Visions de l*homme: du portrait réaliste au portrait éclaté

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Visions de l’homme: du portrait
« réaliste » au portrait éclaté
Lecture de
La Maladie de Sachs, Martin Winckler
(1998)
Problématique
• Comment parler de l’humain, comment le
montrer, à travers différents arts?
Sommaire de l’exposition virtuelle
I.Arts visuels
A.Peinture
a)Renaissance italienne entre beau idéal et
recherche de vérité: Léonard de Vinci, Botticelli.
b)Surréalisme et le portrait à plusieurs
facettes:Braque, Chirico, Ernst, Klee,Gris, Picasso,
Ray, Masson,Miro.
B.Photographie
a)Réaliste
b)Surréaliste
Le portrait pictural
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Le portrait est un genre figuratif transmettant les traits physiques, psychologiques
et sociaux d’un individu fictif ou réel. Il peut être individuel ou collectif.
Depuis la diffusion du miroir à la fin du XIVème siècle, le portrait obéit à un souci
de vérité.
A la Renaissance, on distingue le portrait réaliste des peintres du Nord et le
portrait plus idéalisé des peintres italiens. Sous l’influence flamande, on prit
l’habitude d’insérer un paysage en arrière-plan du portrait.Le modèle est surtout
représenté de trois-quarts, dans un cadrage en buste: cette posture plus réaliste
est plus dynamique et confère davantage de volume.Elle exprime mieux les
émotions du personnage.L’apparition de la perspective donne l’illusion de la
profondeur et le tableau se rapproche d’une vision humaine de la réalité.Les
artistes dessinent d’abord leur modèle avant de le peindre.
Cependant, au XXème siècle, on remit en cause le portrait réaliste.Le Surréalisme
expose une image déchirée et angoissée de l’homme moderne, témoin d’un
monde en décomposition.
Le portrait littéraire
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Le développement du portrait littéraire est lié au modèle pictural. Il est devenu un
genre littéraire codifié au milieu du XVIIème siècle dans la société précieuse réunie
autour de Mlle de Montpensier. On en fit un divertissement de société, avec des
galeries de portraits.
Le portrait classique représente le modèle réel tout en essayant de montrer
l’essence atemporelle de l’homme. La nature de l’esthétique classique est
essentialiste.
Au XIXème siècle, le portrait définit les personnages selon trois critères: physiques,
psychologiques et sociaux. Il s’inscrit dans la description d’un décor qui cadre le
personnage de manière significative.Il est concurrencé par la photographie.
Au Xxème siècle, on remit en question le portrait classique car les personnages
évoluent dans le temps, les points de vue se diversifient et changent en fonction
des circonstances. L’être humain est complexe et mystérieux.
Suite
II.Portraits littéraires éclatés au XXème siècle
Le XX ème siècle voit la crise du personnage et de la
représentation.Comment dire l’humain?
A.L’Oulipo: jeux avec l’écriture et le personnage
B.Raymond Queneau
C.Georges Perec
D.Martin Winckler: le portrait multiple, éclaté, en
mouvement perpétuel, à l’image de la vie.
Travaux réalisés par les élèves de 2ndes A et D, 1reL
Le portrait pendant la Renaissance
italienne: entre le beau idéal et la
recherche de la vérité
Léonard de Vinci
• Aux XVe et XVIe siècles, la Renaissance marque l'affirmation de
l'individu face aux structures de la société, l'art du portrait se
développe pour souligner tous les aspects de l'existence humaine :
l'enfance, l'âge adulte et la mort, mais aussi la vie sociale et
politique : l'amitié, le mariage, la vie de cour. L'exposition vient
apporter les découvertes et les éclairages les plus récents sur les
questions fondamentales de la ressemblance, de la mémoire, de
l'identité tout en révélant une remarquable communauté de
personnalités de la Renaissance : princes, émissaires, marchands,
prélats, commerçants et artistes comme Albrecht Dürer.
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Les plus grands maîtres de la Renaissance : Raphaël, Titien, Botticelli, Van Eyck,
Holbein, Dürer, Lotto ou Bellini.
On trouve souvent des portraits d'enfants, soit seuls, soit au sein d'un groupe
familial. Les jeunes princes étaient souvent représentés avec leurs pères. D'autres
œuvres viennent donner à voir de touchantes scènes de la vie familiale.
A la Renaissance, il était admis que l'apparence d'un individu reflétait la qualité de
son âme : la beauté physique étant le miroir de la vertu et de la moralité du sujet.
Les artistes développèrent alors des approches très personnelles pour atteindre la
représentation de la beauté idéale..
Les portraits permettaient d'adresser de puissants messages sur eux-mêmes et au
monde dans lequel ils évoluaient. Le recours aux symboles dans les portraits joua
dès lors un rôle essentiel dans la vie sociale de la Renaissance.
La Joconde par Léonard DE VINCI :
Léonard DE VINCI est né en 1452 en Italie et meurt en 1519 en France. Ses œuvres
réputées en peinture furent « La Cène » entre 1494 et 1498, ainsi que « L’Homme
de Vitruve »vers 1492.
Le tableau fut peint entre 1502 et 1506. Mona Lisa est assise dans une loggia, une
sorte de balcon. Derrière elle, on voit le paysage qu’elle regarde d’habitude : des
vallées, un fleuve avec un pont, des chemins qui serpentent et guident le regard
jusqu’au fond de l’image. Le paysage paraît flou, Léonard de Vinci traduit la réalité.
C’est le cas du paysage ici, puisque le portrait est net et détaillé. Le peintre a mis au
point une technique appelée sfumato (« dégradé » en italien) qui permet de passer
d’un plan à l’autre de l’image de manière douce, sans limites nettes ou contours aux
lignes dures Nous avons donc ici des nuances de zones claires sur son visage, ses
mains ainsi qu'à l’arrière du tableau puis des nuances sombres au niveau de son
vêtement ainsi que ses cheveux. . Plus on s’éloigne, plus le paysage se fond dans une
sorte de brume, jusqu’aux montagnes qui se confondent avec le ciel. Sur sa peinture,
le regard peut glisser d’un nuance à l’autre, comme sur du velours.
Les couleurs sont devenues plus foncées à cause de la lumière et de la peinture qui s’est
oxydée à l’air. La surface s’est craquelée, le vernis a bruni. Mona Lisa avait sans doute le
teint plus clair, le ciel devait être plus bleu. Le tableau semble plus sombre que d’autres
oeuvres de la même époque car Vinci a révolutionné le rôle de l’éclairage. Les ombres
et la lumière étaient surtout considérées comme des symboles du mal et du bien, on
peignait donc le moins d’ombre possible et surtout, cela n’avait aucun rapport avec la
réalité physique et scientifique de l’observation de la lumière. Léonard de Vinci a
procédé d’une vision scientifique en donnant une égale importance à l’ombre et la
lumière dans ce tableau, et non plus d’une vision religieuse. Les mains, notamment,
sont très bien éclairées, pour souligner le caractère paisible et calme du modèle. Les
autres parties éclairées du tableau sont le visage et la gorge, qui sont aussi le centre de
la composition. Par la représentation du portrait, la Renaissance marque l'arrivée de
l'expression de l'intelligence de l'homme et de ses valeurs morales.
Plusieurs portraits humanistes peuvent être représentés avec un seul personnage ou
alors plusieurs personnes généralement d'une même famille. Elles gardent toutes un air
neutre et peu impressif.
Sandro Botticelli
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Sandro BOTTICELLI naît en 1445 de parents âgés, ce qui explique peut-être la santé fragile de
l’artiste. Son frère Antonio, qui était orfèvre, lui apprendra à battre l’or dès ses quatorze ans.
On dira plus tard que sa renommée « BOTTICELLI » vient de là puisque en italien, batteur d’or
se dit « battigello ». Il décide plus tard de devenir peintre et fait une formation avec le
meilleur peintre de Florence à cette époque : FILIPPO LIPPI.
A partir de 1470, il commencera à s’assumer seul, il peindra la fameuse « allégorie de la
France », beaucoup viendront l’admirer et il deviendra célèbre. Il s'attire les faveurs des
Médicis qui lui permettent d'exécuter une série de compositions mythologiques : « Le
Printemps » (v1478), « La naissance de Vénus » (1486) et ses nombreuses Madones, dans
lesquelles s'affirme son style : une construction sans perspective. A la Renaissance, le portrait
s’appuie sur les découvertes anatomiques et la recherche de proportions corporelles
exactes.Cependant, les références mythologiques sont nombreuses.Le souci d’exactitude
n’est pas incompatible avec un support imaginaire.
Il se rend alors à Rome et commence à faire des fresques pour la chapelle Sixtine. Peu à peu
après cela, il se laisse oublier et il meurt en 1510. Il ne sera redécouvert qu’au XIXe siècle.
« Vénus et Mars », 1490
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Ce tableau a été peint par Sandro BOTTICELLI en 1490. C'est une peinture sur bois qui mesure 69 centimètres sur 173
centimètres. Sur ce tableau est représentée une scène de l’Antiquité. En effet, on peut apercevoir Venus à gauche qui est la
déesse de l'amour, et nous pouvons également apercevoir Mars, dieu de la guerre, sur la droite. Durant l‘Antiquité, Mars a
été un des amants de Venus. On peut donc observer que Mars est endormi et que des faunes s'emparent de sa lance et de
son casque, ce qui le rend impuissant et désarmé. Cependant, on peut voir que Venus n'est pas endormie et qu'elle est sur
ses gardes. Effectivement, elle n'est pas allongée et regarde fixement Mars qui se fait désarmer. Nous pouvons observer sur
cette peinture, l'absence de perspective.
On peut également voir que le peintre fait une symétrie dans son œuvre grâce aux positions des deux personnages qui sont
face à face. La coupure que l'on voit au centre du tableau, où l'on aperçoit le ciel bleu, donne une impression d'insistance sur
la distance qui sépare les deux personnages. Cette œuvre est composée de lignes courbes, avec les formes de Vénus, la
position de Mars et même les dos courbés des faunes. On peut ajouter que la position des deux personnages crée une
courbe traversant le tableau en largeur. Celle ci va de la tête de Venus , longeant son corps et celle de Mars jusqu'à sa tête.
Ce tableau contient des couleurs plutôt ternes à cause du support sur lequel il est peint. On peut apercevoir une dominante
de blanc, avec la robe de Vénus et le drap de Mars. Cependant, on peut dire que la peinture est caractérisée par des
couleurs plutôt chaudes, avec le coussin sur lequel est posée Venus qui est rouge rosé et le jaune situé sur la robe de Venus.
Mais on peut également dire qu'il contient des couleurs froides avec le bleu du ciel au centre, le vert de l'herbe et le bleu
gris du casque de Mars.
Ce tableau montre alors la puissance de l'amour face à la guerre. En effet, Mars est complètement désarmé et très à l'aise,
croyant que l'amour ne pourrait pas lui faire de mal, alors que c'est le contraire que la scène représente. Cette œuvre est
donc un message que nous transmet le peintre Sandro BOTTICELLI. Ce message consiste à nous dire qu'il faut se méfier de
l'amour car celui-ci peut être destructeur et fourbe comme le montre cette scène de l‘Antiquité.
« La naissance de Vénus »,1445
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La Naissance de Vénus (172,5 x 278,5 - huile sur toile), est un tableau majeur de Sandro BOTTICELLI qu'il peint
vers 1445 (Renaissance) à la demande de la famille Médicis. En effet, cette famille de riches mécènes a pour
habitude de commander à BOTTICELLI. La Naissance de Vénus fait parti ed'un ensemble avec Le Printemps, et
Pallas et le Centaure. Ces trois oeuvres ont un sujet mythologique. La Naissance de Vénus est une Vénus
anadyomène, c'est-à-dire sortant des eaux.
La Naissance de Vénus s'organise en deux plans :
Le décor en fond : Une forêt d'orangers en fleurs, la mer calme avec quelques légères vagues en forme de " v " ,
une pluie de roses trémières, des roseaux entre terre et mer, un ciel clair de fin de matinée, une coquille saintjacques
Les 3 personnages au premier plan : - A gauche, des demi-dieux : Zéphyr et Cloris
(une nymphe)
- A droite, c'est une allégorie du printemps(Fleurs sur sa robe)
- Au centre, c'est Aphrodite ( Vénus est son équivalent dans la mythologie romaine ). Elle est représentée selon
les règles du canon de beauté : le teint blanc, les très longs cheveux blonds vénitiens, le corps élancer, long, une
petite poitrine, les hanches marquées, et bien sur sa position en contrapposto.
Les couleurs sont elles aussi divisées en deux grandes zones : l'arrière plan avec uniquement des couleurs
froides ( bleu du ciel et de la mer, les verts des terres et des arbres ) et le premier plan, dominer aussi par des
couleurs froides ( beige très clair, bleu du drapé de Zéphyr, vert foncé de la mer ... ) comporte cependant quelques
couleurs chaudes, les cheveux des femmes, les fleurs, le marron des cheveux de Zéphyr ...
Ce tableau allégorique de BOTTICELLI n'est pas une simple représentation d'une scène mythologique : il cache
de nombreuses connotations. Chaque élément de la nature n'est pas choisi ou représenté au hasard : d'abord, les
fleurs sont des roses trémières, symbole de Vénus, tout comme les forêts de fleurs d'oranger mais aussi les
vagues en forme de V, et enfin la coquille, symbole de la femme. Vénus, qui avec ses mains cache son sexe et
ses seins, se révèle être une femme pudique.
Le portrait surréaliste au XXème
siècle
Le Surréalisme
• Le Surréalisme est un mouvement artistique apparu après la
première guerre mondiale et diffusé dans les années 1920. Ce
mouvement fut inventé par André Breton. Il est décrit dans le
Manifeste du surréalisme (1924) comme un automatisme psychique
par lequel s'exprime le fonctionnement réel de la pensée. Il
s'associe à l'amour, la poésie, la liberté... Les oeuvres surréalistes
sont caractérisées par la juxtaposition d'évènements inattendus et
par l'effet de surprise. Certains Surréalistes parlent de ce
mouvement comme un état ou une expression philosophique. Ils
s'inspirent du mouvement « Dada ». Il se propage dans les arts
visuels, la littérature, le cinéma, la musique, la langue, la politique,
la philosophie…
• René Magritte, Max Ernst,André Masson, Salvador Dali, Joan Miro
et Marc Chagall sont les principaux peintres surréalistes de
l'époque.
Juan Miro
• Joan Miro I Ferrà,en catalan, est né la 20 avril 1893 à Barcelone et
mort le 25 décembre 1983 à Palma de Majorque en Espagne. C'est
le fils d'un forgeron. Il commence à dessiner à l'âge de 8 ans. Il fait
un beau parcours :il passe par exemple par l'école des Beaux Arts
de la Lljota mais aussi par l'académie d'art de Barcelone en 1912. A
17 ans, il travaille comme commis dans un magasin de denrées
coloniales. Il s 'adonne à la peinture, la sculpture, la gravure et la
céramique durant une bonne partie de sa vie. Il se définit lui-même
comme un catalan international. C'est un des principaux
représentant du mouvement surréaliste. Il passe par plusieurs
mouvements ,notamment le fauvisme, le cubisme et
l'expressionnisme. Puis il s’exercera avec une peinture plane et
naïve. Un de ses premiers tableaux sera « la ferme » de 1920, il
l'effectue lorsqu'il habite à Paris. Puis quelques années après, il
réalise des oeuvres oniriques et adhère au mouvement surréaliste
vers 1930.
C'est un centre culturel artistique représentant les nouvelles tendances
de l'art contemporain. Ses maîtres qui lui ont tout appris sont: Modest
Urgell et Joseph Pasco.
Avec ses professeurs ,il apprend la simplicité de l'expression et la
nouvelle mode de l'art à cette époque. Il reçoit le titre de « chevalier de
la légion d'honneur » en 1962 puis le prix de Carnégie en 1966.
C'est en 1980 qu'il reçoit la médaille d'or du Ministère de la Culture
espagnol. Quelques oeuvres de cet artiste : « Nord-Sud » de 1917, »la
ferme » de 1921, « L'espoir d'un condamné à mort » de 1974.
Il contracte le typhus et se retire dans sa ferme familiale à Mont-Roig
del Camp. C'est dans ce coin paisible en compagnie de sa famille qu'il
décédera en 1983.
« La ferme », 1921
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« La Ferme » est une des oeuvres principales de Joan Miro durant sa période de
« détailliste ». Il commence ce tableau à Mont-Roig et le finira à Paris. Le peintre
détaille les éléments du tableau les plus petits; pour ce faire, il utilise un procédé
appelé « caligraphie mironienne ». Les couleurs dominantes de cette toile sont le
bleu du ciel mais aussi la couleur ocre provenant du sol. L'élément principal de ce
tableau est l'arbre, on peut penser que c'est un orme qui y est représenté.
♦Au premier plan, devant le bâtiment de ferme on aperçoit des sillons, une
hache, un sceau mais aussi un plan de tomate assez crochu. A l'intérieur du
bâtiment principal on peut voir un cheval et plus loin derrière un auvent, à droite
de ce bâtiment une carriole est rangée.
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♦La partie centrale est donc cet arbre; on peut penser qu'il représente la vie, la
nature car il est imposant, important et atteint presque le haut du tableau.
Derrière cet arbre, une femme est accoudée à un lavoir.
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Au deuxième plan se situe un bâtiment de ferme dans les tons blancs avec à sa
droite un auvent. Derrière cette ferme, on observe les nuages et le ciel de couleur
bleue. En haut à droite de ce tableau une lune est représentée, c'est la pleine lune.
La lumière provient de derrière la forêt, de la lune mais aussi de la couleur
blanchâtre des deux bâtiments. Les lignes principales de ce tableau sont
horizontales et mènent à la cabane où plusieurs animaux se situent. Ce
tableau comporte des objets de la ferme traditionnelle. Il est très riche,
détaillé. On peut voir au milieu de l'oeuvre un orme qui représente la vie et
la nature car il est imposant et important. Un seul personnage est présent
dans ce tableau. Les animaux sont dominants: il y a un cheval, un chien, une
chèvre... On dirait que les animaux contrôlent le milieu, ce qui peut être mis
en lien avec le mouvement surréaliste, qui est un mouvement
révolutionnaire et basé sur l’inattendu des événements, l'originalité. Un
côté joyeux est présenté avec le couleur bleue du ciel. On peut voir neuf
pavés et un chien courir ,avec le chariot qu'on aperçoit au troisième plan
placé sous le auvent.
« Le carnaval d’Arlequin »
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1/ Ce tableau est composé de trois plans :
Au premier, nous pouvons voir les « jouets » qui se trouvent au sol, sous et sur la
table.
Au deuxième, on trouve l’Arlequin et autres « jouets » emmêlés.
Puis à l’arrière-plan, on peut le mur et une petite fenêtre par laquelle on peut
apercevoir des formes coniques
2/ Ce tableau est constitué de plusieurs couleurs chaudes, mais on trouve des
bleus et des verts.
3/ La lumière vient probablement du troisième plan, grâce au mur beige. Il
apporte une touche lumineuse qui éclaire toute la pièce.
4/ Au premier plan, les lignes sont plutôt verticales et arrondies sauf pour la table.
Dans le deuxième plan, à part le dé, les lignes sont elles aussi verticales et
arrondies,alors qu’à l’arrière-plan, les lignes sont droites, verticales et horizontales.
5/ On trouve des symboles dans ce tableau, récurrents chez le peintre. Quelques
objets, comme l’échelle, ont une signification précise:symbole de la
transcendance.
Georges Braque
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• Georges Braque est né à Argenteuil (Val d’Oise) le 13 mai 1882 et
est mort à Paris le 31 Août 1963. C’est un artiste peintre et un
sculpteur français. Il est, comme Pablo Picasso ,un peintre cubiste.
• Georges Braque grandit au sein d’une famille d’artisans. Il passe sa
jeunesse au Havre et étudie à l’École des Beaux-Arts de 1897à
1899 .
• À Paris, il suit les cours d'un maître décorateur et obtient son
certificat d'artisanat en 1901.
L'art congolais a notamment influencé son œuvre .
• C’est un peintre de compositions animées, figures, intérieurs,
natures mortes, paysages, peintre de collages, graveur, sculpteur,
fauve, puis cubiste.
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« Compotier et cartes », 1913
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Tableau :
Compotier et cartes -1913
(81x60 cm)
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http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-cubisme/Cubisme.htm
Description : Ce tableau a été réalisé par Georges Braque en 1913. Il est actuellement conservé au Musée National
d’Art Moderne au Centre Pompidou à Paris. C’est une nature morte.L’humain n’est pas représenté.
La couleur beige, nacrée au centre du tableau ,apporte la lumière aux couleurs sombres, ce qui crée un jeu
d’ombres avec le noir, le bleu, le marron ainsi que le gris. Georges Braque était un peintre de collage, il a donc
rajouté au tableau des teintes marron à l’aide de dents d’un peigne pour reproduire les veines du bois plus
rapidement.
« Compotier et Cartes » est une représentation cubiste, les formes sont donc géométriquement carrées et les
lignes perpendiculaires. On peut apercevoir à l’arrière -plan, au fond une forme ronde noire et quelques arrondis
aux extrémités de la toile.
Au premier plan, deux cartes sont de face (une de cœur, et une de trèfle) et symbolisent le jeu, l'aventure. L'as
représente la puissance, la force. A l’arrière -plan, le peintre a réalisé une nature morte : une grappe de raisin et
une pomme, ce qui rappelle le fruit de la nature.
Giorgio de Chirico
• Giorgio De Chirico est le fils d' Evaristo, ingénieur des
chemins de fer en Thessalie région de Grèce, amateur
d'art qui lui feras découvrir la Grèce antique. Sa mère,
Gemma Cervetto, née d'une famille d'origine italienne,
chanteuse d'opéra. Il naîtra le 10 juillet 1888 à Volos en
Grèce. À l'âge de 12 ans, Chirico est inscrit à l'académie
des Beaux-arts. Après la mort de son père, en 1905,
avec sa mère et son frère cadet Alberto Savinio, il
quitte la Grèce pour Milan puis après pour Munich. Il
revient à Milan en 1909, et il commence une série de
tableaux : le mot « énigme » revient souvent dans les
titres : Énigme d'un soir d'automne, L'Énigme de
l'oracle, L'Énigme de l'heure...
Chirico va vivre à Paris et fréquente les samedis de Guillaume
Apollinaire où il rencontre Picasso. Il expose ses premières œuvres
au Salon d'automne entre 1912 et 1913.
Il devient ensuite l'ami d' Apollinaire et ce dernier sera représenter
dans beaucoup de ses tableaux.
Chirico, dans beaucoup de ses tableaux, représenta un train,
symbole de la civilisations, et des bananes, symbole de la nature.
Il était à la fois un peintre, mais aussi un sculpteur et un écrivain
italien. Ses œuvres ont été très admirées par les peintres
surréalistes. Et en 1928, il fut rejeté définitivement par ses
confrères lors d'une de ses expositions.
Ensuite, il mourut le 20 novembre 1978 à Rome.
« Le Retour d'Ulysse », 1968.
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Les plans :
Au premier plan on voit un héros grec assis dans une petite barque naviguant en mer. Puis au second plan
on aperçoit une chambre meublée du XXème siècle.
Les couleurs :
Les couleurs dominantes sont le bleu et le marron. Le bleu représente la diversité immense de la mer et
ainsi il y a un mélange entre les couleurs chaudes et froides.
La source de lumière :
La source de lumière est émise par le reflet du soleil sur l'eau.
Les lignes :
Les lignes sont horizontale set verticales, elles sont très souvent droites et servent à faire des carrés mais
certaines restent arrondies.
Les motifs et les symboles
Les motifs et les symboles sont peut-être une réinterprétation des grands mythes du passé, ainsi qu'un
grand voyage autour de la terre qui se termine par des retrouvailles avec ses meubles en s'imaginant que
la mer est un tapis en laine ondulée qui est juste un obstacle au bonheur.
« L’incertitude du poète », 1913
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On peut voir au premier plan le buste qui fait penser à un poète, il est sans tête et
tourneé sur le côté qui montre ,sans incertitude, sa peur d'ou le nom
« l'incertitude du poète ». On pense que Giorgio fais référence au poète
apollinaire qui a perdu sa tête avec un obus. Au premier plan, on voit aussi les
bananes qui font penser à la nature, les pays chaud cela mais un peut de couleur
dans ce tableau. Au deuxième plan, on voit une muraille assez ancienne et sombre
qui fait repenser à la guerre, le peintre l'utilise beaucoup. Enfin au troisième plan,
on peut voit un train qui symbolise la liberté, la modernité et enfin ,il y a un ciel
assez foncé qui fait penser à la guerre.. L'artiste dans ce tableau met en opposition
la modernité ( avec le train) et l’Antiquité ( avec les muraille et le buste ), aussi une
autre opposition entre la nature ( banane) et la civilisation ( le buste). Enfin
l'artiste a peint le buste d’Apollinaire pour que l'on se souvienne de ce poète, et
qu'on ne l'oublie pas malgré la modernité. La lumière est sur le buste pour mettre
en avant le poète et les couleurs utilisées sont assez neutres sauf sur les bananes
pour rappeler la chaleur de la Méditerranée.
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Max Ernst
• Max Ernst est né le 2 avril 1891 à Brühl.
• Il est le fils du célèbre peintre Philipp Ernst et de Louise
Kopp.
• En 1910, il commence à étudier la philosophie à
l'université de Bonn ,en Allemagne, mais il arrête
rapidement pour faire de la peinture.
• En 1918, il épouse Louise Strauss, historienne d’art,
dont il se sépare l’année d’après. L'année suivante, il
rencontre Paul Klee et il crée ses premières peintures.
• Il s’essaie sur différents supports et matériaux comme
le collage et l’impression à la main.
En 1925 il invente le frottage, méthode consistant à
prélever en frottant (au crayon) ou en grattant (de la
peinture fraîche) les reliefs d'une surface, feuille d'arbre,
sur lesquels on a posé la feuille de papier ou la toile.
En 1933 il part en Italie et en trois semaines il composa
182 collages.
En 1934 il rencontre Alberto Giacometti, ce dernier lui
apprenant à sculpter.
Il mourra le 1er avril 1976 à Paris.
« Ubu imperator »
• « Ubu imperator » est une huile sur toile de 81 sur 65
cm.
• Elle représente une tour rouge.
• On distingue un bec de poule mais aussi des éléments
du corps humain comme des mains, des cheveux longs
et le nombril qui pourrait être le point en bas.
• On observe aussi une pointe de toupie.
• Au premier plan ,on voit une tour rouge qui sifflote
avec une aiguille qui vole près de sa main gauche.
• Au second plan ,on aperçoit la plage et le ciel.
Il y a du rouge qui s'impose comme une couleur chaleureuse, énergique,
pénétrante, rassurante et enveloppante. D'un autre côté, on l'associe au sang,
à l'enfer et à la luxure.
Le vert représente la chance, l'infidélité, et l'immaturité.
La couleur orange est une couleur chaude, intime, accueillante ,qui évoque le
feu, le soleil, la lumière et la chaleur.
Le bleu est lié au rêve, à la sagesse et à la sérénité.
Le blanc symbolise la noblesse et la délicatesse. La lumière vient du ciel, cela
met en valeur l'armature rouge.
Les formes sont carrées et les lignes sont parallèles, horizontales, épaisses et
continues.
Les trais sont précis.
Ubu Roi est une pièce d’Alfred Jarry qui présente un imposteur fou et ridicule
qui prend le pouvoir par la force.
Paul Klee
• Paul Klee Münchenbuchsee naît près de Bernes,
le 18 décembre 1879 ,et décède à l'hopital de
Muralto (dans le canton du Tessin) , le 29 juin
1940 (à 60 ans).
• C'est un artiste peintre de nationalité suisse et
allemande. Il utilisait les mouvements artistiques
comme l'Expressionnisme, le Surréalisme et le
Bauhaus. Sa mère, Ida Klee-Frick, était une
chanteuse professionnelle. Son père, Hans Klee,
était professeur de musique.
« Jardin fantastique abstrait »
• Le tableau représente une végétation, un parc. Au
premier plan on voit des arbres très colorés, en second
plan on voit plusieurs formes géométriques, pour la
plupart des rectangles qui ici font penser à des
bâtiments ou même des bancs et des chaises. Les
couleurs sont chaudes et pourtant, quand on regarde le
couleur du feuillage des arbres ( rouge, jaune et vert
foncé ), on imagine plutôt une saison comme
l’automne. La lumière vient de face et des côtés ,ce qui
donne un effet naturel. Les formes sont toutes rondes
ou rectangulaires et les traits qui les constituent sont
flous.
• Il donne une impression de fantastique.
Juan Gris
•
Le Cubisme est un mouvement artistique qui s'est développé de 1907 à 1914 à l'initiative des
peintres Georges Braque et Pablo Picasso. Après la Première Guerre mondiale, le mouvement
s'essouffle, avant de s'éteindre vers les années 1920. Mouvement artistique employant des
nouveaux modes de construction plastique. Les représentations issues de la Renaissance sont
maintenant choses du passé. Les œuvres frôlent parfois l'abstraction. Il s'agit d'une école qui
propose de décomposer les objets en couleurs et éléments géométriques simples (cônes,
cylindres, et cubes), révolutionnant l’approche du monde visible. Le cubisme a pour principe
de représenter sur un seul plan toutes les faces du motif.
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José Gris, né le 23 mars 1887 à Madrid et mort le 11 mai 1927 à Boulogne-Billancourt, était
un peintre espagnol proche du Cubisme, qui vécut et travailla en France à partir de 1906.
Juan Gris suivit des études de dessin industriel à la Escuela de Artes y Manufacturas à Madrid
entre 1902 et 1904, période pendant laquelle il contribua par des dessins à des journaux
locaux. En 1904 et 1905, il étudia la peinture avec l'artiste académique José Maria Carbonero.
En 1906 il s'installa à Paris où il devint l'ami d'Henri Matisse, Georges Braque et Fernand
Léger, et en 1915 il fut peint par son ami Amedeo Modigliani (tableau ci-dessous). Il y
retrouva et se lia d'amitié avec son compatriote Pablo Picasso. Son portrait de Picasso de
1912 est l'une des premières peintures cubistes réalisées par un autre peintre que Pablo
Picasso. Bien qu'il soumît des illustrations humoristiques à des journaux Gris commença à
peindre sérieusement en 1910. Dès 1912, il avait développé un style cubiste personnel. En
1922, le peintre peignit les premiers décors et costumes pour Sergei Diaghilev. Juan Gris
mourut à Boulogne-Billancourt le 11 mai 1927 à l'âge de 40 ans, laissant ainsi sa femme
Josette et son fils Georges.
« Femme », 1915-1917
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Analyse du tableau :Femme de Juan GRIS 1915-1917 116 x 73 cm
Comme son nom l'indique, cette œuvre de Juan GRIS représente une femme. Elle
n'est certes pas évidente à deviner, mais c'en est bien une, certes non réaliste.
Pour constituer ce tableau, on pourrait penser que le peintre a au préalable peint
plusieurs toiles qu'il aurait découpé pour créer celle – ci. Cette explication pourrait
– être plausible car on peut se demander devant cette toile, comment il a eu l'idée
d'y insérer telle ou telle couleur et pourquoi ces formes géométriques. Ce tableau
est composé de toutes sortes de lignes, autant verticales qu'horizontales ou
encore diagonales, en général cela doit apporter de la profondeur à la toile, mais
ce n'est ici guère le cas .On a plus tendance à penser que les parties ont été collées
entre elles. Concernant les couleurs, elles sont principalement froides, avec du gris
et du bleu, le ton est néanmoins rehaussé avec quelques taches d'orange et de
marron. Nous devinons que c'est une femme aux cheveux qu'on devine longs sur
la droite du tableau, mais aussi avec la boucle d'oreille située en haut du tableau.
Le visage reste la partie du corps qu'on parvient le mieux à distinguer, quant au
corps c'est un amas de formes courbes qui nous sert d'indice concernant le sexe
de la personne représentée, les courbes étant à l'image de la féminité.
Pablo Picasso
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Pablo Ruiz Picasso, est né à Málaga en Espagne, le 25 octobre 1881 et est mort le 8 avril 1973 à Mougins
en France, c'est un peintre, dessinateur et sculpteur espagnol ayant passé l'essentiel de sa vie en France.
Cet artiste utilisait tous les supports pour son travail, il est considéré comme le fondateur du cubisme avec
Georges Braque et un compagnon d'art du Surréalisme. Il est l'un des plus importants artistes du XXe
siècle, tant par ses apports techniques et formels que par ses prises de positions politiques. Il a produit 50
000 œuvres dont environ 8 000 tableaux.
Son père était professeur de peinture à l'école provinciale des Arts et métiers de la ville dite San Telmo. Il
avait deux sœurs. Picasso fut encouragé par son père qui lui accorda toute confiance, il peindra ses tout
premiers tableaux à l'âge de huit ans.
-En 1895 il entre à l'école des Beaux-Arts de Barcelone. Il signe ses premières œuvres Ruiz-Picasso avant
d'opter pour P.R-Picasso puis définitivement pour Picasso en 1901 à cause de l'étrangeté du nom et de la
consonance.
-Après son départ pour Barcelone en 1896, il est reçu à l'École de la Llotja, où enseigne son père, ayant
exécuté en un jour le sujet de l'examen pour lequel on laisse généralement un mois aux candidats.
-La période bleue correspond aux années 1901-1903. Elle tire son nom du fait que le bleu est la teinte
dominante de ses toiles à cette époque, qui a débuté avec le suicide de son ami Carlos Casagemas ce qui
explique qu'elle soit marquée par les thèmes de la mort, de la vieillesse et de la pauvreté.
(suite)
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-À partir de 1904, il s'installe à Paris, au Bateau-Lavoir. Il y rencontre sa première femme : Fernande
Olivier. C'est le début de la période rose. Comme précédemment, c'est l'utilisation des teintes
rosées dominantes qui explique cette dénomination. Les thèmes abordés restent mélancoliques et
dominés par les sentiments ; on y trouve aussi de nombreuses références au monde du cirque.
Picasso privilégia pendant cette période le travail sur le trait, le dessin, plutôt que sur la couleur.
-De 1906 à 1914, il réalise avec Georges Braque des peintures qui seront appelées cubistes. Elles
sont caractérisées par une recherche sur la géométrie et les formes représentées : tous les objets
se retrouvent divisés et réduits en formes géométriques simples, souvent des carrés. Cela signifie
en fait qu'un objet n'est pas représenté tel qu'il apparaît visiblement, mais par des codes
correspondant à sa réalité connue. Un même personnage sera par exemple représenté à la fois de
profil et de face. Par la suite, les peintures sont devenues des collages, intégrant diverses sortes de
matériaux (tissu, carton...).
-Picasso revient ensuite pendant quelques années au figuratif, avec notamment des portraits
familiaux. Dans les années 1920, il se rapproche du mouvement surréaliste. Les corps représentés
sont difformes, disloqués, monstrueux. À la suite du bombardement à Guernica pendant la guerre
civile espagnole, en 1937, Picasso réalise l'une de ses œuvres les plus célèbres, appelée aussi
Guernica. Elle symbolise toute l'horreur de la guerre et la colère ressentie par Picasso à la mort de
nombreuses victimes innocentes.
-Il adhère en 1944 au parti communiste. Après la fin de la Seconde Guerre
mondiale, ses tableaux deviennent plus optimistes, plus gais, montrant,
comme l'indique le titre d'un tableau de 1945, la Joie de vivre qu'il ressent
alors.
-Le 15 mai 1947, naît son fils Claude.
-Il s'installera à Vallauris en 1948 avec Françoise Gilot.
-Le 25 août 1948, Picasso va au Congrès des Intellectuels pour la Paix à
Wroclaw. Il revient à Vallauris à la mi-septembre.
-Il se marie avec Jacqueline à Vallauris, le 2 mars 1961, et en juin, s'installe
au mas Notre-Dame-de-Vie à Mougins, près de Cannes.
-Au printemps 1967, Picasso est expulsé de son atelier de la rue des GrandsAugustins. En janvier 1970, le musée Picasso de Barcelone reçoit la donation
des œuvres conservées par sa famille. Une exposition se déroule au Palais
des Papes d'Avignon de mai à octobre.
-Pablo Picasso mourra en 1973 à l'âge de 91 ans d'une embolie pulmonaire
dans sa propriété de Mougins dans les Alpes-Maritimes.
« La jeune femme devant le
miroir »,1932
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Il s’agit d’une huile sur toile. Elle mesure 160 cm de hauteur et 180 cm de largeur. Elle est
actuellement exposée au musée d’Art moderne, à New York.
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Cette toile présente ,au premier plan, le portrait d’une jeune femme qui se regarde dans un miroir.
Or, la femme qui est représentée dans le miroir ne ressemble pas à la jeune femme. A l’arrière plan, on distingue un mur décoré de losanges. Les formes du corps sont complètement
déséquilibrées.
Il y a beaucoup de symétrie dans cette toile. Elle est composée de nombreuses lignes horizontales,
tel que les lignes qui constituent la robe, des lignes verticales telles que les pieds qui tiennent le
miroir. Mais aussi des losanges, qui décorent le mur, les formes rondes des seins, et les visages
ovales, et enfin des lignes obliques pour les autres formes du corps. Il n’y a aucune perspective.
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Les couleurs sont très vives. Il y a du rouge, du jaune, du bleu, du vert, du orange, du rose. Ce sont
donc les couleurs primaires et les couleurs secondaires. On a la présence du noir et du blanc.
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Cette œuvre exprime donc le Surréalisme par la présentation d’une jeune femme de manière très
symétrique avec des couleurs très vives. On sous-entend que cette femme, peinte par Picasso, fut
l’une de ses maîtresses.
André Masson
• C'est un peintre français, né le 4 Janvier 1896 à
Balagny-sur-Thérain (L'oise) et mort le 28
Octobre 1957 à Paris.
• Il participa au mouvement surréaliste du début
des années 1920 à la fin de années 1950.
• Il inventa le procédé des « Tableaux de sable »,
créés en étalant la colle puis en projetant du
sable sur la toile. Il se lança dans la gravure,
l'illustration, la décoration de théâtre et la
sculpture.
« Corrida », 1937
• Ce tableau a été peint en 1937. André Masson a
aimé l'aspect sanguinaire des spectacles de
corrida. Il a donc voulu représenter cette scène et
cette émotion .
• Il a fait en sorte que la toile nous fasse penser à la
guerre civile d' Espagne, en insistant sur le fait
que le taureau s'acharne sur le cheval déjà blessé.
• Pour lui, le cheval est un animal emblématique, il
symbolise le crucifié.
Au premier plan, on peut apercevoir la bordure de l'arène, ce qui donne une
certaine limite au tableau. On voit aussi trois matadors avec une tête de squelette,
ce qui symbolise la mort.
On distingue les pieds d'un homme, allongé sur le sol, mort.
Puis au milieu,se trouve un cheval à terre, blessé par le taureau. Celui-ci montre
une agressivité très violente, il achève le cheval qui lui, est déjà faible.
Au second plan, on voit un tronc d'arbre, de couleur assez sombre. Il symbolise lui
aussi la mort, l'enfer. Les couleurs du tableau font allusion au drapeau espagnol,
de par le rouge qui se dégage du sang du taureau et des habits de matadors.
Cette œuvre ne montre pas un spectacle, mais plutôt un acte violent et
dramatique , mais Masson pense qu'il y a dans ce combat, au milieu de toute
cette violence, des moments sublimes ( quand l'homme et la bête se marient ) .
Ce tableau est peint à l'huile sur toile. On distingue quatre couleurs dominantes :
- Le rouge, qui représente la violence et le sang
- La couleur de l'arène,claire, bleu-gris
- Le
marron, qui représente les animaux
- Le orange, les murs et les habits des matadors
La ligne courbée, de l'arène , représente la douceur tandis que les deux lignes
perpendiculaires formant un angle droit symbolisent l'agressivité.
La lumière vient d'en haut, du ciel. Elle entoure le défunt cheval, il y a ici une
confusion entre la mort et la lumière pure du paradis.
On perçoit aussi du noir, pour l'arbre au dernier plan, qui signifie la mort et l'enfer.
Ce sont des couleurs chaudes.
« Le jet de sang »,1936
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« Le jet de sang » est une oeuvre d'André Masson peinte en 1936 en Espagne où il a vécu de
1934 à 1937. Il a assisté à des corridas à Madrid en Mars 1934, Barcelone en juin 1935, et
après la guerre d'Espagne, il a suivi d'autres courses de taureaux avec Michel Leiris (écrivain,
poète, ethnologue, né le 20 Avril 1901 à Paris et mort le 30 Septembre 1990 à Saint-Hiliaire
dans l'Essonne). Très torturé par l'atmosphère violente de la guerre civile espagnole, Masson
a produit des oeuvres dramatiques sur le thème de la tauromachie (art d'affronter le taureau,
soit lors de combats à l'issue desquels le taureau est mis à mort, soit lors de jeux, sportifs ou
burlesques).
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« Le jet de sang » est sans doute le tableau le plus macabre de Masson. On n'y voit pas le
public de l'arène, ni l'arène elle-même, à peine suggérée par un demi-cercle brun et rouge.
Au milieu du ruedo (piste recouverte de sable dans une arène), un squelette avec une faux
annonçant la mort, se tient derrière un cheval soudain humanisé avec des jambes, qui se fait
encorner par le taureau, comme si le matador prenait la place de la bête qui va mourir. Au
premier plan, un subalterne maladroit tente d'intervenir .C'est une allégorie de l'impuissance
de l'homme devant la violence déchaînée, qui rappelle les violences de la guerre civile. Les
couleurs sont à la fois chaudes et froides. La moitié du tableau est orange, rouge, jaune et
marron puis l'autre moitié est dans les tons bleu, blanc et violet. La lumière éclaire le tableau.
Les formes sont plutôt rondes. Les traits obliques se voient.
La photographie: miroir de la
réalité?
Histoire de la photographie
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A l'époque de la Renaissance, pour simplifier le tracé de leurs perspective, les peintres italiens utilisaient
des appareils optiques qui permettaient de projeter sur une surface une image d'un paysage ou d'un
objet.
L'invention de la chambre noire: Quand la lumière pénètre par un trou minuscule dans une boîte ou une
pièce obscure, une image inversée et renversée de l'extérieur est projetée sur la paroi opposée. Cette
chambre noire est considérée comme l'ancêtre de l'appareil photo moderne.
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La première Photographie : En 1826, Nicéphore Nièpce réussi a obtenir et à conserver une image produite
par l'action de la lumière. Cette réussite est due au progrès technique, notamment la découverte du
chlorure d'argent, permettant à la photographie de ce fixé sur une plaque de métal et de durée, grâce a
l'ajout dans le mélange du bitume de Judée. Nièpce inventa donc le premier appareil photographique,
mais la qualité et la luminosité de ces photos ne le satisfaisaient pas. Il s’associa à Louis Jacques Mandé
Daguerre qui créera le daguerréotype, le premier appareil photo moderne, en 1839. Les exploits de
Daguerre, qui réussit à réduire le temps de pose de la photographie à une dizaine de minutes et améliore
la qualité des photographies, créent une vive critique:certains peintres s'exclameront que la peinture est
désormais morte.
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L'invention du négatif : William Henry Fox Talbot, mena en parallèle de Daguerre des expérimentations, et
en 1840 inventa le calotype permettant la diffusion de plusieurs images du même cliché.
Les avancées techniques : Les premiers clichés photographiques étaient réalisés sur des plaques de verre,
fragiles et peu pratique. En 1884, George Eastman met au point les surfaces sensibles souples, et le film en
celluloïd, permettant de stocker plusieurs photos dans le magasin de l'appareil.
La photographie couleur : 1907.
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Photographie réaliste
Robert Doisneau
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Robert Doisneau est né le 14 avril 1912 à Gentilly, dans une famille ouvrière et bourgeoise. Il étudie les Arts graphiques à
l'école Estienne et réussit à avoir son diplôme de lithographe et son diplôme de graveur en 1929.Un an plus tard, il
intègre l’Atelier Ullmann comme photographe publicitaire.
C'est en 1931 que Robert Doisneau rencontre Pierrette Chaumaison avec qui il va se marier 3 années plus tard. il devient
aussi cette même année, l’opérateur d'André Vigneau . C'est avec lui qu'il découvre la Nouvelle Objectivité
photographique.
En 1932, il vend son premier reportage photographique, qui est diffusé dans l'Excelsior. En 1934, le constructeur
automobile Renault de Boulogne-Billancourt, l’embauche comme photographe industriel, mais, du fait de ses retards
successifs, il se fait renvoyer cinq ans plus tard, en 1939.
Après la seconde guerre mondiale, Robert Doisneau devient photographe indépendant en intégrant officiellement, en
1946, l’agence de photographie Rapho.Il se mit alors à produire et réaliser de nombreux reportages photographiques sur
des sujets très divers : l’actualité parisienne, le Paris populaire, des sujets sur la province ou l’étranger.
En 1947 il collabore avec son ami Robert Giraud. Doisneau publiera une trentaine d’albums dont La Banlieue de Paris. Il
travaillera un temps pour Vogue, de 1948 à 1953 comme collaborateur permanent. Il est aussi ami de Jacques Yonnet et
ses photos illustrent son « Enchantements sur Paris »devenu « La ville des maléfices ».
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Œuvres principales :
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1944 : Amour et barbelés 1944 : La voiture fondue 1950 : Le baiser de l'hôtel de ville
1951 : Rue Mouffetard 1956 : Les Écoliers de la rue Damesme
1958 : La Transhumance 1959 : Les grandes vacances
1959 : La Récréation, rue Buffon, à Paris
1959 : Les Sables d'Olonne
1960 : Le passant avec un béret
1971 : Devant la laiterie
« Place de la Concorde »,1944
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Cette photographie de Robert Doisneau représente un soldat qui prend une photo de trois soldats et de
trois femmes à la Place de la Concorde à Paris. Le titre de cette photo est don « La Place de la Concorde »
et elle a été prise en août 1944. Cette photographie fait partie d'une série de photos de Doisneau prises
pendant l'Occupation en France durant les années 1940-44.
C’est aussi le lieu de l’ambassade américaine, qui peut signifier les Américains, leurs alliés, qui ont mené
les Français vers leur liberté. De plus, on peut remarquer les drapeaux français qui s’élancent libéralement
dans l’arrière-plan. Cependant, Doisneau montre une autre façon d’interpréter la « Place de la Concorde ».
Quand cette photo a été prise, bien que Paris ait déjà été libéré, les autres pays étaient toujours en guerre.
La fin de la guerre n’est pas arrivée avant le 8 mai 1945, donc, c’est très ironique de voir les gens souriants
qui nous donnent l'impression que tout va bien dans le monde. Les femmes, qui portent des vêtements et
des coiffures ,révèlent la mode à cette époque.
Les vêtements des soldats nous rappellent que la guerre n’est pas complètement finie. On peut aussi
remarquer l’isolement des gens qui sont photographiés. L’espace ouvert de la place crée l’effet d’un
monde retiré. La lumière et les ombres sur la terre aussi mettent l’accent sur l’impression d’isolation du
reste de monde. Les gens, qui sont photographiés, sont séparés des gens de derrière avec une ligne
d’ombre. Le soldat, qui les photographie, crée l’autre ligne d’ombre devant eux. Ça veut dire que leur
bonheur existe seulement dans leur monde. La lumière montre clairement aussi l’expression de joie des
gens qui sont photographiés. Donc, ces gens heureux représentent Paris, qui est libéré. Les gens à l’arrièreplan représentent le reste du monde. Doisneau a pris cette photo de derrière le soldat, donc un
observateur de cette photo ne peut pas voir son visage. On ne peut pas voir son expression, mais son dos
nous donne l’impression de solitude et de tristesse.
Félix Nadar
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(1820-1910)
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En 1854, lorsque NADAR se lance dans la photographie, la Révolution de 1848, qui avait permis la mise ne place de la
Deuxième République, est déjà loin. Depuis 1852, un an après le coup d'état de Louis Napoléon Bonaparte, la France vit sous
le second Empire. Toute contestation politique est interdite, mais Nadar, qui a 34 ans a depuis longtemps déjà des
convictions clairement affirmées: il est républicain donc contre la monarchie.
De 1842 à 1845, il a travaillé pour Le Commerce, un quotidien affichant ouvertement son opposition à la Monarchie de
Juillet (1830-1846), et écrit des récits où l'on rencontre de pauvres gens en bas de l'échelle sociale et des bohèmes au grand
cœur... En 1846, il devient caricaturiste et collabore à plusieurs journéeaux satiriques dont le célèbre Charivari, fondé par le
journaliste républicain Charles Philippon. C'est durant ces années que Nadar, parfaitement en accord avec les tendances
romantiques et sociales qu'incarne alors Victor Hugo, rencontre la plupart de ceux qui vont devenir ses amis : Charles
Baudelaire, Gustave Courbet, Honoré Daumier, Alexandre Dumas, entre autres. Tous sont d'enthousiastes défenseurs de la
libre expression, et de la liberté en général. C'est ainsi que l'opposition républicaine des années 1840-1850 va naturellement
défiler rue Sait-Lazare, devant l'objectif de Nadar, dont la célèbre veste rouge affiche sa coloration politique. Pendant ce
temps, ses confrères Mayer et Pierson, photographient la famille impériale et les bourgeois.
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Caricaturiste, Nadar se caricaturait lui-même.Photographe, il se photographiait. Celui en qui ses amis voyaient l'« une des
plus séduisantes natures de ce temps », pleine de « spontanéité dans ses haines comme dans ses amitiés », éblouissante
« avec les milles reflets de sa parole imagée » se montre en artiste romantique et tourmenté. Il met en valeur sa haute
stature, droite et fière ; ses bras croisés témoignent d'une volonté contenue. Toutefois, Nadar détourne son regard de
l'objectif, attiré par quelque chose d'invisible sur lequel on s'interroge.
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Félix Nadar,
Autoportrait, 1856
Epreuve sur papier salé,
23,6x18,7 cm
Paris, musée d'Orsay.
Œuvres surréalistes
Man Ray
• Biographie: exposé non rendu.
« Le Violon d'Ingres »,Man Ray
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En 1924, MAN RAY photographie Kiki de Montparnasse, drapée à l'orientale et coiffée d'un turban.
Au tirage, il ajoute sur le dos de son amie deux orifices en forme d'ouïes et la transforme ainsi en
violoncelle. Lors de sa première publication, l'image est intitulée Violon D'Ingres. C'est un hommage
au peintre, à travers l'évocation de ses célèbres nus de dos : La Baigneuse de Valpinçon ou Le bain
Turc. C'est aussi une référence à la réelle passion d'INGRES pour cet instrument, qu'il pratiquait
pour se détendre et qui a donné l'expression de « violon d'Ingres » pour décrire une occupation à
laquelle on s'adonne en dehors de son activité professionnelle. Ce qui laisse entendre que le corps
de Kiki était le hobby - ou plutôt, faudrait-il dire dans ce contexte, le dada favori de MAN RAY. Cette
association entre le corps féminin et l'instrument à cordes est fréquente dans la théorie
psychanalytique et dans l'art des premières décennies du XXème siècle.
Le Violon d'Ingres rappelle L.H.O.O.Q., cette reproduction de La Joconde sur laquelle Marcel
DUCHAMP avait ajouté, en 1919, des moustaches.
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Épreuve gélatino-argentique réhaussé à la mine de plomb et à l'encre de Chine. 31X24.7 cm
« Noire et Blanche »,Man Ray
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Noire et Blanche est, avec Le Violon d'Ingres et Les Larmes, l'une des photographies les plus célèbres de
MAN RAY. D'une très grande efficacité graphique, l'image est construite sur une confrontation binaire
entre un visage éclatant de blancheur et un masque africain noir d'ébène. C'est une fois encore la
compagne de l'artiste, Kiki de Montparnasse, qui a posé pour cette image, le visage fardé, les lèvres et les
cils repeints. La forme ovoïde, la position inclinée et les paupières clauses ne sont pas sans rappeler La
Muse endormie du sculpteur Constantin BRANCUSI. Le masque baoulé provient de la collection de George
SAKIER, un Américain qui travaille alors comme directeur artistique pour le magazine Vogue où l'image
sera pour la première fois publiée. Ici, MAN RAY a cherché à pousser à l'extrême le contraste entre ses
deux composantes : oppositions du noir et du blanc, qui renvoie à l'esthétique de la photographie elle
même ; opposition des formes du visage et de leurs parures- primitive pour l'un, maquillée et coiffée à la
mode des Années Folles pour l'autre. Cette polarisation est encore accentuée par le tirage en négatif du
cliché.
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A droite, on a la version originale de Noire et Blanche. A gauche, on a la version en négatif. Cette photo a
été prise en 1926, en épreuve gélatino-argentique. La dimension est de 21x27.5 cm. Deux ans auparavant,
en 1924, MAN RAY avait déjà publié une photo similaire en couverture de 391, la revue de Francis
PICABIA. Celle-ci, intitulée Black and White, représentait deux statuettes, l'une africaine, l'autre classique.
Noire et Blanche semble en être l'évolution.
Littérature et portraits au XXème
siècle: en quête de l’humain
Histoire de l’OuLiPo
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L’oulipo veut dire « Ouvroir de littérature Potentielle. » Ce n’est pas un mouvement littéraire mais
un groupe de personnes qui se réunissent par plaisir afin de travailler sur de nouvelles possibilités
d’écriture. C’est l’exploitation des potentialités de la littérature et plus généralement de la langue.
L’OuLiPo réuni à l’origine des écrivains, des mathématiciens, des poètes ou encore des logiciens. Ils
visent à réassembler ou assembler des lettres ou des mots selon des formes, des structures, des
contraintes nouvelles afin de produire de nouvelles œuvres originales. Les oulipiens travaillent à
faire avancer la LiPo en inventant des contraintes nouvelles, anciennes et difficiles. Les écrivains qui
fixent ses règles sont parfois obligés de revoir leurs exigences.
L’OuLiPo a été fondé le 24 novembre 1962 par François Le Lionnais, Raymond Queneau et une
dizaine de leurs amis écrivains, mathématiciens ou peintres comme Jean Queval, Jean Lescrure,
Jacques Duchateau, Clause Berge, Jacques Bens, Noel Arnaud, Latis ou encore Albert-Marie
Schmidt. Au départ, le séminaire de littérature Expérimentale devait s’inclure dans l’Accomission
des compositions du Collège de Pataphysique. La présence de Noel Arnaud à la deuxième réunion,
qui était Régent de Pataphysique générale a permis l’intégration de l’OuLiPo au Séminaire de
Littérature Expérimentale. A la réunion du 13 janvier 1961, Latis vient compléter de nombre de
fondateurs à dix. Durant cette réunion est décidé le rattachement de l’OuLiPo à la sous commission
de l’Acrote du collège. Elle représente le but idéal. Ross Chambers (Italie), André Blavier (Belgique)
et Stanley Chapman (Angleterre) sont élus correspondants étrangers le 13 février 1961. Marcel
Duchamp (Etats Unis) est élu le 16 mars 1961. Les premiers travaux du groupe seront publiés dans
Les dossiers du collège de Pataphysique.
Claude Berge
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Claude BERGE est un mathématicien et artiste français, né le 5 Juin 1926 et mort le 30 Juin 2002. Il est l'un des créateurs de
la théorie des graphes, et l'auteur d'ouvrages majeurs en topologie et en analyse combinatoire.
Il est également sculpteur et collectionneur d'arts. Son activité dans les mathématiques lui confère une célébrité mondiale.
En effet ses travaux sur la théorie des graphes le rendent célèbre dans le monde entier. Il a enseigné à l'université Pierre et
Marie CURIE dans le 6ème arrondissement de Paris ainsi que au sein de l'équipe combinatoire du CNRS qu'il dirigera
pendant 25 ans et dans de nombreuses écoles étrangères.
En 1960 il étudie la modélisation du jeu d'échecs sous l'impulsion de Paul BRAFFORT, avec des joueurs d'échecs de haut
niveau, permettant l'élaboration de programmes efficaces pour le jeu des échecs.
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Il est l'un des fondateurs de l'Oulipo en 1960. Son décès a laissé un grand vide dans la communauté mathématique ainsi que
dans la communauté littéraire où chacun appréciait l'homme qu'il était, « un homme de passion », ses multiples talents, sa
grande érudition dans les domaines les plus variés ainsi que son sens de l'humour, sa grande modestie et son amour de la
vie.Il a reçu de nombreuses distinctions:le prix UAP (1988), la médaille d'or Eurox X (1989) décernée par l'Association des
Sociétés Européennes de Recherche Opérationnelle, le prix Euler (1995) décerné par l'Institute for Combinatorics.
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- « What a man ! Smart à falzar d'alpaga nacarat, frac à rabats, brassard à la Franz Hals, chapka d'astrakan à glands à la
Cranach, bas blancs, gants blancs, grand crachat d'apparat à strass, raglan afghan à falbalas, Andras MacAdam, mâchant
d'agaçants partagas, ayant à dada l'art d'Allan Ladd, cavala dans la pampa. Passant par là, pas par hasard, marchant à grands
pas, bras ballants, Armand d'Artagnan, crack pas bancal, as à la San A., l'agrafa. »
Cet extrait provient de « What a man » de Georges PEREC, paru dans l’Atlas de littérature potentielle, Oulipo aux éditions
Gallimard, collection folio en 1981, aux pages 214 et 215.
C’est ce qu’on appelle un monovocalisme en A.
- « S'exercer
S'exercer, c'est tenter ces vers, les révérer;
C'est penser et tester le verbe de l'enchère.
Détecte les déchets de l'échec délétère,
Cesse de regretter et de désespérer. »
C’est un monovocalisme en E. Poème d’Olivier SALON, dans Anthologie de l’OuliPo, aux éditions Gallimard en 2009.
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Georges Perec
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Georges Pérec (1936-1982) naît à Paris, le 7 mars 1936, de parents juifs polonais émigrés une dizaine d’années auparavant.
Son père est tué en juin 1940, et sa mère déportée en 1943. Sans famille, sans collectivité où s’insérer, Perec fait de la
littérature « son » monde, le lieu où il trouve et recrée un foyer. Il dit de ses parents : « J’écris parce qu’ils ont laissé en moi
leur marque indélébile et que la trace en est l’écriture, l’écriture est le souvenir de leur mort et l’affirmation de ma vie. »
Il fait ses études à Paris, au lycée Claude Bernard et au lycée Henri IV. Étudiant en lettres et en sociologie, il fréquente la
faculté de lettres de Paris et celle de Tunis. Perec est très tôt animé par le désir d’écrire.
Dès 1955, il rédige des notes pour les Nouvelles de la NRF et pour les Lettres nouvelles.
De 1961 à 1978, il occupe un poste de documentaliste en neurophysiologie au CNRS, puis commence à écrire. Georges Pérec
est passionné par les questions de technique littéraire. Le succès arrive très vite à son premier ouvrage, Les Choses. Il
obtient le prix Renaudot en 1965.
Adepte de la contrainte, mais également homme rationnel, il écrit en 1969, La Disparition, un livre sans la voyelle « e », puis
en 1972, Les Revenentes, où la seule voyelle est le « e ». Ces recherches, exigeantes d’invention et de rigueur, trouvent un
milieu extraordinairement propice dans l’Oulipo*.
En 1970, il entre à l’OULIPO (Ouvroir de Littérature Potentielle). Cinq ans plus tard, il publie W ou le Souvenir d’enfance, mais
son œuvre la plus vaste, qui résume toutes ses exploitations littéraires est La Vie mode d’emploi, pour laquelle il reçoit le
prix Médicis en 1978. C’est le fruit de huit années de travail. Cet ouvrage est dédié à Raymond Queneau.
En 1976, l’hebdomadaire Le Point lui confie une chronique de mots croisés. Toute sa vie, Georges Pérec cherche à réhabiliter
l’artifice littéraire ; il joue et construit des univers parfois hallucinants. Le jeu passionne Pérec, collectionneur de mots et de
choses. Pérec montre que dans la vie moderne tout est signifiant, normalisé et classé. Mais cette vie, consacrée tout entière
à l’écriture, s’achève brutalement, le 3 mars 1982 à l’hôpital Charles-Foix à Ivry où il succombe à un cancer.
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-53 jours, Paris, Gallimard, 1993.
-Alphabets : cent soixante-seize onzains hétérogrammatiques, illustré par Dado, Galilée, « Écriture-figure », Paris, 1985.
-La Boutique obscure, Paris, Gallimard, « L’Imaginaire », 2010.
-La Clôture et autres poèmes, Paris, Hachette, 1992.
-Romans et récits, édition établie et présentée par B. Magné,Paris,Le Livre de Poche, « La Pochothèque », 2002. Il contient : Les Choses, Quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour
?, Un homme qui dort, La Disparition, Les Revenentes, La Vie mode d’emploi, Un cabinet d’amateur, Le Voyage d’hiver.
-Théâtre I, Paris, Hachette/P.O.L, 1981.
-La Vie mode d’emploi, Paris, Hachette littératures, 2000.
-W ou le souvenir d’enfance, Paris, Gallimard, « L’Imaginaire », 1993.
-What a man ! introduit et présenté par M. Bénabou, Paris, Le Castor Astral, « L’iutile », 1996.
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Etude d’une des contraintes que Perec
s’est imposée, le lipogramme
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Face à la question douloureuse de la prise de parole (impossibilité de l’histoire
personnelle) et au vide (perte de ses parents et de ses souvenirs), Perec choisit le
potentiel d’expression illimitée des contraintes. Car si l’écriture ne peut exprimer le
vide, elle peut tout du moins le cerner, le baliser.
Le manque trouve ainsi une forme d’expression via le lipogramme puisqu’il s’agit
d’écrire en excluant totalement une des lettres de l’alphabet. La Disparition,
lipogramme en e, dépasse ainsi le simple cadre de l’exercice oulipien. Le choix de la
lettre e n’est pas anodin car il permet – au-delà d’une prouesse linguistique –
d’exprimer l’histoire personnelle. L’écriture privée de sa voyelle la plus fréquente se
retrouve alors amputée de près des deux tiers des mots de la langue française, dont les
plus essentiels (ne, de, le, etc.). Il devient impossible de dire je et eux (qui désigne ses
parents). Cet interdit provoque l’anéantissement du nom Perec et abolit la marque du
féminin, renvoyant ainsi à la perte de ses parents, à la disparition – au sens littéral – de
sa mère et l’absence de son histoire personnelle.
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Brouillon du poème « Les Alphabets »
Raymond Queneau
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Raymond Queneau est né au Havre le 21 février 1903 , c'était un romancier , poète et dramaturge français , il est le
cofondateur du groupe littéraire Oulipo.
Il passe son enfance auprès de sa famille qui est commerçante , il est ensuite parti a Paris pour y suivre des études de
philosophies et de mathématiques
De1924 à 1929 , il intègre le groupe surréalisme. Puis, après la rupture du surréalisme il étudie des '' fous littéraires '' et se
penche sur l'étude d'une encyclopédie a sciences inexactes , les éditeurs ne voulant pas du livre il décide d'en faire un roman
les enfants de limon .
En 1933 , il publie son premier roman Le chiendent , il reçu pour le roman le prix des Deux-Magots .
En 1938 , il entre dans les éditions de Gallimard puis devient lecteur , traducteur d'anglais et membre du comité de lecture.
En 1942 , il connu un grand succès grâce au roman Pierrot mon ami
En 1947 , il public L'exercice de style qui sera ensuite adapté au cinéma .
A la libération , un de ses poèmes Si tu t'imagines a été mis en musique par Joseph Gosma, il écrit des paroles de comédies
musicales , des dialogues de films . Il réalise et interprète pour le film Le lendemain.
En 1944 , il public une chronique fantaisiste Loin de reuil .
En 1950 , il public un texte d'inspiration scientifique Petite cosmogonie portative .
En 1951 , il est élus à l’académie Goncourt .
En 1959 , il devient un artiste populaire grâce au roman Zazie dans le métro , celui ci sera adapter au théâtre et au cinéma .
En 1960 , il fonde l‘Oulipo , un groupe de recherche littéraire .
En 1961 , avec Cent mille milliards de poèmes , il réussi un exploit littéraire et éditorial.
En 1965 , il public un nouveau roman à succès Les fleurs bleues .
En 1972 , il écrit un article dans une revue de chercheurs .
En 1976 , il meurt d'un cancer du poumon.
Pierrot mon ami, Raymond Queneau
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Les personnages de ce roman sont Pierrot qui est le jeune employé parisien très distrait,Pradonet qui est
le directeur de l’uni-park,Leonie Prouillot qui est la maitresse de pradonet,Crouïa-bey qui est le fakir
engage à l’uni-park,Yvonne pradonet qui est la fille de Pradonet,et Artheme Mounnezergues qui est le
gardien de la chapelle du prince Luigi.
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Pierrot, jeune garçon pauvre et distrait portant des lunettes, se fait engager comme employé a l'uni-park,
une fête foraine de Paris. A la suite d'une bévue, il se fait renvoyer et se retrouve pris dans un imbroglio
concernant entre autres Pradonet, le directeur de l'uni-park, Mounnezergues, le gardien d'une chapelle où
est enterre un prince poldève ainsi qu’Yvonne, la fille de Pradonet, dont il est désespérément amoureux.
Tous se croisent, tous ont plus ou moins un lien, tous sont imprévisibles.
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A un pastiche d’une écriture traditionnelle, solennelle, s’ajoute une écriture qui se veut naturelle,
empruntée au parler populaire voire rabelaisien pour retranscrire une spontanéité de la parole.
On a affaire ainsi à des changements de tons, de styles, d’intrigues et de héros tout au long du roman,
avec pour effet l’impossibilité de s’attacher aux personnages, ni à leur histoire ni à l’intrigue générale.
Ainsi, Pierrot mon ami est à lire comme une farce, comme un jeu de langage propre à Queneau.
La vision de l'homme, du monde et de l'écriture de Queneau
Raymond Queneau est un écrivain insaisissable. Ayant traversé le
Surréalisme, la littérature engagée et le Nouveau Roman sans jamais s'être
plié à une seule de ces modes, il a imposé un style original qui allie fantaisie
malicieuse et poésie. Il a jonglé toute sa vie entre malice et gravité,
tendresse et dérision, érudition et innocence, humour et amertume. Il était
curieux de tout et s'intéressait autant à la littérature qu'aux mathématiques.
La langue représente pour Queneau un objet d'expérience, un champ
d'application, un territoire illimité d'exploration. Il avait un goût très
prononcé pour la découverte. Il était passionné par le savoir encyclopédique.
Queneau possède un certain goût pour l'humour noir notamment dans son
roman Zazie dans le métro où il allie l'argot, les situations délirantes et les
jeux de mots, ce qui lui vaudra le prix de l'Humour Noir. Il publie aussi les
Fleurs Bleues, un roman très burlesque : Queneau est donc un auteur qui
aime tromper et étonner ses lecteurs à l'aide de jeux de mots. Il a laissé
derrière lui quelques citations intéressantes sur sa façon de voir le monde:
« L’histoire est la science du malheur des hommes. »
« L'infini n'existe pas. L'univers est fini quoique illimité. Il n'y a pas de place
pour Dieu. »
« On ne peut rien dire de Dieu, même qu'il n'existe pas. »
« Dieu : le non-être qui a le mieux réussi à faire parler de lui. »
Martin Winckler-Biographie
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Martin Winckler, de son vrai nom Marc Zaffran, né en 1955 à Alger. Il viendra en France en
1963, près de Pithiviers, après un passage en Israël, où s'est installer son père en tant que
médecin généraliste. Il passera son enfance entre la lecture et la télévision notamment
devant des séries américaines. Comme beaucoup d'adolescents, il commence la rédaction
d'un journal, puis se lance dans l'écriture de nouvelles fantastiques.
En 1972, il deviendra titulaire du Bac, puis passera une année aux Etats-Unis à la conquête du
nouveau monde. De retour en France, il entamera des études de médecine. Il ouvrira son
cabinet de médecin généraliste en 1983 dans la Sarthe. Dans la même année, il apprendra le
décès de son père, figure emblématique. Simultanément, il reviendra rédacteur pour la revue
« Prescrire », et continuera à écrire.Il tient deux sites internet: l’un est relatif à la
contraception et l’autre « Chevalier des Touches » est un blog dédié à l’écriture.
La vacation sera son premier roman paru en 1989. Il deviendra ensuite traducteur dans
différents genres littéraire. Il abandonnera ses activités de médecine en 1993 pour se
consacrer entièrement à l'écriture. La Maladie de Sachs parut en 1998, best-seller relatant le
quotidien d'un médecin de compagne, couronné par le prix du livre Inter. Il rejoindra la radio
en septembre 2002, où il tiendra une chronique quotidienne et matinale arrêtée brutalement
quelques mois plus tard. C'est un grand spécialiste des séries télévisées, pour lesquelles il a
consacré certains ouvrages. Il rentrera dans le polar en 2001 et signera un épisode des
aventures de Gabriel Lecouvreur, autrement dit « Le poulpe ».
Il travaille actuellement au Canada, à l’Université de Montréal où il est chercheur-enseignant.
La Maladie de Sachs
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Techniques narratives, thèmes, personnages et analyse de texte:
Le roman accorde presque toute l'énonciation aux patients, aux voisins, aux collègues, à la
secrétaire et à la mère de Bruno Sachs, le médecin de Play. En fait, tout son entourage est au
complet. Mais au fur à et à mesure, ce cercle se renferme peu à peu, surtout quand il tombe
amoureux de Pauline Kasser, qu'il a rencontrée en pratiquant une IVG. Le fait qu'elle soit
rédactrice n'est pas un simple hasard : « Rédactrice, c'est un beau métier... » (page 146) lui
répond le docteur.
Donner des soins, c'est savoir être à l'écoute de ses patients, tenter de comprendre leur
problème sans que leur résolution passe à chaque fois par de longues prescriptions. Soigner,
c'est surtout atténuer les souffrances, guérir leur affection, leur rendre éventuellement la
mort plus humaine.
Le livre s'articule autour de deux axes : le premier concerne les rapports que tente d'établir le
médecin entre son activité médical et l'écriture, le second illustre l'opposition entre le savoir
médical, qui fait intervenir le soignant.
Bruno Sachs est souvent en proie à de violentes colères contre le pouvoir exercé par ses
maîtres, et aussi l'injustice visible des gens abusant de leur pouvoir.
Le cas le plus emblématique est peut-être celui d'Annie, que la mère étouffe littéralement à
force de vouloir tout contrôler dans sa vie (le secret).
Vision du monde, de l'homme et de
l'écriture par Martin Winckler
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Martin Winckler est une personne perfectionniste. Il écrit depuis son plus jeune
âge. C'est cette même écriture qui la guérit de la maladie de Sachs. Le monde qui
l'entoure dans sa vie de tous les jours n'est pas toujours toute rose, c'est pour cela
qu'il se met à la place de ses patients dans ses romans. Il reste dans un univers
romanesque et dans des lieux communs, comme les Invisibles (Charly appartient à
ces romans policiers, où Bruno est également mentionné) qui le met à l'aise.
Winckler est conscient que chaque être humain va mourir un jour ou l'autre, et par
son métier de médecin, il essaie au mieux d'accompagner ses patients pour limiter
leurs souffrances. Il peut être qualifié d’écrivain humaniste. Il a la connaissance de
la médecine et de l'être humain, pas seulement physiquement mais aussi
mentalement. Martin Winckler est un médecin et écrivain à part entière.
Sélection d’articles de dictionnaire
médical écrits par les élèves
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Caroline B
Le mal du siècle romantique au début du XIXème siècle
L’expression de « mal du siècle » a été utilisée pour la première fois au XIXème siècle par Musset, en 1836 précisément dans une œuvre
nommé La Confession d’un enfant du siècle.
Cette expression est utilisée
pour définir un état d’âme, un mal être, un profond malaise pour le poète. L’expression de mal du siècle est également liée à la
mélancolie, une angoisse. Il se traduit également par un ennui total provoqué par une inactivité. C’est un sentiment de malaise mais
également d’insatisfaction chez le romantique, rien ne lui convient, il est insatisfait de tout. Il a l’impression de ne plus rien avoir à faire
dans ce monde, où rien ne lui ressemble. Il pense ne pas avoir sa place parmi les autres.
Le mal du siècle provoque chez celui qui en est atteint, de la provocation envers les autres. Il ressent le besoin de provoquer les
personnes qui l’entourent, et ceci pour masquer son malaise.
Il y a
certaines personnes célèbres atteintes du mal du siècles telles que Alfred de Musset un poète romantique. Egalement Honoré de
Balzac, un romancier du XIXème siècle, il faisait également parti de la période du romantisme.
Il y différents
traitement pour guérir du mal du siècle, les romantiques atteints du mal du siècle ne trouve pas leur bonheur au milieu des choses
simples comme les femmes, les jeux ou encore dans le luxe. Le romantique trouve de la beauté qu’auprès de l’absurde. Il trouve
également refuge dans la nature, le romantique aime la nature c’est l’une des choses sans laquelle il ne pourrait survivre.
Le Spleen baudelairien au milieu du XIXème siècle
Le Spleen baudelairien provient comme son nom l’indique du poète Charles Baudelaire. Le mot « spleen » vient de l’anglais, et signifie
« mauvaise humeur » ou « rate ». Les Grecs pensaient que la rate était la cause de la mélancolie, que cela déversait en quelque sorte
quelque chose dans le corps. Aujourd’hui nous savons pertinemment que ceci n’était qu’une image pour l’époque, que ceci est en
vérité faux. Aujourd’hui, en France le spleen est relié à la mélancolie, sans cause forcément définie. Il est lié à différentes choses comme
les différentes saisons, aux souvenirs du poète mais aussi à l’ennui.
Le spleen est lié
à l’angoisse d’exister. Dans le recueil Les Fleurs du mal intitulé « spleen et idéal » le spleen prend une grande place dans laquelle le mal
du poète est exprimé, ceci est opposé l’idéal avec de nombreuses choses idéalisées comme l’amour.
Baudelaire était un malade célèbre ayant cette maladie du Spleen Baudelairien, mais il y a également eu le poète français, Paul
Verlaine.
Le traitement contre le Spleen Baudelairien serait de trouver l’Idéal.
Le sentiment de l’Absurde au XXème siècle
L’Absurde au XXème siècle était une sensation que ressentaient certains écrivains.
C’est le sentiment
d’être complètement rejeté d’un monde incompréhensible pour le poète. L’Absurde se retrouve par exemple dans
un recommencement, exemple dans Le Mythe de Sisyphe dans cette œuvre on aperçoit parfaitement l’idée, le
sentiment de l’absurde.
Cette œuvre,
Camus l’a écrite justement pour que l’on se rende compte à quel point certaines choses sont totalement absurdes.
L’idée de recommencer quelques choses maintes et maintes fois sachant que c’est inutiles, puisqu’au bout du
compte on revient toujours au même point.
Albert Camus est un exemple concret pour un poète de l’Absurde, comme dans son œuvre du Mythe de Sisyphe,
ou Sisyphe a été condamné par les Dieux de rouler sans cesse son rocher jusqu’au sommet d’une montagne, mais
le rocher finissait toujours par redescendre en bas, et Sisyphe devant encore le ramener jusqu’en haut de la
montagne.
Le poète a quand même l’espoir de
trouver une solution à cette absurdité. L’écrivain passe parfois par l’idée d’abandonner son rôle d’écrivains, pour se
faire apôtre.
En quelques mots, pour les poètes de l’absurde il faudrait commencer par survivre et
nous vivrons peut- être mieux après.
La maladie de Sachs
Le nom de « Maladie de Sachs » provient tout simplement du roman de Martin Winckler, La Maladie de Sachs,
dans ce roman, le docteur Bruno Sachs, est vu par de nombreux patients; on peut savoir ce que chaque patient
pensent de lui, ainsi que sa secrétaire, ses voisins, amis et confrères.
Dans ce roman, Martin Winckler se confond au Docteur Sachs d’ailleurs à la fin du roman dans les dernières lignes
on peut le voir.
La maladie de Sachs est présente lorsque la solitude
est présente elle aussi, par exemple Bruno Sachs n’a pas beaucoup d’amis, ce qui n’est pas bon. C’est quelqu’un de
lent, lorsqu’il réfléchie, il a besoin de temps. Il ne prend pas soin de lui, certains de ses patients le remarque, avec
ses vêtements, avec sa barbe mal rasé, ses cheveux pas coiffés. C’est quelqu’un de mélancolique, il ne parle pas
beaucoup même à ses proches.
Martin Winckler est lui aussi
également dans la vie médecin, voilà pourquoi il mélange en quelque sorte, Sachs et Winckler.
Il y a différents traitements pour guérir de cette maladie, comme par exemple prendre du repos, car comme le
Docteur Sachs travailler beaucoup est l’une des causes de cette maladie. Ou encore se trouver une femme, ceci est
important d’avoir quelqu’un pour guérir, comme dans le roman, le Docteur Sachs a Pauline. Ou même en parler
avec ses confrères qui peuvent avoir la même maladie.
La maladie de Sachs , par Bérangère:
La maladie de Sachs : Nom/Féminin. Cette maladie est due aux changements récents de la société. Elle devient
plus consommatrice, le taux de mariages qui finissent en divorce ne fait qu'augmenter. Les personnes fragiles
mentalement ne croient plus en l'amour. Ils sont donc écartés de la société. Certaines valeurs comme le mariage
ou « respecter son prochain » ne sont plus respectées. La vie devient de plus en plus dur. C'est pour cela que
des personnes se consacrent énormément à leur travail, pour pouvoir subvenir aux besoins de leur famille. Cela
entraîne quelques conflits dans certains couples. Les symptômes de cette maladie sont les suivants : Le malade
est intelligent, il aime apprendre des choses. Il laisse aller son apparence au profit de sa culture. Le plus
important pour le malade est son travail, qu'il considère comme une passion et fort heureusement ,elle lui plaît.
Sa vie privée n'est que très peu importante, il parle peu avec sa famille. C'est un solitaire:avec ses patients il
garde toujours une relation professionnelle. Le malade reste cependant très scientifique, il aime analyser les
personnes en les écoutant pour mieux les comprendre par la suite. On peut classer le docteur Bruno Sachs
inventer par Martin Winckler comme un précurseur de cette maladie. Les personnes atteintes sont
principalement des médecins.
Les traitements restent très sentimentaux et à la portée de tous. L'amour est une solution efficace comme le
docteur Bruno Sachs avec Pauline. Cherchez le repos pour prendre de la distance avec son travail. On peut
également vous conseillez de prendre du temps pour faire attention à votre image et prendre soin de vous et de
votre corps. La mort est une issue possible. Vous pouvez également discuter de cette maladie avec d'autres
médecins. Et enfin rendez-vous compte que votre condition de vie est agréable. La vie que vous menez
actuellement est correcte.
Chloé Minil 1ère L.
La maladie de Sachs :
La maladie de Sachs est alors la maladie principalement de Bruno Sachs,
médecin de campagne dans un petit village. Cette maladie provient de
l'angoisse, de la souffrance à laquelle est confronté le malade et à la violence
des rapports humains en général. Elle apparaît sur les personnes travaillant dans
le domaine médical, et plus précisément sur les personnes révoltées contre
l'arrogance du savoir médical et le sentiment de n'être pas assez performantes
et suffisantes, lorsque les personnes travaillant dans ce domaine estiment ne pas
donner le meilleur d’elles-mêmes, laissant place alors à un sentiment de
culpabilité. Les symptômes les plus courants pour cette maladie sont d'avoir un
réel besoin de s'occuper des autres constamment au point de se négliger, de ne
consacrer son temps et ses forces qu'à la santé de tout le monde en s'oubliant.
Les personnes atteintes de cette maladie ne sont autres que les médecins
généralement. Le traitement pour cette maladie n'est pas encore mis en place ;
cependant pour le cas de Bruno Sachs par exemple, en tombant amourant d'une
de ses patientes, il se perd certes, mais il en oublierait presque ses pensées du
début et commence alors à penser un peu à lui. Le remède serait donc l'amour.
Cette maladie se nomme « la Maladie de Sachs ». Ermeline
Elle se développe suite à un engagement professionnel intensif, à une volonté de
toujours aider les autres sans s'occuper de soi-même. Celle-ci pouvant conduire
au « burn out » étant une crise de nerfs générée par une accumulation de stress.
Les symptômes de cette maladie sont le peu de temps libre, un isolement
croissant mais aussi des idées noires ayant le défaut de conduire à un état de
déprime. Ce personnage est aussi obsessionnel et colérique. Dans le livre, le
dénouement est le moment où Bruno, le personnage principal rencontre une
femme nommée Pauline Kaser qui le sauver de son état mental dégradant et lui
redonnera le goût de la vie. Celle-ci sait lui redonner une hygiène de vie
normale, des soins, de l'amour et un nouveau contact avec les gens le sauvant
malgré lui de la déprime.
Le malade célèbre est Bruno Sachs.
Le traitement est la rencontre de l'amour.
La maladie de Sachs, Camille H
La maladie de Sachs est une maladie qui touche le médecin Bruno Sachs. Elle
exprime un engagement professionnel envers ses patients allant jusqu'au
dévouement.C'est ce qui arrive à Bruno Sachs qui n'hésite pas à aller rendre
visite à ses patients quand ils ont besoin de lui, à n'importe l'heure. Cela peut
produire le burn-out, mais aussi l'isolement, un manque de temps libre, car il
passe son temps à soigner ses patients, ou encore la dépression allant même
jusqu'à avoir des idées noires. Le médecin est constamment confronté à la mort
dans son métier. Un collègue du docteur Sachs, le docteur Boulle, va même
jusqu'à se suicider.
Il y a plusieurs remèdes à cette maladie. Tout d'abord, l'écriture d'un journal
intime permet de se confier mais le docteur Sachs se confie aussi à sa
compagne Pauline Kasser. Puis, il faut savoir garder le contact humain et ne pas
s'isoler. Martin Winckler qui a écrit le livre La maladie de Sachs avoue avoir été
touché par cette maladie :"Je crois que je l'aie eue, brièvement" .
La maladie de Sachs, par Valériane
Il n'y a pas de nom spécifique de cette maladie .
Les causes de cette maladie sont probablement l'engagement professionnel jusqu'au
dévouement , consacrer beaucoup plus de temps à son travail qu'à sa vie privée :cela
produit le burn-out , ceci est d'un syndrome d'épuisement professionnel . Il n'y a plus
de temps libre , ce qui crée un isolement: ceci peut engendrer une déprime .
Les symptômes peuvent être de ne pas avoir beaucoup d'amis , ne pas être proche de
sa famille et être trop plongé dans le travail .
Le seul malade que je connaisse est le personnage principal du roman de Martin
Winckler : Bruno Sachs
Le traitement contre cette maladie est peut-être l’écriture d'un journal intime pour
pouvoir y écrire ses confidences et aussi garder un contact humain , se faire des amis .
La maladie de Sachs , par Elodie:
La maladie de Sachs est une maladie de nos jours, du XXI ème
siècle. On se pose des questions sur l’avenir. Contrairement à la
maladie du XX ème siècle, l’Absurde, où l’on cherche la
communication entre les Hommes. Bruno Sachs est la victime
de cette maladie. Les symptômes de cette maladie sont un
engagement professionnel très important. On peut parler de
« burn-out ». Cette expression signifie travailler jusqu’au
dévouement. On consacre sa vie à son travail donc on a très peu
de temps libre pour les loisirs, donc on est isolé. On sent la
présence de la mort permanente.
Les remèdes pour cette maladie sont l’écriture d’un journal
intime, se confier, parler et faire des confidences. L’idée est de
rester en contact humain.
La Maladie de Sachs, par Marine
Bruno Sachs est le personnage principal du live La Maladie de Sachs de Martin
Winckler publié en 1999. Il raconte le quotidien d'un médecin de campagne
confronté à la souffrance, à l'angoisse, à la violence des rapports humains, à tout ce
qui le rend malade. Le sentiment de son insuffisance rendent secrètement le docteur
Sachs malade de lui-même. C'est la maladie de Sachs. Le docteur n'est jamais le
narrateur, on apprend tout de lui que par le regard des autres, il n'affirme rien. Il
écoute. La multitude de récit des patients forme ce livre; ainsi, une vie s'organise
toute autour du petit cabinet médical. Il montre un dévouement total envers ses
patients, il s'engage complètement dans son travail (burn out). Peu à peu, il n'a plus
de temps libre, et s'isole inconsciemment. Il veut s’occuper des autres constamment
au point de se négliger, et consacrer toutes ses forces vives aux soins de santé de tout
le monde en s’oubliant. Il tombe dans une dépression constante et ressasse des idées
noires. Il écrit, car l'écriture est une thérapie pour lui. Il arrive à se « soigner » en
gardant contact avec les gens qui l'entourent tel sque Pauline Kasser, une jeune
femme qui fut sa patiente et ensuite son amante. Grâce à elle et aux autres, le
docteur Sachs apprend à ne plus avoir peur de la souffrance, car elle est inévitable, ni
du bonheur, car il est possible.
La maladie de Sachs, par Ségolène :
La maladie de Sachs est une maladie imaginaire et métaphorique inventée par
l'écrivain Martin Winckler, auteur du livre La Maladie de Sachs. C'est une maladie
dont le personnage principal est atteint. Il s'appelle Bruno Sachs, son nom est
donc à l'origine du nom de la maladie. C'est un docteur solitaire, généreux,
intelligent et taciturne. Son engagement professionnel jusqu'au dévouement ainsi
que son isolement est à l'origine de son mal -être. Il n'a plus de temps libre et il
est engager avec la mort, il est confronté aux malades et se sent parfois
insuffisant. Il n'a pas l'air de se sentir heureux. Il fait ce qu'on appelle un burn-out.
Pour sortir de cette maladie imaginaire, Bruno Sachs s'est lancé dans l'écriture
d'un journal intime. Les confidences et le contact humain, malgré la déprime,
l'aidera à se sortir de cette maladie.
Pour se sortir de là ,il est préférable qu'il prenne du repos, et qu’il arrête de
travailler autant. Aller voir sa famille et sortir avec des amis serait aussi un remède
efficace ainsi que s'ouvrir au monde, parler et être moins réservé. L'auteur lui même de ce roman a avoué avoir été atteint par cette fameuse maladie.
La Maladie de Sachs, par Axelle
La maladie de Sachs est une maladie métaphorique, elle ne porte pas de
nom et est propre à une personne.
Les causes de la maladie est du au travail, au burn-out, en effet le médecin
n’a plus de temps libre. Il éponge également les souffrances de ses patients
qui sont plus ou moins malade et à beaucoup de mal à le supporter. Elle
provient aussi de son passé et plus particulièrement de son adolescence
car son père est décédé, et pour lui c’est une chose injuste.
Les symptômes dûs à cette maladie sont : l’isolement croissant à cause de
son travail et donc, au final ,la solitude. Il est aussi très nerveux, ce qui
entraîne parfois de la colère. Le Docteur Sachs a également peur de la
mort car il est en contact permanent avec celle-ci.
Pour se libérer de ses symptômes, le Dc Sachs a trouvé refuge dans
l’écriture où il dévoile ses sentiments et ses angoisses. L’amour est aussi un
moyen pour lui d’en guérir, il fait souvent des confidences à sa femme
Pauline. Pour ne pas sombrer dans la solitude, il reprend contact avec ses
amis de toujours, qui sont un soutien pour lui.
Texte d’Audrey
La maladie de Sachs provient d'un manque de vie sociale et d'une vie en
général trop monotone. Le malade est très intelligent mais le montre peu.
Il consacre son intelligence à sa passion. Il aime s'attarder sur les détails et
en tenir compte. Le malade connu à cette maladie est évidemment Bruno
Sachs.
Le remède le plus efficace à cette maladie serait sans doute l'amour et la
distance, un besoin de souffler, de voir autre chose que l'univers quotidien
et les gens qui se plaignent. Prendre soin de soi et s'attarder sur soi-même
avant de s'attarder sur les autres. Faire preuve d'un peu plus d'égoïsme et
penser un petit peu plus à soi avant les autres. Il faut être heureux tout en
appréciant ce que nous avons.
. Par Angèle
Le mal du siècle romantique au début du XIXème siècle
Cette maladie dont son victime les Romantiques se nomme la Mélancolie. Ce terme vient
du grec « Mélas » qui signifie noir et de « kholê » qui veut dire bile. La Théorie des
Humeurs explique cela par un excès de bile noire, car à l'époque nous pensions que les
êtres humains étaient composés des quatre éléments, c'est – à – dire l'air, l'eau, le feu et
la terre. Si tous les quatre coexistaient parfaitement la personne était en bonne santé,
alors que si une personne était malade ,on pensait qu'il y avait un conflit entre les
éléments. La bile noire quant à elle correspondait à la rate et expliquait la mélancolie.
Cette maladie littéraire quant à elle s'exprime par une dépression suite aux
bouleversements politiques et sociaux dus à la Révolution française . Les Romantiques
sont des personnes très attachées au passé .. Réservées ces personnes se sentent
attirées par la nature où elles se réfugient. On retrouve parmi les malades atteints,
l'écrivain français Victor Hugo ou encore Alphonse de Lamartine . Tous deux ont trouvé
comme remède à ceci l'exotisme avec des voyages, qu'ils soient réels ou non.
Le Spleen baudelairien au milieu du XIXème siècle.
Le Spleen baudelairien correspond à une maladie littéraire définissant le mal- être dont
Baudelaire en est l'initiateur. Ce poète du XIXème siècle a beaucoup souffert dans sa
jeunesse,avec un père décédé et une mère qui se remarie et le met en internat. N'ayant
pas de famille à se raccrocher, ni d'amis, il se réfugie alors dans le rêve et l'idéal, l'opposé
du Spleen qui le rongeait. S'est alors que sa mère et son beau père décide de l'envoyer
dans les Inde, pendant son long voyage il tombe sous le charme de L'île de la Réunion qui
sera son exutoire. Le Spleen est lui aussi une forme de mélancolie, mais cette fois avec en
plus une inadaptation sociale forte. Le traitement approprié pour ces malades est
l'invention d'un monde idéal.
Le sentiment de l'Absurde au XX ème siècle.
Le sentiment de l'Absurde est né à la suite de la Seconde Guerre
Mondiale. Épouvantés par les horreurs ayant eu lieu, par le fait que
les civils soient autant touchés, par les massacres en grand
nombre. Les hommes se mirent à avoir peur d'eux- mêmes:aucun
progrès moral n’est possible.
Souvent, les personnages sont des personnes très seules,
exprimant leurs sentiments d'une manière peu commune, ou
encore avec un parcours de vie banal, mais décrit de façon
originale.
Dans les malades célèbres nous retrouvons Albert Camus avec
L'Étranger ou encore Georges Perec avec Les Choses.
Une fois encore, le soin adéquat pour ces malades est l’harmonie
avec les sensations présentes, ou bien une plus grande lucidité sur
le sens qu’ils choisissent de construire pour leur existence.
La maladie de Sachs
La maladie de Sachs, ou la maladie dont souffre le docteur Sachs pourrait se rapporter
elle aussi aux maladies évoquées ci-dessus. L'origine de cette maladie est le fait que cet
homme, cette personne malade se préoccupe tellement des autres, qu'elle s'oublie
elle- même. Les autres passent avant toute chose. Dans le roman portant le même
nom, Le maladie de Sachs, on y retrouve un médecin qui soigne ses patients autant par
l'écoute et la patience dont il fait preuve que par les médicaments qu'il prescrit avec
soin à chacun d'entre eux. Les symptômes sont discrets: dans le roman cité
précédemment ,on se rend compte que Bruno Sachs est malade car il écrit afin
d'évacuer cet excédent d'émotions qu'il accumule au plus profond de lui -même.
Le malade le plus connu étant atteint de cette maladie n'est autre que le docteur Bruno
Sachs, personnage créé par l'écrivain Martin Winckler. Peut – être a – t – il lui -même
cette maladie qu'il aurait transmis à son personnage. Le traitement le plus approprié ne
serait pas à prescrire directement au patient, mais plutôt à l'entourage de ce dernier;
ces personnes devraient être plus attentives et pousser leur ami à s'ouvrir à elles s’il ne
le fait pas de lui -même.
Le mal du siècle romantique au début du XIXème siècle. Par Pauline
Le mal du siècle au XIXème siècle provient de sous la plume de divers écrivains,
critiques d'art, peintres... qui ont eu du mal à accepter le changement de siècle
après la chute du Premier Empire de 1815. L'expression « mal du siècle » est
dérivée de la « Confession d'un enfant du siècle » de Musset en 1936. Mais,
Chateaubriand, quant à lui, parle de « vague des passions », « d'appel de l'infini »
dans René.
Les symptômes de cette maladie sont les sentiments de nostalgie, d'isolement et
d'impuissance dans la société par les auteurs de ces différentes œuvres. Mais aussi,
l'angoisse et la recherche du passé, du rêve et d'autres pays sont des symptômes
de cette maladie puisque les auteurs de se sentent pas à leurs place dans ce
nouveau siècle et veulent retourner en arrière, revivre le passé, ils sont donc
nostalgiques du passé.
Les malades célèbres ayant été touchés par cette maladie sont Lamartine, Musset,
Hugo.
Le spleen Baudelairien.
Le spleen Baudelarien est une évolution du mal du siècle romantique. Le mot
« spleen » fondamental dans « les Fleurs du mal » est un mot anglais qui signifie
« la rate » et qui désigne un état de mélancolie profonde voire morbide. C'est un
état de crise des valeurs religieuses, de la révolution industrielle, du triomphe de
la bourgeoisie, du matérialisme et de l'absence d'idéal.
Les symptômes de cette maladie sont de profonds sentiments de
découragement, d'isolement, d'angoisse et d'ennui existentiels que Charles
Baudelaire exprime dans les Fleurs du Mal, dans plusieurs de ses poèmes.
D'ailleurs, il écrit à sa mère en 1859: « Ce que je sens, c'est un immense
découragement, une sensation d'isolement insupportable, une peur perpétuelle
d'un malheur vague, une défiance complète de mes forces, une absence totale de
désirs, une impossibilité de trouver un amusement quelconque.»
Cette maladie a donc touché Baudelaire, Flaubert, Verlaine, Berlioz, Laforgue,
Huysmans…
Le remède à cette maladie est donc l'écriture, l'art, qui permettent d'opposer la
résistance de l'intelligence à la force de la nature, c'est –à- dire le mal- être de
ces artistes.
Le sentiment de l'absurde au XXème siècle.
Le sentiment de l'absurde peut toucher n'importe qui à n'importe quel
moment, tel est le message qu'Albert Camus veut nous faire passer
dans « Le mythe de Sisyphe ». Son origine, ou plutôt ce qui peut causer
ce sentiment de l'absurde est la lassitude, le quotidien qui devient lourd
et répétitif, l'enchaînement des geste ordinaires du quotidien. Albert
Camus est peut être le premier à en avoir fait part dans ses romans.
Deux issues sont donc possibles pour traiter ce genre de maladie: le
retour à la vie d'avant, sans que la prise de conscience n'ai eu le
moindre effet, ou le réveil définitif. L'absurde se développe chez
l'individu, tout d'abord avec la relation qu'entretient l'homme avec le
temps.
L'absurde est la confrontation entre la raison humaine et le silence du
monde.
La maladie de Sachs.
La maladie de Sachs n'est pas une réelle maladie. Elle est plutôt l'addition de tous
les petits maux des patients du Docteur Sachs, médecin généraliste. Elle est mêlée
de désespérance et de révolte, deux issues de l'impuissance cruellement ressentie
par le Docteur Sachs, face à la mort de son père.
La maladie de Sachs est en fait, le côté solitaire du Docteur Sachs, il n'a pas d'amis
et il a peu de contacts avec sa mère. Sa maladie se ressent par sa lenteur de
réflexion. Il est un personnage assez négligé, il ne prend pas soin de son apparence
tels que ses cheveux, longs et mal coiffés, sa barbe mal rasée, sa veste en cuire
usagée... Bruno Sachs parle très peu, il est mélancolique et pense beaucoup sans
pour autant faire part de ses pensées. Mais le Docteur Sachs est par dessus tout
quelqu'un de généreux et attentionné envers les autres, il prend soin des autres. Il
aime son travail et accueille ses patients à n'importe quel moment de la nuit ou de
la journée. C'est un médecin pédagogue, il explique bien à ses patients l'origine de
leur maladie, les traitement possibles etc.
•La maladie de Sachs par Lucile
La maladie de Sachs est une maladie métaphorique créée par le médecin
Marc Zaffran, qui publie sous le pseudonyme de Martin Winckler, dans son
roman La maladie de Sachs publié en 1998 qui met en œuvre les relations
patients/médecin et montre comment le médecin est vu par ses patients.
Le docteur Sachs s’occupe constamment des autres en s’oubliant, il se
néglige. Il consacre toutes ses forces à la santé des autres. Depuis sa
relation avec Pauline il prend plus de temps pour lui.
Malades célèbres : Martin WINCKLER.
LA MALADIE DE SACHS par Cécile
Cette maladie est une maladie métaphorique qui se nomme la
maladie de Sachs.
C'est en fait un engagement au travail qui est trop important
jusqu'au dévouement. Nous pouvons aussi appeler ce phénomène
le burn-out.
L'isolement est croisant lors de cette maladie, le malade n'a plus de
temps libre, il déprime. Il a aussi des idées noires et parle de la
mort.
Le malade le plus célèbre se prénomme Bruno SACHS.
Le traitement pour vaincre cette souffrance est l'écriture d'un
journal intime, la participation à des groupes de paroles de
médecins. Il est primordial de garder le contact humain, par
exemple ce patient se confie à son amie, Pauline Kasser. C'est grâce
à l'amour que le patient renaît et n'est plus souffrant.
Texte de Caroline L
La maladie de Sachs est une maladie récente datant de la fin du XXe siècle
(1998). Aborder pour la première fois par Martin Winckler, docteur et
écrivain qui, dans son ouvrage La Maladie de Sachs. A ce jour, le seul
patient connu est la docteur Sachs lui même. C'est le fait de donner toute
son énergie à une cause extérieure que soi même, au point où le patient se
laisse complètement aller. Les effets peuvent être multiples : délaissement
physique, familial, sentimental,oubli des loisirs ... Le docteur Sachs ,lui,
souffre de cette maladie à la suite de la pratique intensive voire excessive
de son métier ( médecin généraliste). C'est en soignant, comprenant et
écoutant les maux de ses patients, plus ou moins importants qu'il s'est
rendu compte du manque d'attention qu'il apportait à sa propre personne.
La rencontre d'une femme a été pour lui bénéfique, mais l'on ne peut pas
dire que ce soit le seul traitement, puisqu'il varie d'un patient à un autre.
La maladie de Sachs, par Cécile
Cette maladie se nomme la maladie
de Sachs. C'est une maladie métaphorique qui
provient d'un travail trop important.
Ce surplus de travail provoque chez
le malade une souffrance intérieure et une
solitude très forte.
Le malade le plus célèbre se nomme
Bruno SACHS (Martin WINCKLER)
Le traitement pour vaincre cette
souffrance est l'écriture, et aussi la
participation à des groupes de paroles de
médecins.
Portraits de patients du docteur Sachs,
par les élèves
• Armella
• J'ai choisi le personnage de Mme Renard.
• Mme Renard est une femme hypocondriaque; elle a besoin
de médicaments mais c'est purement
• psychologique. C'est une femme âgée, qui vit seulement
avec son mari, et qui est en
• dépression depuis que ses enfants sont partis. De ce fait,
elle se rend très souvent au
• cabinet médical du Dr Sachs. Elle le voit comme un bon
médecin. Elle se plaint sans arrêt.
• J'ai choisi ce personnage car Mme Renard représente une
partie de la société.
Texte de Laura-Valentina
Madame Marie-Louise Renard :
Madame Renard , femme d'une soixantaine d'années , hypocondriaque ,
aime être au coeur de l'attention . Depuis le départ de ses enfants de la
maison elle s'ennuie et passe donc son temps au cabinet médical . Cette
femme un peu forte et très expressive a tendance à mentir pour pouvoir
avoir l'attention totale de son médecin durant ses visites quotidiennes .
"Heulala mon Dieu que je souffre avez-vous jamais vu quelqu'un souffrir
comme ça " (page 243) . Bavarde et envahissante sont les adjectifs qui la
caractérisent . Il faut qu'elle donne son jugement sur tout et tout le monde
. Elle aime particulièrement critiquer son mari aux yeux des autres . En
conclusion , c'est une femme qui n'a pas confiance en elle et qui doit sans
cesse être rassurée par un avis médical .
Avis personnel :
J'ai choisi ce personnage , Madame Renard , car elle apparaît beaucoup
dans le livre par rapport aux autres patients . A force d'être au cabinet
médical , elle finit par y connaître de nombreuses habitudes du docteur
Sachs . Elle pouvait donc me donner plus de renseignements que les
autres . A soixante ans , elle est une jeune retraitée de la campagne . Alors
, je l'ai choisie aussi car elle représente une part de la société . Chaque
médecin doit ,je pense, avoir une personnalité comme Madame Renard
parmi sa clientèle et chacun s'en occupe d'une manière différente , ce qui
nous montre la douceur de Bruno Sachs .
Madame Destouches
Une femme qui est âgée et assez ronde, très courageuse, patiente et chaleureuse. Elle a
perdu son mari, et vit dans un petit appartement (P.492 « Là-bas je n'avais que trois pièces
et puis la chaudière a charbon »), avec son fils Georges qui a mal au bras à cause de son
moignon. Elle a aussi quatre autres filles, elle n'apprécie pas l'une d'entre elles car celle-ci
veut faire interner George (P.256 « Ma fille et mon gendre veulent faire internet George »).
Madame Destouches aimait beaucoup son fils malgré son penchant pour l'alcool (P. 79 : « il
boit beaucoup en ce moment ») et sa mort lui a fait énormément de mal au point qu'elle ne
veut plus parler à sa fille, car elle est la cause de tout ça. Mme Barbey vient chez elle 3 à 4
fois par semaine, pour faire son ménage, souffrant d'ulcères au jambes ainsi qu'au niveau
des chevilles (P.254-255 : « sur la jambe droite, l'ulcère est à l’intérieur de la cheville, sur la
jambe gauche il est de l'autre côté »), elle n'est pas en mesure de pouvoir le faire ellemême. C’est pour cela qu'elle marche avec difficulté et est contrainte d'utiliser un
déambulateur (P,251 : « Je recule mon déambulateur pour que tu puisse entrer dans la
cuisine »). Sa petite fille Lucie vient lui rendre visite tous les vendredis (P.554 « On est
vendredi, ma petite fille va venir vers deux heures […] Elle va me faire la causette »)
Alice Auber 2nde D
Madame Destouches (par Flore)
Madame Destouches est une femme âgée de quatre-vingt-trois ans: "Je vous en prie,
Docteur, j'ai quatre-vingt-trois ans, ne me ménagez pas!"(p.491). Elle doit se déplacer
avec un déambulateur car elle a des ulcères aux jambes, "(...) il y aurait mes ulcères
à
voir"(p.68).
Avec son mari, elle a eu cinq enfants, quatre filles et un garçon. Son garçon se
prénomme
Georges. Il est handicapé, et boit beaucoup d'alcool. De ce fait, sa soeur (Mme
Benoit)
veut le faire désintoxiquer mais sa mère refuse. Elle aime beaucoup trop son fils.
Grâce
à Georges, Mme Destouches a été opérée en urgence, mais, elle voulait mourir et ne
pas
avoir toutes ces années de vie en plus, "(...) et moi à pleurer sur ces années que mon
fils m'a données et dont je ne voulait pas."(p.495)
Son mari est décédé à cause d'une cirrhose, "quand mon mari a fait sa cirrhose
Cette femme ne se plaint pas mais, elle aurait préféré mourir, il y a quelques années.
J'ai choisi cette patiente, car contrairement aux autres patients, elle ne s'apitoie par
sur elle, mais préfère s'occuper de sa famille, et surtout de son fils. Elle refuse
qu'il parte.Elle est modeste.
Marie Louise Renard:(par Margaux)
Marie Louise Renard est une personne âgée. Elle est assez forte et petite : " Tu es très
grand. Il est vrai que je ne le suis pas moi." (p.50) Elle porte un cardigan.
Elle se plaint souvent et n'a aucun rapport avec la douleur, elle a toujours mal quelque
part. Elle a donc quelques symptômes d'une personne hypocondriaque. Elle est très
inquiète à propos de sa santé, elle a sans doute peur de souffrir, de mourir. Elle veut
alors s'assurer une santé parfaite avec de nouveaux médicaments. Je suppose qu'elle
porte beaucoup de vêtement sen raison de cette anxiété à propos de la maladie :"Je retire
mon châle [...] j'ôte ma combinaison. ?" (p.49)
Elle à l'air de compatir avec le docteur Sachs : " Ah, ben vous n'avez pas de chance
aujourd'hui !" (p.50) C'est aussi une personne chaleureuse : " Enfin, c'est pas pour vous
que je dis ça. Je suis contente que vous soyez la." (p.52) Cette femme se montre
sympathique et apprécie le docteur : " Je te taquine" (p.52) Ell est très attaché à son
médecin et possède une grande confiance en lui. Elle lui confie ses opinions et ses
impressions en étant très bavarde :" On est toujours dérangé, quand on est docteur !"
(p.50)
Elle est tête en l'air, sûrement à cause de sa vieillesse : " Votre cardigan. Il avait
glissé par terre. " (p.58)
Lorsqu'elle ressort du cabinet médical pour retrouver son mari elle lui invente un
quelconque diagnostic effectué par le médecin. Elle lui montre ainsi qu'elle avait
raison. " Alors, il m'a dit qu'il fallait que je me soigne parce que c'est sérieux et
faut pas prendre ça par -dessus la jambe." (p.58) cependant, elle fait preuve d'égoïsme en
dédramatisant les douleurs de son mari : " Ca ne fait rien. Il m'a dit que si tu n'en
prends pas demain, ça ne sera pas pire. Allez,viens !" (p.58)
J'ai choisis ce personnage car je trouve qu‘à elle seule, elle résumais la situation de
beaucoup de personnes de son âge. C'est à dire que cette obsession de la maladie, de la
mort est omniprésente. Cependant tout est relatif, tout le monde n'est évidemment pas
comme ça. J'ai été touchée par la confiance qu'elle accordait au docteur Sachs, cette
compassion qu'elle échangeait avec lui. De plus elle a l'air sympathique, très
compréhensive. Je suppose que c'est le genre de client d'un médecin avec qui l'on peut
partager une réelle sympathie.
Portrait physique et moral de M.Guenot :(par Benjamin)
M.Guenot est un des patients les plus fidèles du docteur Sachs , il vient
dans le cabinet de ce dernier (chaque mois ) pour sa prothrombine : « Ben ,
c'est pour ma prothrombine , comme tous les mois ... » (l.14-15 , p.186 ) .
Pour ce qui est de sa descritpion , le livre ne nous fournit que peu
d'indications , si ce n'est que M.Guenot a soixante-dix ans (il a donc un
physique d'homme âgé ) et qu'il porte toujours une casquette : « Je me lève ,
la casquette à la main » (l.3 , p.186).
Ensuite , pour ce qui est de sa description morale , on peut dire que c'était
une personne très soucieuse de sa santé , et il se souvient de tous ses
résultats médicaux : « ça a baissé depuis la dernière fois … »(l.23 , p.186) ,
ou encore « Ah tiens , la dernière fois j'avais treize »(l.29 , p.187) .C'était
aussi une personne qui tenait beaucoup au docteur Sachs ( depuis que ce
dernier lui a sauvé la vie ) , et il se demandait si le docteur allait quitter Play
(ce qu'il n'espérait pas) .
En conclusion , M.Guenot pensait avant tout à sa santé et cherche toujours
à se soigner , car c'était pour lui , indispensable comme il le dira à de
nombreux endroits : « mais Dames ! Il faut se soigner »( p.194 , l.7) .
J'ai choisi ce personnage car c'était un des patients les plus présents du livre
, on pouvait donc faire une description détaillée de celui-ci . De plus , c'était
un personnage plutôt sympathique qui devient presque amusant à la façon
dont il surveille sa santé . Il représente aussi pour moi un type de personne
âgée mais qui cherche à se maintenir en bonne santé et à vivre le plus
longtemps coûte que coûte .
Description de monsieur Guenot:(par Aymeric)
Il est âgé de soixante- dix ans. Il porte une casquette et des
lunette, il s'habille de façon classique. Il a été mis à l’ hôpital
psychiatrique par le docteur Sachs quelque jours car il avait
perdu la raison et ne pouvait plus parler si ce n'est dire
bonjour. " Quand je suis venu te voir en sortant du service ou
tu m'avais envoyé parce que j'avais perdu la tête (...) Je ne
savais plus dire autre chose que bonjour " ( page 189, ligne 2 à
9 ).Il est raisonnable et il suit ses traitements correctement. Il
est victime d'un manque de prothrombine. Il privilégie la santé
au reste :" La santé c'est important " ( page 193, ligne 12 à 13 )
ou aussi: " mais dame! Il faut se soigner " ( page 194, ligne 8 )Il
en profite du fait qu'il est remboursé " pour la prise de sang
vous oublier pas de marquer « à domicile" sinon on n'est pas
remboursé " ( page 641, lignes 13 à 14 )Il est optimiste, il vit
avec sa femme et profite de sa retraite " depuis qu'ont est à la
retraite, ma femme et moi on aime bien faire les voyages avec
le club du troisième âge " Malgré le respect de son traitement,
on apprend à la fin du traitement qu'il va mourir à cause de sa
maladie.J'ai choisi ce personnage car il apparaît de
nombreuses fois dans le romans, ce qui rendait sa description
plus facile, mais également parce qu'il est attachant et que la
façon dont laquelle il meurt est triste et émouvante.
Rose-Anne
Monsieur Guenot est un homme âgé de soixante-dix ans . Il est atteint d'une maladie appelée
Prothrombine : " Ben , c'est pour ma prothrombine , comme tous les mois ... " (p186) . Il est à
surveiller tous les mois , c'est un homme marié et il a des enfants : " tu me demandes (..) ,
heureusement que ma femme t'a appelé " (p188) et "et elle aussi sa la désolait fortement elle qui
aime bavarder, depuis que les enfants sont partis " (p189) . C'est un patient régulier depuis son
accident il y avait quatre ans déjà .M.Guenot portait une casquette , une chemise , un pantalon
et des lunettes : "Je me lève la casquette à la main " (p186) et " je m'assois sur le fauteuil noir ,
je me remet ma chemise , mes chaussettes , mes pantalons , mes chaussures " (p188) ainsi que
" sans mes lunettes , je ne vois pas les chiffres " (p188) . M.Guenot est un homme perspicace
dévoué à son médecin , il ne s'occupe pas des dires des gens qui l'entourent,il se fonde ses
propres opinions : "Au point que des fois j'entends dire des âneries forcément les gens causent
du genre " il doit pas vraiment avoir beaucoup de clients , il ne refuse jamais personne , on
attend jamais longtemps chez lui et quand on l'appel il vient toujours dans la journée , alors sa
serai pas étonnant qu'un jour on entende dire qu'il va s'en aller . ça fait longtemps (...) d'ailleurs
, ils ont beau dire , ça fait déjà cinq ans que tu t'occupes de moi , une consultation tous les mois
" (p193).
Pourquoi ai-je choisi ce patient ?
J'ai choisi ce patient car il m'a tout d'abord touchée , et je trouve que c'est un brave homme , il
est courageux ,il s'est battu pour sa femme ses enfants pour vivre , contre sa maladie . J'ai
choisi cet homme aussi parce que je suis plus sensible aux personnes âgées . M.Guenot est un
homme dévoué , qui ne fonde pas ses idées sur les dires des gens :il juge par lui- même et
défend ses arguments .
Victoria
Portrait physique et moral de Mme Renard:
Madame Renard est une femme âgée. Elle a des jambes gonflées et souffre de
rhumatismes: "Le retour d'âge par-ci, les rhumatismes par-là", "ses jambes
gonflent" (p.558-559). Mme Renard est petite (p.50) et a de la couenne (p566). Elle
porte un châle, un gilet, une blouse avec une fermeture éclair, un cardigan, une
robe, une combinaison et une gaine (p.51). Elle fatigue son mari car elle parle tout
le temps, il l'affirme en disant "elle était pas fatigante comme ça quand ont était
jeunes", "elle m'agace et je peux rien dire" (p.559-560). Elle se plaint sans arrêt à
cause de ses douleurs. Elle se plaint aussi que son mari n'est pas assez gentil avec
elle et n'est pas assez là pour elle: "si jamais une des filles vient nous faire une
visite, je sais que je vais y avoir droit: Marcel m'a fait ci, Marcel m'a fait ça, comme
je suis malheureuse" (p.560).
J'ai choisi cette patiente car c'est elle que l'écrivain a la plus décrit. Cela a été
beaucoup plus facile pour argumenter, développer. De plus, elle était intéressante
car elle montre qu'il y a des patients agréables comme désagréables.
Morgane
Amélie:
Amélie est une petite fille quelque peu craintive, " se précipite vers moi " " se met à
hurler ". Elle est aussi un peu capricieuse " parce que des caprices elle m'en a fait ".
Elle possède un ours en peluche " sans lâcher l'ours en peluche " et de grand yeux
bleus " tu as toujours tes grands yeux bleus " . Amélie a déjà vu le docteur Sachs mais
ne s'en souvient pas car elle était plus jeune " tu m'as déjà vu,
mais ça fait longtemps, tu ne te souviens peut-être pas ".
Citations:
Pages: 40/41/42
Audrey
Les chapitres dédiés à Madame Calvino sont des chapitres qui débattent beaucoup de
l'amour.
Etant de nature sentimentale, c'est sans doute la raison pour laquelle j'ai choisi de travailler
sur ce patient. Et la détresse de ce personnage m'a émue, car c'est une femme normale
qui aime un homme, et qui aimerait pouvoir
s'en détacher car celui-ci est marié et cette situation ne convient à personne.
C'est une femme patiente et indulgente, mais elle est épuisée de cette relation qui n'aboutit
à rien.
Elle est lasse de n'avoir aucune certitude en l'avenir et pense que ça doit changer. Son
amant et elle se voient irrégulièrement et elle craint qu'un jour il ne veuille plus d'elle car,
malgré tout, elle semble amoureuse de lui.
On sait peu de choses sur elle, hormis que ce soit une étrangère "Je suis Italienne"(p.352).
Elle est aussi mère d'un garçon qui ignore cette relation.
C'est une femme qui recherche de la compassion "Je suis venue car j'ai besoin de parler"
(p.349)
Madame Calvino semble être une femme torturée qui a seulement besoin qu'on l'aime
comme il se doit.
Elle est torturée entre deux sentiments, la lassitude et l'amour.
Salomé
Marie-Louise Renaud est une personne d'un âge avancé; on le devine dès le
début lorsque celle-ci nous décrit ses nombreux problèmes de santé, souvent
attribués aux personnes âgées: << Eh ben, comme d'habitude je viens pour les
médicaments. Et puis aussi pour la tension, ça va pas en ce moment, ça tourne
le matin quand je me lève et le midi quand j'ai fini de souper, et le soir quand
j'enlève mes bas, je me redresse et ça tourne, ça vire, ça me jetterait... Et j'ai
mal, Euhlamondieu c'est-y possible de souffrir comme ça, j'ai mal j'ai mal j'ai
mal ...>> (page 50). Cet extrait nous montre aussi que cette femme a sûrement
des tendances hypocondriaques, et son expression "Euhlamondieu", valide
l'hypothèse que c'est une personne âgée; D'autres expressions comme <<
faut-y >> (page 49) << c'est-y >> (page 51), montrent un langage un peu rural
et ancien. Elle parle beaucoup au docteur de sa vie et de ses soucis
quotidiens, et raconte d'autres anecdotes. Mme Renaud est un stéréotype de
la femme âgée vivant en campagne. Cette femme a l'air aussi très attachée à
son médecin, puisqu'elle l'appelle toujours << mon petit docteur >>.
Cette femme m'a attendrie, car elle m'a paru seule, c'est pourquoi elle aime
beaucoup le docteur Sachs, il l'écoute sans jamais broncher et l'aide. Il prête
vraiment attention à ce qu'elle dit, alors que d'autres ne le feraient pas. Ces
expressions comme "Eulahmondieu" m'ont amusée et m'ont fait penser à bon
nombre de grands-mères du pays de Caux.
Simon
Ray est un Australien qui est arrivé en France à l‘âge de 38 ans , c'est
pourquoi il peut par mégarde prononcer quelques mots dans une phrase
comme à la page 312 " quand(...) en Australie" ou à la page 309 "quand il
est arrivé (...)les femmes " .
Cependant, c'est aussi quelqu'un de vulgaire comme à la page 369 " fais
gaffe à tes couilles mon pote " .
Il est visiblement très ami avec Bruno depuis déjà bien longtemps même s’
ils se sont perdus de vue .C'est quelqu'un qui , malgré tout ,aime la vie ou
plutôt, aime prendre du temps avec ses amis.
C'est un professeur peut-être de français comme nous l'indique la page
310 " enseignant de mes fesses« .
Mis à part cela , il souffre de la poitrine, il a de la fièvre et tousse
énormément.
Zoé
Marie-Louise Renard est une femme âgée de plus de quatre-vingts ans, décrite
"un peu forte" par le Docteur Sachs lui même (p.52). Elle s'exprime avec un
accent assez prononcé, ce qui a pour effet de rendre son personnage comique :
"Faut-y que je retire ma gaine ?" (p.49) ; "C'est-y normal ?" (p.50) ;
"Euhlamondieu" (p.56). Elle est très attachée au Doncteur Bruno Sachs, et le lui
montre ouvertement en l'appelant "mon petit docteur" (p.49). Lorsqu'il est
absent, elle est contrariée et n'aime pas faire appel à un autre médecin,
sûrement parce qu'elle l'a vu s'installer dans son propre cabinet et mûrir. Elle lui
voue une entière confiance, du fait qu'il lui explique les causes de ses maux, et
répond toujours à ses questions, pour la rassurer. Elle souffre du coeur, à cause
d'un de ses nerfs qui est pincé entre deux de ses vertèbres, causant une douleur
intempestive et assez forte. Cependant, on ne sait pas si elle souffre vraiment
ou si elle se laisse aller : "Et j'ai mal, Euhlamondieu c'est-y possible de souffrir
comme ça, j'ai mal j'ai mal j'ai mal..." (p.50)
J'ai choisi ce personnage car elle me fait un peu pitié, car c'est une vieille
femme peu entourée mais très gentille.
Amandine
Marie-Louise Renard est une patiente qui rend visite au docteur
régulièrement. Pour rien au monde elle ne changerait de médecin puisqu'elle
a atteint une certaine confiance avec le docteur Sachs. Elle lui parle comme si
c'était une amie, elle lui parle de son fils " mon fils pouvait pas toujours
m'emmener " et de son époux " J'y dis à mon mari : Marcel ", ce n'est pas
non plus une personne qui surveillerait son langage en présence du docteur
comme les autres patients le font. C'est une dame qui se porte bien ,elle est
assez forte et elle est plutôt âgée.
Déborah
Mme Renard est une femme âgée avec une forte corpulence. Cette femme a peur
d'être malade et pour prévenir ces maladies ,elle fait une visite hebdomadaire
chez le Docteur Sachs ( environ 2-3 fois par semaine). Mais elle a tendance à
exagérer les choses.Elle a un traitement quotidien, elle ne cesse de répéter
"Euhlamondieu" notamment quand elle est mécontente. Mme Renard s'ennuie et
n‘a trouvé pour seule occupation que se plaindre sans arrêt et ce depuis que
leurs enfants on quitté le domicile familial ,selon son mari. Elle a un fort caractère
et elle est persuadée d'avoir toujours raison. Celle- ci ne cesse de bouger. Elle
prend plaisir à dénigrer son mari auprès de tout le temps même lorsqu'il n‘a rien
fait. De plus c'est une femme très bavarde.
Manon L
Elle s'appelle Pauline Kasser, elle doit avoir à peu près le même âge que le docteur
car ils finiront ensemble à la fin du livre. Elle est la patiente de ce dernier qui est
très attaché à elle, elle en tombera amoureuse. Elle travaille comme rédactrice :"je
suis rédactrice" (p157) Elle s'est installée il y a peu de temps au village:"ça fait
plaisir de voir de nouvelles têtes, bien faites" (p265) Elle est issue d'un milieu
modeste :"tu sais bien, celle qui a une grosse voiture (...) pour une vedette" (p356).
Elle est décrite comme étant très jolie, brune, avec de jolies jambes blanches: " une
jolie brune vient d'entrer" (p265), "elle a de très jolies jambes , un peu cachet
d'aspirine, mais très jolie" (p265), "les jambes un peu trop blanches" (p 326). Elle
est très polie "elle me salue de la tête" (p265),discrète, serviable, et patiente. La
première fois qu'on la voit dans le livret à la librairie, elle a les cheveux noirs, longs,
avec quelques mèches grises: "cheveux noirs, frisés et attachés derrière la tête,
quelques cheveux gris" (p 326) .Elle a un regard triste, fatigué, les trais tirés "elle
avait un regard triste" "un peu fatigué, les traits tirés" (p326). Puis le samedi où elle
devait retourner à la librairie, elle avait totalement changé: elle était gaie, cheveux
courts, nez fin, une bouche très rouge, souriante "et là, samedi, elle avait changé
(...) une bouche très rouge, elle me souriait" (p326). Grâce à elle, le docteur
changera. Elle sera enceinte de jumeaux à la fin du livre.
Clémence
Le docteur Sachs a une patiente, Marie-Louise Renard;cela m'intéresse car ses problèmes de
santé ( la difficulté de la maladie) me font penser aux miens.
Cette femme âgée de 80ans vit seule; le moindre contact avec les gens lui fait du bien, elle est en
surpoids.
Une vieille femme se plaint très souvent et qui n'essaie pas de vivre avec cette maladie, on
pourrait finir par croire que cela lui plaît de se plaindre aux gens.
Elle porte une blouse ou une robe, combinaison, gilet, donc elle ne prend pas soin de son
apparence. Tout ça l'amène à aller voir le docteur.
Sa douleur aux seins, à ses jambes deviennent insupportables selon elle.
Ses médicaments sont lourds à avaler, lui donnent l'impression d'être inutile et cela devient pesant
pour elle de subir cette maladie.
Elle perd espoir, c'est pour cela qu'elle recherche de l'espoir, et du réconfort auprès du médecin.
Les reproductions des œuvres d’art n’ont pas
été insérées, faute d’autorisation légale.

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