l’accès à l’offre de formation professionnelle
• de l’accès aux équipements et locaux sociaux (vestiaires, douches...)
• de l’accès aux fonctions de représentants du personnel
 Mise en place un tableau de bord avec les indicateurs d’alerte (accidents du travail,
incidents, maladies professionnelles, taux d’absentéisme...)

Sensibilisation et information sur les règles à une bonne hygiène de vie
(alimentation, gestion du sommeil...)

Suivi de l’exposition aux risques

Détecter des « signes cliniques d’alerte »

Suivi du reclassement des agents mis inaptes au travail de nuit

Dispositifs de suivi post expositions ou post professionnels

Aménager les lieux et postes de travail (dimensionnement des locaux,
éclairage...)

Mise à disposition d’un local de repos

Mise à disposition d’un local adapté pour la prise de repas chauds
 Heures de prise de poste (effets négatifs sur le sommeil, les repas et la vie sociale,
horaires de transports en commun...)
 Proposition de modes de transport (Éviter le cumule temps de travail/temps de
conduite d’un véhicule de transport collectif...)
 Rythmes de rotation après avis (médecin du travail, instances représentatives du
personnel et du responsable des ressources humaines)
 Sens de rotation physiologiquement « naturel » : matin, après-midi, nuit
 Conditions et délais de prévenance des changements d’horaires : rythmes d’alternance
 Temps consacré à la relève
 Favoriser les évolutions de carrière à partir d’une certaine ancienneté dans ce type de
poste
 Prise en compte des contraintes familiales
 Limiter la durée d’exposition
 Gestion anticipée des emplois et de formation (mobilité...)
 Organisation et information relatives à une demande de sortie
 Organisation permettant de bénéficier :
• des services accessibles en journée (service RH, service de santé au travail,
action sociale…)
• de l’accès à l’offre de formation professionnelle
 Mise en place un tableau de bord avec les indicateurs d’alerte (accidents du
travail, incidents, maladies professionnelles, taux d’absentéisme, avis médicaux
de restriction d’aptitude, nombre de changements d’horaire non programmés
en cours de cycle ...)
TRAVAIL POSTÉ CONTINU
Succession des équipes 24h/24
TRAVAIL POSTÉ SEMI-CONTINU
TRAVAIL POSTÉ EN DISCONTINU
Succession des équipes interrompue
en fin de semaine
Succession des équipes interrompue
en fin de journée et en fin de semaine
SURVEILLANCE
MEDICALE
RENFORCÉE
 Sensibilisation et information sur les règles à une bonne hygiène de vie
(alimentation, gestion du sommeil...)
 Suivi de l’exposition aux risques pour les « travailleurs postés »
 Suivi des inaptitudes et des reclassements liés aux accidents en travail posté
 Dispositifs de suivi post expositions ou post professionnels
Ordre décroissant d’efficacité
 Préconception du produit
 Reconsidération du process
 Amélioration de la conception des outils et des machines
 Adaptation des plans de travail (changements posturaux, marge de manœuvre,
postures contraignantes...)
 Aménagement (stocks, postes de travail informatiques…)
 Amélioration de l’environnement du poste de travail (hauteur et profondeur…)
 Réduction des co-facteurs (efforts, postures, froid…)
 Protections individuelles adaptées
Concevoir ou réorganiser les cadences et les rythmes de travail











Varier les tâches
Repenser la répartition des tâches - Alterner les tâches répétitives et non répétitives
Possibilité de réguler la cadence
Renforcer le travail en équipe
Organisation du travail (éviter le travail par à coup...)
Organisation de la maintenance (équipements de travail...)
Pauses adaptés (temps et fréquences)
Accompagner les changements organisationnels
Formation
Préserver des marges de manœuvre
Prise en compte du risque d’aléas (hausse ponctuelle d’activité, renforcement
temporaire de l’équipe…) :
• Techniques (pannes…)
• Organisationnels (retard de livraison…)
 Suivi et exploitation des incidents
 Surveillance médicale
 Détecter les fonctions, activités ou zones de travail où apparaissent des
problèmes de troubles musculo-squelettiques (TMS)
 Demander des aménagements de postes de travail spécifiques
 Création d’outils d’alerte précoce : Suivi et proposition d’une démarche de
formation/adaptation et/ou de changement de poste
 Visites de pré-reprise (conditions de retour d’activité)
 Dispositifs de suivi post expositions ou post professionnels

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