Anjou Eco - n°36 - CCI Maine et Loire

Report
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Bimestriel - Septembre 2014 - 3 
Anjou Eco
N°
36
Magazine économique de la Chambre de Commerce et d ’ Industrie de Maine-et-Loire
Entreprises, ité,
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Loi sur l’accpersêtes ?
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p. 52
La filière
aéronautique
Photo : SIO (Beaucouzé)
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P.44
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Patrons-Maires
Entreprenants
P.36
Commerce de
proximité : du côté
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P.48
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Sommaire
Hold-up s
et jeu de dupe
A
fond les réformes ! Le Gouvernement n ’ a
de cesse de marteler leur nécessité et leur
urgence pour le pays. Les Chambres de
commerce et d ’ industrie partagent cette
volonté. Elles ont même avancé des propositions
pour contribuer à cet effort. En réponse, c ’ est à un
véritable hold-up sur leurs ressources que le
Gouvernement s ’ est livré en faisant main basse sur
des volumes considérables de taxes d ’ entreprises.
La méthode choisie, autoritaire, a fait peu de cas de
la concertation. L ’ Etat orchestre ainsi une action de
casse contre les outils d ’ appui aux entreprises et de
formation des CCI. Les TPE et les PME dont dépend
la relance de l ’ emploi vont rapidement être pénalisées, privées de services de proximité comme
l ’ appui à la création et la reprise d ’ entreprises, l ’ aide
à l ’ export, à l ’ innovation, les formalités. Un coup
d ’ arrêt sera porté aux formations destinées aux
publics en difficultés, comme les demandeurs
d ’ emploi. Des classes fermeront dans les CFA des CCI. Alors que le Président de la
République a fait de l ’ apprentissage une de ses priorités, le Gouvernement piétine
cet engagement. Il devra assumer la lourde responsabilité d ’ expliquer à près de
30 000 jeunes que ces CFA ne pourront plus les accueillir. Vers quelles autres formations garantissant l ’ insertion dans la vie active se dirigeront-ils ?
04 Dixit
06 Ligne directe
11 Contacts
13 Regard
Eric Groud
Président de la Chambre de
commerce et d ’industrie
de Maine-et-Loire
Anjou Eco, c ’ est le bimestriel de référence sur la vie des entreprises,
des territoires et de la CCI de Maine-et-Loire. C ’ est aussi le site Web
www.anjoueco.fr qui met en ligne le magazine, des actualités inédites
en provenance de la rédaction et des communiqués de presse.
C ’ est également le fil Twitter http://twitter.com/#!/AnjouEco
Retrouvez chaque mois l ’ actualité de la CCI de Maine-et-Loire
sur la newsletter numérique « EssenCCIel ».
www.maineetloire.cci.fr
hilippe Courtoison,
P
Pépinières de la Palmeraie Zen,
Saumur
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19 Regard
athalie Busson, Best Western
N
Hôtel d’Anjou, Angers
21 Regard
incent Hulin, Engitechs,
V
Saint Macaire-en-Mauges
22 Ligne directe
25 Regard
rédéric Quillevéré,Société
F
Guéry, La Tourlandry
26 Ligne directe
34 Enquête
ropriété industrielle :
P
un brevet de bonne stratégie
36 Enquête
es PME… Patrons-Maires C
Entreprenants
40 Enquête
’inévitable tu refuseras,
L
l’inattendu, tu envisageras : sécurité des données
44 Enquête
a filière aéronautique
L
angevine sur le pas de tir
48 Enquête
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Beaucouzé
14 Ligne directe
15 Regard
L ’ aménagement et le développement des territoires souffriront également si le
pouvoir musèle ces CCI qui savent le mieux exprimer les avis et besoins des entreprises dans ce domaine. Le ministre de l ’ Economie proclame que la baisse des
taxes affectées aux CCI profitera pour 1 milliard d ’ euros aux entreprises à l ’ horizon
2017. Mais dans le même temps, il aura détourné une somme similaire, venue des
entreprises, au profit des abysses du budget de l ’ Etat. C ’ est un jeu de dupes que
le Gouvernement entend imposer à la communauté des entreprises.
livier Badot,
O
expert en commerce et distribution
ommerce de proximité :
C
du côté de chez nous
52 Réglementation
56 Place net
58 Découverte
Brasseries artisanales :
l’échappée bière
62 Changement
de propriétaire
Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014 3
DIXIT
Olivier Badot
expert en commerce
et distribution
Crise du pouvoir
d’achat, mais aussi
du « vouloir d’achat »
ont porté le « marché
de la compensation ».
Celui-ci accompagne
désormais l’inquiétude
du consommateur face
aux difficultés sociales
et économiques. Les
pratiques d’achat
s’émiettent, le rôle du
numérique se renforce.
Demain, deux formes de
commerce s’imposeront :
le commerce de
destination et
surtout celui de la
« crosscanalité
visqueuse ». Olivier
Badot intervenait à la
CCI dans le cadre de la
première conférence du
cycle « IntuiCCIon » sur
les futurs possibles. Ces
événements, destinés aux
entreprises et acteurs
de la vie économique,
doivent leur apporter une
vision prospective portée
par des experts.
Les grandes
options pour le
Olivier Badot
Professeur à ESCP-EAP (Ecole
supérieure de commerce de Paris et
Ecole européenne des affaires de
Paris) et à l’IAE de Caen-Basse
Normandie.
Visiting Professor à la Telfer School
of Management de l’Université
d’Ottawa. Docteur en anthropologie
et docteur en économie industrielle.
Olivier Badot est également expert
APM et consultant international en
4 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
4
Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
marketing stratégique et
distribution.
Il a écrit ou participé à plus d’une
vingtaine d’ouvrages. Passionné de
vins, de genièvre de Houle, de closeup et de quatuors à cordes.
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Anjou Eco. Quelles sont les
tendances fortes du commerce
en France ?
Olivier Badot. Les Français
dépensent moins. La consommation est atone depuis
quelques années. En 2012, pour
la première fois, le pouvoir
d ’ achat a baissé (pour l ’ opinion, il baisse même depuis
l ’ arrivée de l ’ euro !). Même le
bricolage qui se portait bien
commence à décrocher avec
des achats en diminution de
0,8 % en 2012. Mais les Français
dépensent autrement. Chaque
famille possède en moyenne 6,5
écrans (téléviseur, PC, tablette,
smartphone). Cet équipement
favorise la montée irréversible
du e-commerce. Amazon est
devenu le concurrent des hypermarchés pour le commerce non
alimentaire. Autre progression :
celle des formes de consommation alternative, troc, brocante,
transactions de seconde main
entre particuliers. Les consommateurs éclatent leurs achats. A
Il faudra se débrouiller soimême ». Pourtant, le hard discount n ’ a pas grandi avec la
crise car les consommateurs
ont besoin d ’ être « enchantés ».
Ils font preuve d ’ un « pessimisme joyeux » qui les pousse
à prendre leur plaisir où ils le
trouvent, dès qu ’ ils le peuvent.
Le « marché de la compensation » accompagne la dureté du
quotidien. C ’ est ce qu ’ a compris
la chaîne irlandaise Primark qui
a ouvert son premier magasin
à Marseille fin 2013. Des produits tendance, bas de gamme,
beaucoup de couleurs... Il y a
de la libido et du prix très bas.
Les gens cherchent en outre à
faire des rencontres et à vivre
des expériences fortes et émouvantes. La « gamability », faite
de phénomènes ludiques, via
les réseaux sociaux, ou de petits
événements, se développe pour
faire face aux difficultés de la
vie. Les espaces commerciaux
sont influencés par la culture
des applications, les jeux et les
réseaux sociaux.
« Des produits tendance, bas de
gamme, beaucoup de couleurs...
Il y a de la libido et du prix très bas »
liées à l ’ esprit de la contreculture. Les personnes disposées à consommer moins sont
plus nombreuses que celles qui
ont envie de consommer plus.
Les nouvelles formes d ’ achat
sont une révolution aussi
forte que celle d ’ Internet. La
crise et le besoin de proximité et de flux poussent le commerce Business to Business
et Customer to Customer
(Particulier à Particulier).
Prenons l ’ exemple du concept
de Super Marmite. Vous cuisinez un plat en assez grande
quantité et vous mettez
ensuite des parts en vente à la
communauté proche de vous.
Grâce à un système de géolocalisation, vous pouvez trouver les personnes qui autour
de chez vous proposent une
part de leur repas. Le développement du covoiturage en est
une autre illustration.
Que sera le paysage du
commerce dans dix ans ?
Deux grandes formes de commerce vivront à côté des magasins de simple proximité. Le
commerce de destination sera
l ’ exception. Il sera représenté par des boutiques « culte »
et des centres commerciaux
« enchantés » et exaltants. Les
consommateurs
profiteront
de l ’ offre « super value » des
magasins qui démocratiseront
commerce
de demain
côté des entreprises « rentières »
du commerce, se développent
de petits acteurs, de plus en
plus visibles sur Internet, sur
les réseaux sociaux et dans les
formes de commerce entre particuliers.
Le pessimisme des Français
a-t-il un impact sur l ’ envie
d ’ acheter ?
Depuis une trentaine d ’ années,
les gens ne croient plus dans
les vertus du salut. « Le chômage ne va pas s ’ améliorer...
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Existe-t-il encore des
nostalgiques de la croissance
zéro ?
Une tendance lourde provenant des altermondialistes et
des adeptes de la décroissance
se diffuse progressivement.
Elle influence un courant de
dé-consommation
nostalgique qui n ’ est toutefois pas
majoritaire. Une volonté de
frugalité conduit les individus
à moins acheter, mais mieux,
à consommer autrement, pour
des raisons économiques ou
le luxe. Les lieux de ce commerce ressemblent à de beaux
villages, avec places, maisonnettes, fontaine et bancs…
comme à La Vallée Village à
5 minutes des parcs Disney.
Le consommateur privilégie
le déplacement physique qui
lui permet d ’ acheter à un tarif
particulièrement attractif. Mais
la forme la plus répandue de
commerce naîtra de la « crosscanalité visqueuse » qui atteindra le consommateur là où il se
trouve, qui collera à ses mouvements mentaux et physiques.
Quelques illustrations de
la cross-canalité visqueuse
s ’ imposent...
Le cross canal visqueux sera
surtout numérique. Il utilisera des canaux qui s ’ articulent. Sa raison d ’ être, c ’ est
l ’ ATAWADAC (« AnyTime,
AnyWhere,
AnyDevice,
AnyContent »). Pour résumer,
« de l ’ envie à la livraison ».
Plusieurs modèles de ce type
de commerce émergent. Le
« brick-n-clicks » désigne une
présence classique en magasin associée à des processus
de ventes sur Internet. Cela
concerne l ’ alimentaire, la santé,
la beauté... comme Monop’ . Le
« click and collect » permet aux
consommateurs de commander en ligne pour ensuite retirer leur article dans un magasin
de proximité. Grâce au « wall
shopping », le consommateur
peut effectuer ses achats depuis
un mur virtuel (dans une gare)
avec son smartphone.
En conclusion, quel message
donner aux commerçants ?
Le pivot du commerce sera
le consommateur en mouvement. La concentration des
moments d ’ achat, la fidélité aux
lieux d ’ achat, c ’ est un modèle
qui se termine. Les gens bougent de plus en plus. La mobilité est générale, dans les idées,
les ressources, les biens et
les corps. De plus en plus
d ’ implantations se feront
sur des flux, dans des aéroports, des gares. Toutes
les formes de commerces
seront associées au sein
de l ’ intention d ’ achat du
consommateur, qui sera
soumise au hasard des
rencontres et des événements. Ce sera une véritable « shazamisation »(1) du
commerce. Grâce à des applications dans les smartphones,
le consommateur pourra acheter au gré de ses pérégrinations
physiques et émotionnelles, de
ses envies et de ses besoins.
Propos recueillis
par Alain Ratour
(1) : D ’ après Shazam, application de reconnaissance musicale pour smartphones
consistant à obtenir en quelques secondes
le titre d ’ un morceau de musique entendu
après l ’ avoir scanné.
Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014 5
Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014 5
ligne directe
Echos
L’ITBS fait peau neuve
Bientôt un nouveau bâtiment pour l’Institut angevin du tourisme, du bâtiment
et des services (ITBS) sur le campus
Saint-Serge à Angers. La livraison est
programmée en novembre 2014. Dans
le cadre du contrat État-Région, une
extension de 1 100 m² et une reprise
des locaux sont à l’œuvre pour offrir
aux 1 500 étudiants un cadre de travail
plus spacieux. « Les formateurs disposeront de davantage d’espace », indique
Philippe Violier, directeur de l’ITBS.
Source : Le fil des territoires
Croissance externe chez
APS Services
APS Services (La Séguinière) développe
son activité formation (sécurité incendie, santé-travail et environnement) par
croissance externe. Pour son département Proformasec, elle a racheté l’alsacienne Fesip (6 salariés, 350k€ de
CA) par l’intermédiaire du CRA Cholet
(Cédants et Repreneurs d’affaires). « Cet
organisme de formation spécialisé dans
la sécurité incendie, la santé au travail
dispose notamment des agréments pour
dispenser des formations diplômantes
SSIAP et CQP-APS... », explique David
Dixneuf, à la tête d’APS Services (33
personnes). Pour élargir ses compétences, Proformasec avait déjà repris
début janvier le fonds de commerce
d’Altasys Conseil, cabinet angevin
spécialisé en développement durable
(2 salariés, 200 k€ de CA). La société
espère capter de nouveaux clients
avec ces offres complémentaires.
Elle continue d’élargir sa présence
géographique. Elle a ouvert en mars sa
première agence en Île de France.
www.aps-services.fr
www.proformasec.com
MSC Partenaire
Formation reprise par
Alexandre Defontaine
Alexandre Defontaine, 34 ans, a
succédé à Joëlle Samson à la tête de
MSC Partenaire Formation, cabinet de
conseil et formation de La Séguinière
(deux salariés et une douzaine d’intervenants). Diplômé de l’ESIAME et titulaire
d’un Master Management de l’ESSCA, il
dirigeait un cabinet d’assurance avant
de rechercher une société de formation.
La rencontre avec Joëlle Samson s’est
faite par l’intermédiaire du C.R.A. Cholet.
MSC Partenaire Formation propose
des formations en bureautique/PAO,
management et ressources humaines.
« Mon objectif : continuer à développer
l’offre avec de nouveaux intervenants
et nouvelles formations en ressources
humaines pour aider les entreprises
à répondre aux enjeux de la réforme
de la formation professionnelle ».
Pour fidéliser sa clientèle de PME du
Choletais, Alexandre Defontaine perfectionne son outil de suivi des formations
« Accessible sur notre site, cet extranet
aide les DRH à mieux piloter les formations de leurs salariés ».
www.partenaireformation.fr
Formation
Un Diplôme des Métiers d’Art à l’Institut de
Bijouterie de Saumur
L ’ univers du bijou est porté par des
tendances fortes de création, de
mode et ses accessoires. L ’ Institut
de Bijouterie de Saumur accompagne ce contexte favorable au
design et à l ’ innovation en renforçant son offre de formation par un
DMA (Diplôme des Métiers d ’ Art)
Art du bijou et du joyau. « La profession attend des formations de
haut niveau, commente Valérie
Giraud, responsable de l ’ Institut.
Et ce DMA, le seul dans la façade
Atlantique, est une belle oppor-
tunité pour renforcer notre positionnement au niveau national
et, demain peut-être, à l ’ international ». L ’ Institut propose désormais une offre complète sur trois
niveaux de formation. Les jeunes
en DMA deviendront des spécialistes de la création, de la conception et de la réalisation du bijou
et du joyau. Ils disposeront d ’ une
« main », mais seront également
force de propositions en termes de
design et création. La formation
est d ’ ailleurs organisée en partena-
riat avec l ’ Ecole de design Nantes
Atlantique. C ’ est la Région qui
avait donné son accord à l ’ ouverture du DMA Art du bijou et du
joyau par apprentissage en 2011.
CONTACT
Valérie Giraud
02 41 83 53 83
[email protected]
www.institutdebijouterie.fr
Nouvelle direction chez Ecolangues
Ecolangues a trente ans. Un anniversaire... et un passage de témoin
entre Fabrice Dossot, son créateur, et sa fille Séverine. Revenant
d ’ Allemagne pour créer un institut
de langues, il choisit Angers pour
la qualité du français parlé dans la
région. « Nous avons démarré avec
des cadres d ’ entreprises allemands
et suisses allemands qui voulaient
apprendre le français des affaires
pour manager. Grâce à Internet,
nous enseignons aussi notre
langue sur toute la France à des
cadres internationaux expatriés.
Parallèlement, Ecolangues a été sollicité pour dispenser, en France et
principalement dans notre région,
des formations à l ’ anglais puis à
toutes les langues européennes
ainsi qu ’ à certaines langues orientales ». Aujourd ’ hui, l ’ Institut propose 25 langues (avec une équipe de
23 nationalités travaillant selon le
principe « le plaisir d ’ apprendre les
langues ») à des PME et de grandes
entreprises (Valéo, Paulstra, Guerin
Systems, Scania, Thyssen, l ’ INRA,
Vilmorin...). « Un apprenant
adulte doit perdre la perception
de l ’ apprentissage d ’ une langue tel
qu ’ il l ’ a vécu au cours de sa scolarité. Aider les apprenants à entretenir leur joie naturelle d ’ apprendre, à
trouver une motivation réelle sont
des buts que se fixent nos formateurs, précise Fabrice Dossot. Les
erreurs sont naturelles et accueillies
comme autant d ’ efforts pour progresser ». Et sa fille d ’ ajouter : « Ce
qui importe pour l ’ employeur,
c ’ est que ses collaborateurs soient
opérationnels en un minimum de
temps. »
www.ecolangues.com
L’Outil en Main
Lors de la Foire d ’ Angers, ils
étaient nombreux à s ’ émerveiller
devant le chef-d ’ œuvre réalisé
par les enfants de l ’ association
« L ’ Outil en Main d ’ Angers» : la
reproduction au 5ème de l ’ entrée
6 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
du château d ’ Angers en pierres
d ’ ardoise et tuffeau. « Cette
œuvre, réalisée par 200 enfants
accompagnés par les bénévoles, a
nécessité plus de 4 ans de travail,
soit 5 000 heures ». L ’ Union des
associations L ’ Outil en Main en
regroupe 110 en France. Comme
l ’ explique Michel Gascoin, un de
ses membres, « des professionnels à la retraite et bénévoles font
découvrir à des jeunes de 9 à 14
ans les métiers manuels en situation réelle d ’ ateliers ». Transmettre
un geste, un savoir-faire, mais aussi
revaloriser les métiers manuels
artisanaux, du bâtiment, d ’ art, de
bouche... « Nous proposons 24
métiers, bâtiment, art floral, forge,
métallurgie, couture, cuisine… ».
L ’ association accueille une cinquantaine d ’ enfants (le même
nombre est sur liste d ’ attente...) qui
viennent chaque mercredi aprèsmidi s ’ aguerrir à l ’ un des métiers.
Grande fierté pour les membres de
l ’ association : avoir pu faire naître
des vocations. Le 21ème Congrès
national de l ’ Union des associations de L ’ Outil en Main se tiendra
en novembre à La Pommeraye.
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Echos
Laser 49 change de
direction
Leader dans le Maine-et-Loire, Laser
49 est désormais dirigé par Walter
Boulestreau. Située à Ecouflant, cette
entreprise s’est spécialisée dans la
découpe au laser de métaux, adaptant
son offre à du sur-mesure grâce à
l’utilisation d’une technologie de pointe.
Elle est désormais capable de répondre
à des besoins de sous-traitance surmesure pour ses clients industriels, dans
les domaines du ferroviaire, bâtiment,
automobile, agriculture… Avec une
consommation annuelle de 3 000 tonnes
d’acier, Laser 49 dispose d’un parc
machine performant (deux machines
laser Trumpf pour la découpe d’acier,
aluminium, inox, un système entièrement
automatisé de manipulation, presses
plieuses, taraudeuses…). L’entreprise
fabrique des pièces métalliques de
grande précision (0.1 mm) en petites
ou grandes séries, dans des délais
très courts. Face à l’augmentation des
volumes, le lasériste travaille désormais
en trois-huit et prévoit le recrutement de
plusieurs opérateurs dans les mois à
venir, venant renforcer l’équipe des 20
salariés. Auparavant responsable du pôle
commercial pendant 10 ans, le nouveau
dirigeant ambitionne de réaliser d’ici
2 ans un C.A. de 5 millions d’euros
(3.7 millions d’euros actuellement).
www.laser49.fr
Rachat de Tomaris à
Beaucouzé
Sneg Propreté est spécialisée dans le
nettoyage industriel depuis sa création
en 1992 par Christophe Lopez. En juin
dernier, elle a racheté l’entreprise de
nettoyage Tomaris, située à Beaucouzé.
La société ajoute ainsi l’agroalimentaire,
un secteur d’activités où elle n’intervenait pas, à ses domaines d’intervention
très vastes. Du nettoyage de lignes de
production ou de machines-outils, du
tri des déchets au décapage de sols,
en passant par la gestion de parcs
à Caddies, à l’entretien de bâtiments
communaux ou encore à la désinfection
de milieux sensibles (blocs opératoires,
salles blanches, etc.), ses 400 salariés - dont 30 de Tomaris - répondent
aux besoins de la clientèle diversifiée :
GMS, industries, tertiaire, copropriétés,
collectivités, secteur médical. Certifiée
Iso 9001 et Iso 14001, Sneg Propreté
mise aussi sur la formation de ses
salariés avec notamment des équipes
formées et habilitées pour les interventions ponctuelles et exceptionnelles.
Après Tomaris, qui prend le nom de
Sneg Angers, l’objectif pour 2015 est
de s’implanter à Cholet avec la création
d’une agence. Le chiffre d’affaires est
en progression de 20 % cette année
pour atteindre 7 millions d’euros.
Créations
Un nouveau pressing écologique à Cholet
En réponse à un besoin avéré
sur la ville de Cholet, Wilfried
Lafont vient d ’ ’ ouvrir un pressing 100 % naturel, en rejoignant
le réseau de franchise BALEO.
Depuis le 28 mai, cet ancien
directeur régional des ventes
dans le milieu du transport et
de la logistique offre un service
de nettoyage des vêtements de
grande qualité, respectueux de
la peau et de l ’ environnement,
auquel s ’ ajoutera la possibilité
de retrait et de livraison du linge
à domicile. « Le procédé unique
BALEO Care & shop combine
l ’ eau à des produits lessiviels
biodégradables conformes aux
normes internationales, la température, la durée du cycle de
lavage et une action mécanique
minimum ». L ’ enseigne BALEO
compte déjà une dizaine de
points de vente en France.
Services aux
entreprises
9 rue James Watt, Beaucouzé
Gérant : Grégory Jolly
La Longuanière, Marigné
Président : Emmanuel de Rougé
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Organisation d ’ événementiels
7 place de la Gare, Angers
Gérant : Roger Couffin
IRX
Conseil en systèmes et logiciels
informatiques
40 route de Champigny, SouzayChampigny
Gérant : Franck Bourinet
Technique
Gamba acoustique
Ingénierie et conseil en
acoustique
7 rue Alexandre Fleming, Angers
Gérant : Fabien Krajcarz
Conseil
d’entreprise
Aexequo Expertises
Expertise comptable
12 avenue Denis Papin, Angers
Président : Pierre Guyon
Sales & Consulting
Conseil, audit, missions, activités commerciales et toutes
prestations dans le domaine de
la supply chain
4 rue de la Brisepotière,Angers
Président : Gilles Guerrin
AcTio
Soutien aux entreprises
2 bis allée William-Turner,
Avrillé
Gérante : Lysianne Métayer
Bisqin
Conseil, accompagnement et
stratégie des entreprises
4 rue des Coquelicots, Saumur
Président : Fabien Desaunay
Communication
City Panel SAS
Services innovants de sondage
sur Internet
4 rue de la Gare, Angers
Président : Gérard Simon
Echoes Production
Production et réalisation audiovisuelles, location de matériel
vidéo, communication et marketing web marketing
La Rivière Cormier, Combrée
Gérant : Olivier La Combe
Un des sens
Agence de communication
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Conseil et formation en communication, affaires et relations
publiques, événementiel
12 rue du Faubourg Saint Jean,
Vihiers
Présidente : Martine
Clérembault
Black Cherry
Design graphique et communication visuelle
24 rue Jean-Luc Rapado,
Chênehutte-Trèves-Cunault
Gérants : Thierry et Meilane
Couquard
Jean-Patrice Cartault
Agence de publicité
82 rue de Beaulieu, Fontevraud
l ’ Abbaye
TIC
Pixelstream
Développement et mise au point
d ’ applications informatiques
Chemin de la Salette, Avrillé
Gérant : Rémi Chapelain
ODC Voyage
Plate-forme d ’ information touristique Internet
23 avenue du Trézon,
Toutlemonde
Gérante : Fleur Mercier
JBG Solutions
Création, développement et
édition de logiciels applicatifs.
Création, développement, édition
et hébergement de sites Internet
222 Grand-Claye, Mûrs-Erigné
Gérant : Jean-Baptiste Guigonet
Gignomind SAS
Conception, édition, développement et commercialisation de
logiciels et services associés
Onwebb
Conception, design, développement et application web et logiciels, marketing, référencement
et stratégie web
La Porte, Candé
Gérant : Baptiste Brunaud
Formation
Cap Neo Entreprises
Formation et conseil, vente de
logiciels de management d ’ entreprises
47 rue Dupetit Thouars, Angers
Président : Eric Aubert du Petit
Thouars de Saint Georges
Transport et
logistique
Remondis
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commissionnaire de transport
Zone Actiparc Anjou Atlantique,
Champtocé-sur-Loire
Gérant : Pierre Vasseur
Kuehne et Nagel
Entreposage et logistique
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Barthélemy d ’ Anjou
Dirigeant : Patrick Pépin
Travail temporaire
Regional Interim
17 rue Plantagenet, Angers
Dirigeant : Marc Poulain
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17 boulevard Delhumeau-Plessis,
Cholet
Dirigeant : Roland Gomez
www.maineetloire.cci.fr
Innovation
Echos
Laboratoires Innova Pharm : croissance à pleines dents
Les Laboratoires Innova Pharm
(Cholet), dirigés par le Dr Patrice Nicolleau, viennent de
signer un partenariat avec le
groupe américain ORMCO.
« Implanté en Europe, ce groupe
spécialisé dans la distribution
de produits orthodontiques a
fait appel à Innova Pharm pour
débuter dans le domaine des
appareils fonctionnels et développer une ligne de produits ».
Pour cette nouvelle activité, le
Dr Patrice Nicolleau a créé début 2014 une seconde société :
OF Innovation. « La distribution des produits débute en
septembre. Un collaborateur
a été recruté. OF Innovation
forme également les praticiens
européens à ces produits, en
Allemagne notamment où le
marché est important. Objectif :
vendre 5 000 produits ORMCO
au début et 50 000 d ’ ici à
5 ans ». Depuis sa création en
1999, Innova Pharm évolue
sur un marché de niche : « La
société conçoit et commercialise des systèmes d ’ orthodontie
fonctionnelle aux techniques
peu répandues : tétines écrans,
proccluseurs, gouttières pour
la rééducation de la langue,
de la déglutition… ». Son site
marchand compte une quarantaine de références. De nombreux brevets ont été déposés :
« Je pars souvent d ’ un modèle
en tentant de l ’ améliorer et en
travaillant pour les dessins avec
un bureau d ’ étude partenaire.
Les produits sont fabriqués par
des entreprises locales (Chamaplast, Grizot, Newplast…),
puis commercialisés par nos
soins. Les orthodontistes sont
nos principaux clients. D ’ autres
marchés restent à explorer avec
le développement de gouttières
anti-ronflement et de gouttières
esthétiques ». Innova Pharm
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30 000 pièces/an pour un CA de
500 k€ en progression régulière.
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Roses, blanches… les gelées de Vincent Bétis
Lorsque Vincent Bétis et son
épouse Nathalie se sont installés
en qualité de vignerons sur le
domaine de La Closerie du Bois
Joli (Saint-Lambert-du-Lattay),
les quantités des premiers vins
produits n ’ étaient pas importantes. D ’ où l ’ idée de faire de
la gelée de vins. « Dans un premier temps, pour nous. Puis
nous avons pensé que ce serait
une opportunité pour valoriser
notre vin. A notre connaissance,
il existe peu de gelées de vin
élaborées directement par des
vignerons, et pas en bio. Cette
gelée est un produit original
et gourmand qui apporte une
touche insolite et inattendue en
cuisine gastronomique ». Vincent Bétis produit, pour l ’ instant, deux « cuvées » : une gelée
100 % Chenin (vinifiée en blanc
sec) et une gelée « rosé », produite avec un Cabernet Franc.
« La gelée Chenin a des saveurs
de litchi et de coings comme
celle que faisaient nos grandsparents. La gelée « rosé » a des
parfums de petits fruits rouges
du Cabernet. On ressent les tanins du vin ». Vincent envisage
prochainement de créer une ge-
lée à base de vin rouge. Où trouver ces gelées de vin ? « Chez
nous, mais également sur notre
site web et dans les rayons épicerie fine, dans des magasins fermiers ou de producteurs ».
http://closerie-du-bois-joli.com
VégéConso : intégrer le consommateur dans le
processus d’innovation
Les pôles de compétitivité Végépolys et Terralia mettent en
place VégéConso. Cette nouvelle offre de services, opérationnelle fin 2014, permettra
d ’ intégrer le consommateur à
différents stades dans la création d ’ un nouveau produit ou
service. Elle associera chercheurs, entreprises, collectivités
et consommateurs. Ensemble,
www.maineetloire.cci.fr
ils testeront les nouveautés liées
au végétal, produits, services,
emballages, variétés, modes de
consommation... « On imaginera aussi de nouveaux usages
pour des produits existants »,
ajoute Gino Boismorin, directeur de Végépolys. Les critiques
(une pomme trop sucrée, une
plante trop encombrante pour
un balcon...), mais aussi les bons
points attribués « en direct » par
les consommateurs aideront
entreprises et chercheurs dans
la mise au point finale de leurs
produits ou de leurs services.
Parmi les partenaires de VégéConso, le laboratoire GRAPPE
de l ’ École supérieure d ’ agriculture d ’ Angers qui possède un laboratoire d ’ analyse sensorielle.
Association de la Sellerie
Butet et de l’Atelier des
Essences
La Sellerie Butet (Saumur), associée à la menuiserie ébénisterie
l’Atelier des essences (Les Rosierssur-Loire) a développé une nouvelle
technique de fabrication des arçons
de selle. Ceux-ci sont formés en
contreplaqué renforcé par des
pièces métalliques et deux renforts
en fibres de carbone et des accessoires en titane. Afin d’industrialiser le procédé, les entreprises ont
investi dans des moules définitifs en
métal et une machine de rivetage
par fluage pour assembler les différents éléments. Production envisagée : 50 à 60 arçons par semaine.
Le matériel se trouve à l’Atelier des
essences. La Région a soutenu le
projet dans le cadre du dispositif
« 500 projets de développement
économique pour les territoires ».
www.butet.fr
www.latelierdesessences.fr
Silk informatique
récompensée pour son
logiciel éO
La
société
angevine
Silk
Informatique développe des logiciels médicaux et médico-sociaux.
Son dernier-né, le logiciel éO,
répond aux fonctionnalités « standard » requises dans le cadre du
fonctionnement d’une maison ou
d’un pôle de santé. L’entreprise,
dirigée par Christian Simon, vient
d’obtenir la labellisation de niveau
2 pour la qualité et la richesse
fonctionnelles dans l’organisation
de maisons de santé et suivi des
patients. Cette récompense confirme
sa position de leader sur le marché
de l’édition logicielle pour médecins généralistes et spécialistes,
maisons, pôles et centres de santé,
centres spécialisés en addictions et
centres d’hébergement social.
Prix Hermès de l’innovation pour Runseat Rehab
L’exosquelette « Rewalk », développé
par Argo Medical Technologies,
permet aux paraplégiques de retrouver une marche autonome, voire de
se déplacer sur des terrains accidentés. Il est distribué par la société
angevine Runseat Rehab et lui a
valu le prix Hermès de l’innovation
dans la catégorie « amélioration de
la condition humaine » avec ReWalk
et Argo Medical Technologies. Créé
à Angers en 2012 et dirigée par
Frédéric Jean, Runseat Rehab distribue des équipements de mobilité et de
posture ainsi que des aides techniques
à la vie quotidienne pour personnes
handicapées et âgées. Elle propose
des produits pour l’expertise clinique
et des formations à destination des
professionnels de santé.
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comme au XVIIIe siècle.
Au Château Colbert, le potager reprend vie. La propriétaire de l ’ hôtel-restaurant,
Dominique Pophin, a souhaité faire renaître ce lieu disparu qui domine le Parc oriental
de Maulévrier, à l ’ image de ce
qu ’ il était à la période du commanditaire du fameux parc. Le
projet, ouvert au public depuis
début juin, a été conçu et réalisé
par Gwénaël Tanguy, architecte
DPLG et paysagiste, à partir
de plans du XVIIIème siècle (à
l ’ époque d ’ Edouard -Victurnien
Colbert). Les travaux se sont
étalés sur deux ans : « Le terrain de 8 000 m2 était en friches,
se souvient Dominique Pophin,
passionnée d ’ histoire et de jardinage. Nous l ’ avons transformé
en un magnifique potager, avec
une production entièrement bio.
Nous avons respecté le tracé de
l ’ époque, inspiré des jardins à
la française, avec une allée principale et des allées secondaires
séparant les planches de pro-
duction légumière. La grotte et
la rocaille ont été conservées et
la partie de la grande serre du
début du XXème restante, restaurée. L ’ orangerie, bâtie en 1832, a
été réhabilitée en salon de thé et
boutique. Un système d ’ irrigation écologique intégré, n ’ utilisant que les sources et les eaux
Les pianos de la
Romanerie changent de
mains
pluviales, a été ajouté et 20 000
buis ont été plantés… ». De quoi
également donner un « plus » au
parc et à la cuisine du chef avec
des herbes aromatiques, vieux
légumes… en provenance
directe du potager.
www.chateaucolbert.com
« La Gogane » vogue sur la Sarthe angevine
Pendant les deux mois d ’ été, « La
Gogane »* a fait découvrir la
Sarthe angevine, de Brissarthe à
Cheffes, au départ de la Maison
de la Rivière à Châteauneufsur-Sarthe. Trois balades étaient
proposées : la « croisière Sarthe
angevine » durant 1 h 30 ; la
« croisière découverte d ’ un village » pendant 3 h ; la « croisière découverte pique-nique ». « La Gogane » a permis également de convoyer des habitants
pour la traversée. Le bâtiment
à motorisation électrique a été
commandé en 2011 au chantier naval de la Possonnière
pour transporter 55 passagers.
Propriété de la Communauté
de communes Loir-et-Sarthe,
il sera amorti sur 10 ans. Cette
année, son exploitation est gérée
par une convention tripartite
entre l ’ office du tourisme d ’ Entre
Sarthe et Mayenne, pour la mise
à disposition de personnel, et la
Communauté de communes du
Haut-Anjou (Châteauneuf-surSarthe).
* Gogane : nom donné à « la fritillaire
pintade », fleur menacée des Basses
vallées angevines.
Quatre fascicules en poche pour découvrir Saumur
En quatre dépliants, « Saumur en
poche » sélectionne le meilleur
de la cité pour le touriste, voire
l ’ habitant qui cherche à mieux
connaître sa ville : « Restaurants »,
« Vignobles et oenotourisme »,
« Terroir et savoir-faire » ;
« Tourisme et loisirs ». Au total, 86
bonnes adresses. Un plan permet
de trouver le bon chemin. Les
textes sont traduits en anglais.
« A l ’ inverse des guides habituellement disponibles, « Saumur en
poche » sélectionne ses annonceurs dans un format très prawww.maineetloire.cci.fr
tique », tient à préciser l ’ auteur
des dépliants, Julien Audouit,
conseil et services en communication, régie publicitaire. Saumur
en poche, tiré à 30 000 exemplaires, est remis de la main à la
main sur recommandations par
les hébergeurs de la région (gîtes,
chambres d ’ hôtes, hôtels, campings), et par les annonceurs. Un
site Internet (saumurenpoche.
com) et une application pour
smartphone et tablettes complètent ce nouveau concept de communication touristique.
Jacques Boucher, PDG de Bolena SAS
( exploitant Les Treilles Gourmandes,
la Salle à manger – restaurants au
Lion d’Angers) a racheté Bon Bétend
réceptions, développant une activité
de restauration et d’événementiel à La
Romanerie à Saint Barthélemy-d’Anjou.
Les murs ont également été acquis par
la famille Boucher. Le chef André Bon
Bétend, qui a fondé la société en 1985,
reste en charge de la cuisine des lieux.
La Romanerie est dirigée par Édouard
Boucher, fils de Jacques Boucher. « Le
restaurant « La Serre de la Romanerie »
est ouvert le midi du lundi au vendredi.
Chaque semestre une nouvelle carte
sera créée avec une base commune
permettant de retrouver certaines
mêmes entrées, plats et desserts. Mais,
chaque jour, d’autres seront proposés ».
D’ici la fin de l’année, la Romanerie
ouvrira une boutique traiteur. « Les plats
proposés dans le cadre de réceptions
seront disponibles à la vente, dans
des cassolettes, sous forme de portion
unitaire à réchauffer chez soi ». Autre
changement, visuel, le parc et le jardin
ont été complètement réaménagés.
CONTACTS
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Yolande Large
Liberty & Co, Beaucouzé
Cadeaux d’entreprises
haut de gamme
Des cadeaux
d’entreprises pour
remercier, fidéliser et
motiver, telle est la
prestation qu’offre
Liberty & Co, basée à
Beaucouzé et dirigée par
Yolande Large. Une belle
panoplie de coffrets
cadeaux haut de gamme
qui se renouvelle au
fil des partenariats
tissés avec de grandes
marques de produits.
N
ous
venons
de
conclure un accord
avec une agence de
voyage angevine,
Univers Groupe voyage, afin
d ’ améliorer et compléter
notre offre produit » précise
Yolande Large, la quarantaine
pétillante. Cette parisienne,
Liberty and Co
14 rue Mickaël Faraday
49070 Beaucouzé
Tél. : 02 41 34 41 29
www.liberty-and-co.com
Dirigeante Yolande Large
activité principale
Coffrets-cadeaux d’entreprises
haut de gamme
Effectif 6 salariés
(+ 2 stagiaires)
CA 1,5 million d’euros
www.maineetloire.cci.fr
venue s ’ installer à Angers il
y a 8 ans, a créé cette société
de solutions cadeaux pour les
entreprises à l ’ attention de
leurs clients et collaborateurs
(initialement la « Compagnie
des Cadeaux » et rebaptisée
Liberty & Co du nom du
produit phare de l ’ époque : le
coffret « Liberty »).
Vendeuse dans
l ’ âme
« C ’ était une évidence : mon
cursus médico-social de départ
ne correspondait pas à mon tempérament. J ’ aspirais plutôt à une
carrière tournée vers la vente et
le contact humain. » se souvient
cette chef d ’ entreprise dynamique et enthousiaste. A travers
ses premiers emplois, elle s ’ est
vite rendu compte qu ’ elle aimait
gérer un portefeuille clients et
lui apporter le meilleur service.
Ce constat l ’ a orienté vers des
postes de commerciale, puis responsable grands comptes pendant 15 ans dans les objets publicitaires et cadeaux d ’ affaires,
tissant au fil des années, des relations précieuses avec ses partenaires. « J ’ ai débuté dans la
vente par une méthode réputée
très formatrice : le porte-à-porte.
Après cette expérience, tout
vous paraît plus facile quand il
s ’ agit de vendre quelque chose
à quelqu ’ un. C ’ est dans ces
moments que vous percevez
le mieux la personnalité et les
attentes des acheteurs potentiels. Vendre c ’ est compliqué,
il faut se démarquer des autres,
mais c ’ est passionnant.» évoquet-elle, le regard lumineux.
Cadeau utile,
cadeau plaisir
Le principe chez Liberty & Co est
simple : proposer à ses quelque
1 000 clients, PME, grands
comptes, institutionnels, répartis sur toute la France, des coffrets cadeaux dans quatre larges
gammes multi-thématiques différentes (développement durable,
design et tendance, luxe, gastronomie). Les montants varient
de 52 à 860 euros, avec plus de
2 500 références cadeaux : féminin, masculin, plaisir, utile, vin,
gastronomie, week-ends prestige,
cuisine, maroquinerie, bijoux,
paniers gourmands, high-tech…
Le bénéficiaire reçoit un coffret à
la présentation raffinée et valorisante pour l ’ entreprise offrante,
dans lequel il trouvera, outre un
cadeau pour son plaisir immédiat (allant jusqu ’ aux flûtes et
bouteille de Champagne pour
les montants les plus élevés) mais
surtout une carte Liberty avec un
code d ’ accès à un site Internet
dédié et personnalisé sur lequel
il aura la liberté de choisir son
cadeau. « Offrir un cadeau c ’ est
honorer celui qui va le recevoir.
Quelle belle preuve d ’ estime que
de lui offrir la possibilité de choisir le cadeau dont il rêve et qu ’ il
ne s ’ achèterait pas. Nous tenons
à proposer des produits de qualité et irréprochables. C ’ est ma
conception du service.» détaille
Yolande Large. Dans un souci de
renouveler sans cesse les offres
produits, cette chef d ’ entreprise
exigeante est à l ’ affût des dernières tendances pour de nouveaux partenariats. Elle choisit ses
fournisseurs parmi plus de 200
grandes marques nationales et
internationales (Baccarat, Hugo
Boss, Lancel, Christofle, Cerruti,
Cacharel…) dont « le prestigieux
joaillier Mauboussin que nous
sommes les seuls à représenter en
B to B.»
Cadeau clés en
main
« Pour faciliter leurs démarches,
nous proposons à nos clients des
solutions sur-mesure où tout est
inclus : le SAV, les frais de transport et la livraison chez le client
ou directement chez le bénéficiaire, la personnalisation du
coffret. » Une plate-forme logistique à Beaucouzé stocke plus de
900 références de cadeaux, expédiés sous 48 h.
« Depuis trois ans, nous avons
mis en place une offre incentive (*) pour la force de vente et
les collaborateurs de nos clients.
LibertyStim est un site Internet
personnalisé qui permet aux
entreprises d ’ animer des challenges de motivation ou des
opérations de fidélisation. Cette
solution, qui gagne des parts de
marchés d ’ année en année, nous
permet d ’ élargir considérablement nos réseaux.» Vers une
pluie de cadeaux toujours plus
sophistiqués.
Dominique Gruson
(*) ou « motivation ». Ensemble des
techniques de stimulation pour inciter
les salariés, la force de vente, à effectuer
une action précise selon un système de
motivation par récompense : cadeaux,
séminaires, jeux concours, voyages…
Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014 13
ligne directe
Echos
Centaurus Développement,
actionnaire principal
d’Agena 3000
Agena 3000 (Cholet) édite des logiciels applicatifs pour entreprises de
biens de consommation, distributeurs
alimentaires et spécialisés et prestataires logistiques. L’entreprise change
d’actionnariat. Alain Guinberteau, son
créateur, vient de céder ses parts à l’entrepreneur nantais Sébastien Trichet,
président de Centaurus Développement.
La holding détient désormais la majorité du capital (60 %) de la société
(60 personnes et 5,9 M d’€ de CA
en 2013) ; Ouest Croissance, filiale
des 4 Banques Populaires, en possède
16 % et 15 cadres dirigeants, 24 %.
Le groupe Centaurus Développement,
créé en 2010, est désormais constitué d’Agena 3000, Immostore et
KeryssWeb. Sébastien Trichet souhaite
« poursuivre sa stratégie de croissance
externe en intégrant des sociétés de
services et des éditeurs de logiciels
spécialisés sur des marchés de niche ».
Concernant Agena 3000, il envisage
« une augmentation du CA de 10 % en
2014 et le recrutement d’une quinzaine
de collaborateurs. » Alain Guinberteau
reste à la tête de la société A3Distrib
qu’il a également créée à Cholet.
www.agena3000.fr
Stratégie vidéo chez
Pixim Communication
« Nous investissons dans du matériel
vidéo innovant, certains en financement collaboratif sur la plateforme
Kickstarter, annonce Zach Rouault,
co-dirigeant de Pixim Communication
(Saumur). Nous choisissons ainsi de
soutenir les créateurs de ces technologies. Nous y trouvons de véritables
« pépites » de créativité à des coûts
d’achats abordables pour une jeune
entreprise comme la nôtre. Le tarif
proposé à nos clients sera sans aucun
doute apprécié sans contraindre
la qualité ». Pixim Communication
propose déjà une prestation complète
à ses clients. « Avec eux, nous définissons le cahier des charges et
un scénario original. Nous assurons
ensuite le tournage, le montage et la
mise en ligne ». Christophe Gagneux,
son associé, apporte un complément
à cette culture de l’image en étant
photographe agréé Google Business
View. « Ces visites virtuelles d’entreprises sur Internet permettent d’ouvrir
24h/24h les portes d’un établissement
recevant du public. Elles optimisent la
visibilité sur Google ». L’agence s’est
créée sur le créneau de la réalisation
de sites web. Elle en gère aujourd’hui
70. Le secteur viticole est très représenté dans la clientèle issue du Val de
Loire, Ackermann, Caves de Grenelle,
Bouvet Ladubay, Monmousseau,
Langlois-Château... pour lesquels Pixim
Communication réalise, outre des sites
vitrines ou de e-commerce, de la prise
de photos, de la création de plaquettes
ou d’étiquettes.
www.pixim.fr
[email protected]ète Web
Business3D : quelques clics pour surfe pour le
auditer son activité commerciale commerce de
proximité de
Chaque dirigeant connaît l ’i mporChemillé - Melay
tance de l ’ audit comptable et
services aux entreprises
financier. Mais pourquoi ne
pas aussi auditer son portefeuille clients ? C ’ est la spécialité
de Business3D (La Séguinière).
Depuis mars, son site Internet met
des solutions de segmentation et
d ’ analyse comportementale à disposition des PME-PMI. « En 20
ans d ’ expérience, j ’ ai noté auprès
des dirigeants le besoin de données objectives pour identifier des
opportunités de contacts, évaluer
leur dynamique commerciale,
manager leurs équipes de vente...
Pour y répondre, j ’ ai conçu un
scoring et un algorithme exclusifs.
Ils permettent d ’ explorer l ’ activité
commerciale B to B en 3 dimensions - clients, CA, comportement
d ’ achat - et de regrouper les clients
au comportement homogène
en une douzaine de segments »,
explique Éric Robin, créateur de
la société. « Chaque analyse peut
déboucher sur une proposition
de plan d ’ actions commerciales.
La méthode, confidentielle, peut
être utilisée par les cédants et
repreneurs pour un diagnostic
sans concession de la dynamique
commerciale de la société auditée ». Le site Internet va évoluer
vers la vente en ligne. « Chaque
client pourra y déposer son fichier
client, ses factures, historiques de
vente…, via un extranet sécurisé,
acheter le niveau de prestation qui
lui convient et recevoir les résultats en direct ».
www.business3d.fr
Qualéa se professionnalise dans
la création d’espaces verts
Qualéa (Cholet) développe son
activité « Espaces verts ».
L ’ entreprise adaptée dont le premier métier est le service aux
entreprises a racheté le fonds de
commerce de la société AFP2C
(3 personnes), spécialisée dans
la création d ’ espaces verts pour
les particuliers. « Une compétence que nous souhaitions
acquérir depuis longtemps
pour compléter nos prestations
d ’ entretien et notre clientèle »,
indique Dominique Brulon, à
la tête de Qualéa depuis 8 ans.
14 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
L ’ activité est abritée à Saint
Christophe-du-Bois où la société vient d ’ acquérir deux bâtiments d ’ une surface totale de
500 m2 à deux pas de son site de
1 800 m² du Cormier. En croissance continue depuis sa création il y a 10 ans, Qualéa (1,6 M€
de CA en 2013) est gérée par
l ’ ACTA (Association Choletaise
de Travail Adapté), présidée par
Guy Charrier, avec les mêmes
exigences qu ’ une entreprise.
Émanation de l ’ atelier protégé
Arc en Ciel, elle emploie 47 per-
Frédéric Réveillère, ancien
commerçant en téléphonie
mobile et passionné de technologie, a créé le site www.
lesvitrinesdechemillemelay.fr
pour développer le commerce de proximité grâce
à Internet. Cet espace
d ’ annonces publicitaires
est dédié aux commerçants-artisans et acteurs
économiques du canton de
Chemillé-Melay. « Le site
donne la possibilité à ceux
qui n ’ ont pas toujours les
connaissances et le budget
pour être sur Internet de
valoriser leurs activités »,
explique le créateur de [email protected]
nète Web. Compatible avec
la plupart des applications
mobiles, le site a été mis
en ligne début septembre.
Frédéric Réveillère travaille
sur sa promotion auprès
de la clientèle locale et des
professionnels. « Trois formules de diffusion sont proposées. Objectif de départ :
présenter les offres d ’ une
trentaine de commerçants
par mois ». Pour l ’ animer,
le jeune auto-entrepreneur
de 36 ans souhaite organiser
des concours avec des bons
d ’ achats à gagner et lancer
un nouveau concept : le
« Printicadeau » (détails sur
le site). [email protected]ète Web travaille sur deux autres projets
en cours de développement :
un site publicitaire et un site
de jeux en ligne.
sonnes dont 80 % en situation de
handicap autour de cinq prestations : le façonnage pour l ’ imprimerie, son activité historique ; le
mailing/routage ; les services sur
mesure ; la création et l ’ entretien
d ’ espaces verts et l ’ échantillonnage (confection de catalogues),
une niche. « Tout en poursuivant le développement de nos
activités, nous recherchons en
permanence de nouvelles pistes
de diversification ».
www.qualea-services.com
www.maineetloire.cci.fr
Regard
Le plus grand de tous les
palmiers est le Ceroxylon
quindiuense, le palmiercire, qui pousse jusqu’à
3 000 m d’altitude dans
les Andes et dont le stipe
peut atteindre 60 m de
hauteur.
Philippe Courtoison,
Pépinières de la Palmeraie Zen, Saumur
Les palmes de la réussite
Telle une oasis, Saumur
accueille l ’u ne des
plus importantes
productions de palmiers
pour le particulier et le
professionnel. Philippe
Courtoison, dirigeant
des Pépinières de la
Palmeraie Zen, compte
bien faire fructifier son
stock de 200 000 plantes
et étendre sa capacité de
vente tant en France
qu ’à l ’é tranger.
Pépinières de la
Palmeraie Zen
26 bis rue de la Rompure
49400 Saint-Lambert des
Levées
Tél. : 02 41 38 87 64
Fax : 02 41 38 87 65
E-mail : [email protected]
www.palmeraie-zen.fr
Dirigeant
Philippe Courtoison
Activité principale production et vente de
palmiers aux particuliers
et professionnels
Effectif 1 salarié
www.maineetloire.cci.fr
I
l se dégage une ambiance
exotique dans les serres des
Pépinières de la Palmeraie
Zen où trois principales
variétés de semis de palmiers,
sélectionnées parmi les 3 800 que
compte l ’ espèce, croissent à leur
rythme. Philippe Courtoison
surveille attentivement l ’ évolution de ses semis qu ’ il réalise luimême. « C ’ est du 100 % made in
France » plaisante cet entrepreneur
qui ose le changement.
également tour à tour, conducteur de TGV, skipper du bateau
de la Ville de Saumur,... Alors,
se lancer dans l ’ exploitation
d ’ une pépinière en 2004 était un
jeu d ’ enfant pour ce quinquagénaire que rien n ’ arrête. Son
goût du contact et des échanges
d ’ expériences au travers de ses
différents réseaux lui a permis
de compléter ses connaissances
dans ce domaine et de glaner
quelques bons conseils.
Créateur
d ’ entreprises
Le palmier est roi
en Saumurois
Après avoir exercé des métiers
tout aussi divers qu ’ enrichissants, Philippe Courtoison se
lance dans cette nouvelle aventure, avec passion. « Ce qui m ’ a
intéressé avant tout dans cette
démarche, c ’ était de créer. Dans
tous les métiers que j ’ ai exercés,
l ’ attrait pour la créativité a toujours été un moteur pour avancer. L ’ idée de bâtir une pépinière
a germé en même temps que
des graines récoltées sur un palmier qui se trouvait dans mon
jardin. Je me suis laissé séduire
par cette nouvelle activité qui
promettait de belles découvertes
dans le domaine arboricole. En
autodidacte que je suis, c ’ est le
côté novateur qui m ’ a tout de
suite captivé. J ’ aime apprendre et
entreprendre, m ’ aventurer dans
des domaines que je ne connais
pas. » Car s ’ il est autodidacte,
Philippe Courtoison peut également être qualifié d ’ éclectique,
d ’ inventif et d ’ audacieux. Outre
qu ’ il fabriqua des bicyclettes électriques, construisit des bateaux
dont il dessina la gamme, il fut
«Les palmiers que je propose à la
vente sont cultivés sur place en
pots de 1 l, 5 l, 10 l, sous serres non
chauffées, puis en pleine terre. Ils
se sont acclimatés aux températures modérées de la région et
résistent mieux que leurs sérieux
concurrents espagnols. » Les trachycarpus fortunei, par exemple,
supportent jusqu ’ à – 18 C°. Par
ailleurs, la culture du palmier
est lente : 5 à 10 ans sont nécessaires avant d ’ atteindre une taille
adulte, ce qui demande une aire
de stockage conséquente et une
trésorerie solide. « Nous disposons d ’ un terrain de 4 ha pour
faire grandir en pleine terre les
palmiers et 4 000 m2 de serres
pour les cultures de semis. Au fil
des années, j ’ ai pu investir dans
une machine à rempoter 600
pots à l ’ heure et une machine à
arracher les pieds pleine terre. Ce
gain de temps me permet de gérer
les commandes enregistrées via
le site marchand. » précise-t-il.
« La crise de 2008 a divisé le
chiffre d ’ affaires par 3. Il fallait
aussi affronter la concurrence
espagnole rendue plus virulente
et pouvoir acheter les matières
premières : pots, terreaux,… qui
ne seraient amorties que deux à
cinq ans plus tard. J ’ ai dû revoir
mon mode de diffusion, cibler
davantage la clientèle des particuliers pour pouvoir relancer
l ’ activité. Cette année seulement,
c ’ est reparti à la hausse ».
Symbole des
Tropiques
« Le réseau des professionnels représentait, il y a quatre
ans, 80 % du C.A. avec les pépiniéristes, jardineries, centrales
d ’ achats. La courbe s ’ est actuellement inversée au profit du particulier que je retrouve sur les
salons, foires et marchés spécialisés » précise Philippe Courtoison.
Deux fois par semaine, il expose
au marché aux fleurs de Tours, le
3ème plus important après Paris
et Nice, très prisé en été par
une clientèle touristique de passage. Sans oublier Les Floralies
Internationales de Nantes, manifestation quinquennale pour les
professionnels et amateurs de
botanique et horticulture pour
lesquelles il a exposé en mai dernier pour la 3ème fois consécutive.
« Mon objectif pour les prochaines années est, non pas de
me lancer dans une nouvelle
activité, mais plutôt de donner
plus de notoriété à mon entreprise, d ’ augmenter la production
tout en valorisant la qualité des
plantes ».
Dominique Gruson
Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014 15
ligne directe
Echos
services aux entreprises
Appel de balle (*) pour Central’Hand
Linky : déploiement
en 2015
Linky, le compteur électrique communiquant de nouvelle génération, va
arriver dans les foyers et entreprises
de Maine-et-Loire.
Le déploiement qui durera 6 ans est
prévu dès fin 2015 dans les Pays de la
Loire. Environ 2 500 compteurs seront
changés chaque jour dans la région
par des entreprises prestataires
d’ERDF. Les appels d’offres seront
publiés dès le dernier trimestre 2014
dans toute la France.
« La taille des lots et l’ouverture à
la sous-traitance et le groupement
d’entreprise rend ces marchés accessibles à de très nombreuses entreprises. Près de 50 emplois durant
6 ans seront créés chez nos prestataires, ajoute Nicolas Touché, directeur territorial d’ERDF (Electricité
Réseau Distribution France) pour le
Maine-et-Loire. Une réunion d’information s’est tenue en partenariat
avec la CCI, la Chambre de Métiers, la
CAPEB et les fédérations professionnelles le 18 juin à Angers pour donner
un temps d’avance aux entreprises
locales intéressées par le projet.
« Linky va apporter de nombreux avantages pour nos clients : facture calculée sur la base de la consommation
réelle, interventions à distance sans
la contrainte d’un rendez-vous et dans
des délais plus courts.
Linky amorce la mutation numérique
des 11 000 km de réseau basse
tension qui parcourent les derniers
kilomètres jusque chez nos clients ».
Il préfigure les futurs « smart-grid »
ou réseaux intelligents, nécessaires
pour accompagner la transition
énergétique.
Vous êtes intéressé par le projet ou
souhaitez être un futur prestataire
de pose ? Renseignez-vous et identifiez-vous avant le 22 septembre
dans le cadre de l’avis de marché
publié au JOUE (Journal Officiel de
l’Union Européenne).
Comment Denis Tourneux,
ancien pongiste de haut niveau, en
est-il arrivé à créer Central’Hand
(Sainte Gemmes-sur-Loire), centrale d’achat et boutique officielles de la Fédération française
de handball ? « J’ai travaillé pendant plus de vingt ans dans les
circuits de distribution liés au
sport. C’est en qualité de four-
pratique du handball ». Début
septembre, un catalogue a été
édité, un site Internet créé. Le
catalogue est envoyé aux ligues,
comités, clubs. Le site devra
toucher les licenciés en priorité,
mais bénéficiera de la mise en
ligne pour tout le marché. « La
Fédération m’autorise à utiliser ses partenariats pour commercialiser et mettre en avant
les produits officiels pour l’utilisation des droits fédéraux ».
Pour Denis Tourneux, l’enjeu est la couverture nationale.
nisseur sur le mini-hand depuis « Nos objectifs sont d’apporter
2006, puis partenaire offi- du service, des solutions et une
ciel des équipes de France de offre complète qui, la première
handball avec la marque Dip’n année, sera sélective pour s’étofGrip que j’ai connu la FFHB et fer par la suite ».
que nous avons échangé pour (*) Appel de balle : terme utilisé en handcréer une centrale d’achat.
ball. Action significative d’un joueur
non porteur indiquant au porteur de
L’idée : proposer une offre globalle sa disponibilité pour recevoir.
bale et complète intégrant une
gamme de produits adaptés à la
Connivence : encore plus proche de l’utilisateur
En 30 ans d ’ expérience, la
société Connivence, imprimerie située à Ecouflant, et dirigée par Dominique de Mijolla,
a su allier relation client et process qualité du document imprimé. Sur un marché en mutation,
elle positionne son offre autour
du besoin du client avec notamment une solution d ’ optimisation
des achats. Conniweb permet de
personnaliser et commander en
ligne différents supports de communication (imprimés, goodies,
plv…). Les magasins en ligne
assurent une gestion automatisée
de la logistique, la mutualisation
des coûts d ’ impression, dans le
respect absolu de la charte graphique. Depuis son lancement
début 2013, cette solution répond
aux problématiques actuelles des
services achats et marketing des
organisations en réseau et compte
désormais plus de 200 utilisateurs. Connivence développe également une gamme grand public
« online » via les sites redede.fr
(faire-parts) et shopdecom.fr
(calendriers, carte de vœux) permettant d ’ allier consommation
instantanée et qualité de réalisation. Pour commercialiser une
« Offre Globale » axée sur la promotion interactive (crossmedia,
imprimés augmentés et multilingues), l ’ équipe de Connivence
s ’ est enrichie de nouvelles compétences en développement et
marketing. Elle compte 40 collaborateurs et bénéficie de l ’ appui
de nouveaux partenaires.
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site ERDF, espace dédié à LINKY :
http://www.erdf.fr/Linky_informations_prestataires_de_pose
Depuis
quelques
années
déjà, la garde rapprochée
des marques et de leur dénomination sur Internet est
en ordre de marche… JeanPaul Béchu, Président de
16 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
Nameshield, (Angers) protège ce que les entreprises ont
de plus précieux : leur identité. En 1996, il créait l’Observatoire des marques, première entreprise à surveiller
les marques et leur utilisation
sur le web et premier moteur
de recherche de noms de
domaines phonétiques. Deux
ans plus tard, Jean-Paul Béchu
rachète Nameshield, société
de surveillance et de protection des marques sur Internet.
Aujourd’hui, cette entreprise
en forte croissance emploie
plus de 70 salariés dont 45 sur
Angers avec une vingtaine de
développeurs experts engagés
sur l’innovation. Nameshield
espère pouvoir augmenter fortement ses effectifs notamment
grâce au projet « Namescan »,
d’envergure mondiale, qui propose une approche plus fiable,
plus moderne et plus efficace
afin de lutter contre les usurpations de marques sur Internet.
L’entreprise prévoit un lancement dans les prochains mois,
assurant que « Namescan » fera
bouger les lignes de ces fléaux
néfastes à la fois pour les entreprises, les consommateurs et
l’écosystème économique.
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Kermesse des
Entrepreneurs
La « Kermesse des Entrepreneurs »
a réuni plus de 550 personnes, le 3
juillet, au Château de l’Eperonnière.
Cette grande fête annuelle organisée par le Réseau Entreprendre
est un évènement incontournable
des chefs d’entreprise du Maineet-Loire. « Créer des emplois et de
la richesse, s’épanouir dans son
métier de chef d’entreprise, partager et s’entraider, voilà ce qui les
rassemble et ce qu’ils mettent à
l’honneur ce soir-là ». Le Réseau
publique, association reconnue
d’utilité publique, n’utilise aucun
euro public ou para-public. Il est
géré par des chefs d’entreprise
bénévoles avec des méthodes d’entreprise. Deux messages simples
guident son action : « Vous êtes
chef d’entreprise: ne restez pas
seul ! » et « Qui mieux qu’un chef
d’entreprise peut accompagner un
chef d’entreprise ! »
[email protected]
Ma petite entreprise en 3D
Vincent Pigou, gadz’Arts (ingénieur
des Arts & Métiers) finalise à Avrillé,
la création d’une entreprise spécialisée en impression 3D. « L’idée est
de proposer un service d’impression
en 3D aux particuliers. Cette prestation permettra d’obtenir des pièces
détachées, gadgets, pièces de modélisme et autres… D’autre part, j’offre
aux PME, TPE, architectes, designers,
artisans… un service de proximité pour valider certains concepts
(prototypages, maquettage…) ».
Sollicité pour présenter l’impression
3D auprès d’un jeune public (écoles,
centres d’animation…), Vincent
Pigou a lancé un projet de financement participatif pour cette activité
pédagogique à but non lucratif qui
n’avait pas été prévue ni budgétée.
A tous les contributeurs potentiels, rendez-vous sur le site de
NotrePetiteEntreprise.com, sur la
plateforme de mymajorcompany.com.
Sematec
Le « Voilier du futur » s’imagine à Métrologie Ouest
voit plus grand
Bécon-les-Granits
pour élargir sa
clientèle
ils investissent
Catherine Chabot a fédéré les porteurs d’innovation autour du Voilier du Futur.
Catherine Chabaud, première
femme à faire le tour du monde
en solitaire, a initié le projet du
« Voilier du futur » avec Julian
Stone. Elle y travaille depuis
trois ans avec sa société Ephèse
(Bécon-les-Granits) et l’association Innovations Bleues.
L’initiative fédère 17 PME et 5
centres de recherches. La mise
à l’eau est espérée dans trois ou
quatre ans. « Nous souhaitons
que le voilier soit propre, recyclable et autonome en énergie, explique la navigatrice. Il
mettra en œuvre des innovations
dans son éco-conception avec
des bio-matériaux, l’utilisation
des énergies renouvelables, une
© Yvan Zedda.
Echos
propulsion électrique et vélique
ainsi que la gestion des déchets
et effluents. » Cela doit servir de
« laboratoire à solutions » pour le
monde de la plaisance. Soutenu
par la Région, le projet innove
aussi dans son financement. Un
consortium d’entreprises a été
constitué et retenu au titre des
investissements d’avenir, appuyé
par quatre Régions. Il est fait
appel au crowfunding.
www.kisskissbankbank.com
/voilier-du-futur
www.catherinechabaud.fr
www.innovations-bleues.org
Source : Le fil des territoires
Robot à la Clinique de l’Anjou
Ackerman développe sa
gamme de vins tranquilles
Ackerman a racheté les Celliers
du Prieuré-Valentin Fleur (siège à
Saint Georges-sur-Loire). Elle consolide ainsi ses parts de marché en
intégrant un CA de 14 M€ en vins
tranquilles de Loire et vins de pays.
Ackerman reprend le site de vinification de La Varenne. L’acquisition
comprend aussi des parts dans
un groupement de producteurs, un
magasin à Rennes et le Domaine des
Hardières à Saint-Lambert-du-Lattay.
Les Celliers du Prieuré (une cinquantaine de salariés) sont désormais
dirigés par Bernard Jacob, directeur
général du groupe Ackerman.
www.ackerman.fr
www.valentin-fleur.com
Le laboratoire Sematec Métrologie
Ouest, à Saint Christophe du Bois
depuis août 2013, vient de s ’ équiper d ’ une machine de mesure tridimensionnelle pour pièces de
grandes tailles. Un investissement
de 400 K€ qui devrait assurer une
position innovante et concurrentielle à l ’ entreprise, spécialisée
dans ce type de mesure, la tomographie (contrôle par rayons X),
la modélisation 3D et la formation. « Sematec Metrologie va
devenir le seul prestataire en
France dont une machine permet
de mesurer et de contrôler avec
précision des pièces de 2 500 mm
de large par 3 300 mm de long,
précise Philippe Soulard, directeur du laboratoire (huit personnes - 500 K€ de CA). Avec ce
nouvel équipement, nous pourrons servir des clients dans les
secteurs aéronautique, automobile, nucléaire, énergie, ferroviaire, éolien… et travailler sur
toute la France pour les quatre
autres laboratoires Sematec ». Le
laboratoire, crée en 2010, dispose
de 3 autres machines tridimensionnelles, d ’ une machine avec
caméra optique et d ’ un bras de
mesure mobile. « Dans l ’ Ouest,
le potentiel de développement
de clientèle est très important en
usinage, injection plastique, fonderie, des pièces de précision,...
Nous travaillons aussi pour
des non industriels comme les
musées pour la modélisation 3D
de statues par exemple ».
www.sematec-metrologie.com
La Clinique de l ’ Anjou a investi
plus d ’ 1,5 million d ’ euros dans
l ’ acquisition d ’ un robot chirurgical de pointe pour son unité
de cancérologie. Le praticien
gagne en précision et en agilité grâce à la caméra haute définition permettant une vision
tridimensionnelle de la zone à
opérer, à un système de zoom
intégré (x15) et à un « pilotage »
à 360° des quatre bras qui possè-
18 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
dent sept degrés d ’ articulation.
La liste des avantages de cette
chirurgie robotique est longue,
durant l ’ opération et après. Il en
découle un temps d ’ hospitalisation réduit et une amélioration
du bien-être du patient qui subit
une opération moins invasive.
80 à 100 personnes devraient
être concernées en un an. En
France, 80 robots chirurgicaux
de ce type ont été installés dans
les établissements de santé. La
Clinique de l ’ Anjou est le seul
de Maine-et-Loire à en être
doté. Présidée par le Docteur
Patrick Locufier, la Clinique
de l ’ Anjou offre une capacité
de 346 lits dont 56 en ambulatoire, 2 centres de consultation
médicale, une maison de convalescence de 40 lits, un centre
d ’ hémodialyse et d ’ autodialyse,
un centre de biologie, une IRM,
un scanner et, depuis peu, un
robot chirurgical. L ’ établissement est certifié ISO 14001.
www.maineetloire.cci.fr
Regard
Nathalie Busson
Best Western Hôtel d’Anjou, Angers
Un patrimoine historique étoilé
L ’ Hôtel d ’ Anjou,
le plus ancien hôtel
d ’ Angers, vient
d ’ obtenir sa 4e
étoile. Sa nouvelle
directrice, Nathalie
Busson, est fière de
cette distinction
qui propulse
l ’ établissement au
rang des plus
prestigieux. Ses
propriétaires ont
établi un programme
d ’ investissement
pour ce lieu chargé
d ’ histoire.
C
’ était un des objectifs
que s ’ étaient fixés
Patrice Pochard et Joël
Gardel lorsqu ’ ils ont
repris l ’ établissement en toute
fin d ’ année dernière. « Cette
demeure du Second Empire avait
le potentiel pour décrocher cette
distinction. Restait à enclencher
la démarche et les aménagements
nécessaires pour répondre aux
critères exigés. » explique Joël
Gardel, amoureux des vieilles
bâtisses qui ont une âme. « Nous
avons cherché longtemps et
dans de nombreuses régions un
hôtel répondant à nos souhaits.
J ’ ai eu le coup de cœur pour
l ’ Hôtel d ’ Anjou en découvrant
les somptueuses salles Art Déco,
bien conservées et constellées
des fameuses mosaïques bleues
d ’ Odorico. Sa localisation en
plein centre-ville répondait aussi
à nos exigences. »
Une nouvelle
direction
Best Western Hôtel d’Anjou
1 Bd du Maréchal Foch
49100 Angers
Tel. : 02 41 211 211
www.hoteldanjou.fr
www.bestwestern.com
Directrice Nathalie Busson
Propriétaires Joël Gardel, Patrice Pochard
Activité principale hôtellerie et restauration
Effectif 14 salariés
www.maineetloire.cci.fr
En poussant la porte de l ’ Hôtel
d ’ Anjou, un magnifique vitrail
se reflète dans le hall d ’ entrée.
Nathalie Busson vous accueille,
tout sourire, dynamique. Après
avoir rapidement gravi les
échelons de l ’ hôtellerie (réception, hébergement, gestion, marketing… et séjour en Angleterre
pour une parfaite maîtrise de
la langue), elle prend dès l ’ âge
de 22 ans, la direction d ’ un
hôtel-restaurant.
Puis,
elle
dirige pendant 6 ans le Mercure
Centre Gare à Angers avant de
rejoindre l ’ Hôtel d ’ Anjou. « Ici,
tout est unique : le décor des
chambres, des salles de réception, le mobilier. Contrairement
aux chaînes intégrées où tout
est standardisé, nous bénéficions d ’ une grande liberté pour
proposer des services et prestations personnalisés. » L ’ Hôtel
d ’ Anjou s ’ est rallié à la chaine
volontaire Best Western pour sa
confiance dans ses réservations et
séjours à la carte et sa particularité à proposer des hébergements
dans des lieux singuliers. « Son
réseau international nous permet
d ’ accueillir des clients de nombreuses nationalités : Israéliens,
Italiens, Américains dont des
Texans grâce au jumelage avec la
ville d ’ Austin. »
Des chambres au
décor unique
Ayant connu moult transformations depuis sa création, l ’ Hôtel
d ’ Anjou dispose de 53 chambres
avec une toute nouvelle literie
modulable (jusqu ’ à 25 twins),
toutes insonorisées, climatisées
au style et décor spécifiques :
Louis XV, Louis XVI avec
mobilier d ’ époque, Art Déco
simple, baroque, sobre, moderne.
Avec ses salles de réception
(trois salles sur une superficie
totale de 205 m2, deux salles Art
Déco et une salle plus moderne),
cet établissement s ’ est doté de
structures pour accueillir des
manifestations professionnelles
(jusqu ’ à 300 personnes), mais
aussi des événements familiaux,
cocktails... Attenant à l ’ hôtel, le
restaurant « la Salamandre », qui
vient d ’ obtenir le Prix Excellence,
propose une cuisine tradition-
nelle. Ses deux petits salons privés
sont appréciés pour organiser des
déjeuners d ’ affaires plus discrets.
« Nous terminons un programme
de rénovation des deux salles
du restaurant, précise Patrice
Pochard, tout en conservant le
style néo-gothique de ses lustres,
son plancher massif de 150 ans,
sa cheminée François 1er. Nous
n ’ avons pas voulu transformer
l ’ allure de ces belles pièces, mais
simplement rafraîchir la décoration, changer une partie du
mobilier, adapter l ’ éclairage aux
normes en vigueur, restaurer le
plancher, apporter une touche
plus lumineuse. »
Patrimoine angevin
Conçu au départ pour héberger
aristocrates et industriels de
l ’ époque, cet hôtel a résisté au
programme de reconstruction
d ’ après-guerre et a su conserver
ses particularités patrimoniales.
Aujourd ’ hui, il suscite la curiosité des connaisseurs avertis du
mosaïste Odorico qui n ’ hésitent
pas à pousser la porte de l ’ hôtel
pour une visite. « Il est prévu
d ’ inclure cet établissement dans
les programmes de découvertes
touristiques, précise Nathalie
Busson. Nous allons réaménager
l ’ espace bar courant septembre
pour le rendre plus convivial et
créer un cadre feutré et serein
où nous proposerons à notre
clientèle extérieure une formule
Bistrot pour le déjeuner, une
nouvelle carte pour le salon de
thé et une formule Tapas et une
carte de dégustation de whiskies
et rhums de référence pour un
afterwork ou pour l ’ apéritif . »
Dominique Gruson
Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014 19
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Regard
Vincent Hulin,
Engitechs, Saint Macaire-en-Mauges
Un développement éclairé
Née en 2002,
Engitechs, dirigée par
Vincent Hulin, était
spécialisée à ses débuts
dans la conception
électronique. Depuis
2007, son activité
s ’ est élargie à la
commercialisation
d ’ éclairages à Led
(avec en plus une
expertise et des
conseils éclairés), puis
à la conception de
systèmes sur mesure.
Engitechs
19 rue des alouettes
49450 Saint Macaire-en-Mauges
Tél. : 09 82 31 33 65
www.engitechs.com
Dirigeant Vincent Hulin Activité
Éclairage LED, conception
électronique
CA 2 millions d’euros
Création 2002
www.maineetloire.cci.fr
E
lectronicien
de
formation, Vincent
Hulin
a
étendu
l’activité d’Engitechs
à la Led (de l’anglais LightEmitting Diode) depuis plus
de 6 ans. « En 2002, j’étais alors
salarié de la société Hydrostop
à Saint Léger-sous-Cholet.
Avec Christophe Herault,
son dirigeant, nous avions
identifié une activité d’étude
et réalisation de produits
électroniques en soustraitance pour les industriels.
La société Engitechs a ainsi
fait ses premiers pas dans les
bâtiments d’Hydrostop avant
de s’installer dans ses propres
locaux en 2011 à Saint Macaireen-Mauges. A la demande
de l’un de nos clients, nous
avons étudié pour la première
fois un système d’éclairage à
diodes électroluminescentes
en 2006 alors que la tendance
commençait tout juste à se
dessiner sur le marché. C’est
en m’approvisionnant en
Chine que je me suis aperçu du
potentiel de ce type d’éclairage
et que j’ai développé une
activité de distribution de Led.
Leur importance n’a depuis
cessé de croître. De plus en
plus utilisées en décoration
et par les entreprises de
nombreux secteurs, les Led
sont devenues une alternative
aux lampes à incandescence
et
tubes
fluorescents,
beaucoup moins écologiques.
Elles divisent par deux les
consommations d’énergie et
ont une durée de vie 5 fois plus
longue ».
Expert en éclairage
Led
Dans le domaine des Led,
Engitechs ne se limite pas
au négoce. La société se veut
experte dans ce type d’éclairage.
« Nous apportons à nos clients
nos compétences techniques,
des conseils, préconisations
d’installation… ». Engitechs
fournit des éclairages intérieurs
et extérieurs de secteurs très
variés, en neuf comme en rénovation. Les domaines d’application sont nombreux : les luminaires Led sont par exemple
utilisés dans les grandes surfaces, bâtiments administratifs,
installations sportives, commerces ou encore dans l’industrie sur les lignes de production... « C’est vers ce marché que
la société se tourne plus particulièrement en ce moment. Notre
bureau d’étude interne travaille
de plus en plus sur des applications spécifiques personnalisées pour l’industrie du meuble,
de l’automobile… Nous concevons des solutions sur mesure
qui intègrent les Led dans leurs
produits ». La clientèle industrielle représente aujourd’hui
30 % de son activité. Toutes les
lampes sont importées de Chine
où Engitechs dispose d’un panel
de fournisseurs et d’une équipe
de 4 personnes sur place. « La
Chine, à elle seule, concentre
94 % de la production de Led.
Les niveaux de qualité sont très
variables et les technologies
évoluent très vite. Pour nous
distinguer, nous avons fait le
choix de nous positionner sur
les produits de dernière génération. Nous avons également
beaucoup de produits en stock,
ce qui représente un avantage
concurrentiel ».
Une remise en
cause permanente
En veille permanente, le chef
d’entreprise, également membre
du CJD*, se rend régulièrement
en Asie. « Un dirigeant doit sans
cesse se remettre en question et
poursuivre sa formation pour
faire progresser son entreprise.
J’ai ainsi appris à me familiariser avec la culture chinoise
et avec l’anglais des affaires »,
confie Vincent Hulin qui s’occupe aujourd’hui plus particulièrement du réseau des fournisseurs. « Depuis 2011, je suis
associé à Dominique Cailleau,
un ancien commercial du secteur de la distribution que la
société a recruté en 2010. Il est
chargé de développer le réseau
de distribution sur la région
sud-ouest ». Des choix qui
sont aujourd’hui payants. La
société de 8 personnes est en
forte croissance et enregistre
une progression de l’activité de
40 à 50 % par an. Ses volumes
d’importation doublent tous les
deux ans. « Nous espérons aller
encore plus loin, faire monter
en compétences les collaborateurs et développer nos effectifs. Un Dinamic Performance
Interne est d’ailleurs en cours
avec la CCI ». Car le dirigeant
en est sûr, la Led a de beaux
jours devant elle.
Isabelle Baudry
* Centre des Jeunes Dirigeants
Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014 21
ligne directe
Echos
Trophées Choletais de
L’économie 2014 :
5ème édition
L’événement rassemble chaque
année pour une soirée conviviale
la communauté économique du
Choletais afin de récompenser les
talents de l’économie de la région.
« Pour cette 5ème édition, la commission d’organisation composée de
membres de la Jeune Chambre
Économique du Choletais a souhaité
valoriser le savoir-faire. La thématique de cette année sera Vintage ».
Les postulants peuvent retirer leur
dossier de candidature sur le site
www.tropheesducholetais.com (date
limite : 17 octobre). Les Trophées
seront remis au cours de la soirée
de gala jeudi 4 décembre, salle des
fêtes de Cholet. Réservations à partir
de septembre.
Candidatures et informations :
[email protected]
Olivier Verrièle : lauréat
du prix Coup de cœur de
la reprise 2014 GAN-CRA
Olivier Verrièle, dirigeant de la
Société Choletaise de Fabrication
(Bégrolles-en-Mauges) a reçu le
prix national Coup de Cœur GAN-CRA
de la Reprise d’Entreprise 2014
lors des dernières Journées de la
Transmission d’Entreprises à Paris.
Cet ancien banquier de 45 ans a
repris en 2010 l’entreprise par l’intermédiaire de la délégation choletaise du CRA (Cédants et repreneurs
d’affaires). Il avait déjà été récompensé le 14 avril à la MCTE Cholet
par cette dernière.
www.scfl.fr
Développement industriel
IDfer, bien dans ses meubles
La Société de Tôlerie industrielle et de Chaudronnerie
Martin, (STCM) dirigée depuis
1996 par Corinne MartinChiron et son frère Vincent
Martin, développe sa gamme
de mobilier design métallique IDfer. La marque dont le
process de fabrication repose
sur le métal plié, a été lancée
en 2012 sous l ’ impulsion de
Corinne Martin, en collaboration étroite avec le designer
Ludovic Ducasse. Elle est entièrement fabriquée par l ’ entreprise STCM sur son
site de Gesté - grâce
au savoir-faire des
métalliers-chaudronniers (45 personnes à ce jour) -,
puis commercialisée directement
au consommateur.
« Particulièrement bien
accueillie par le public
depuis son lancement,
la gamme regroupe
une collection de
mobilier en acier et
aluminium au design
industriel : chaises,
tabourets, consoles,
bancs… ». À
l ’ écoute de
ses
clients,
la société a
révélé au dernier
salon
Maisons et Objets ses nouveautés : des accessoires de décoration dédiés à la vie quotidienne (porte-revue en métal
plié inspiré d ’ origami, etc.) « Et
de nouveaux produits sont en
attente de validation. La personnalisation par la découpe de
motifs pourrait être une prochaine étape importante dans
l ’ histoire de la marque dans les
5 prochaines années ».
www.id-fer.com
Offrez du goût à votre quotidien
Pour en savoir plus :
Anjou Eco n°32 - novembre 2013
Doublement de surface
chez Mathez
Les ventes à l’étranger, qui représentent les trois quarts de la production,
ont participé à l’augmentation du
chiffre d’affaires de la chocolaterie
Mathez
(Châteauneuf-sur-Sarthe).
Elles ont aussi contribué à faire
doubler la surface du bâtiment avec
une extension de 2 500 m². Les 2,5
millions d’euros investis financent
une nouvelle ligne de production, une
augmentation du stockage réfrigéré
et un agrandissement du magasin
d’usine. Chaque année, deux à trois
parfums sortent du service Recherche
et Développement. Un effort commercial particulier est mené vers le
Moyen-Orient où la société est
déjà présente. Une nouvelle activité se prépare autour des colis de
fin d’année, « un créneau qui se développe pleinement », selon Eric Fischer,
PDG de la société.
www.mathez.fr
Drugeot Labo
élargit sa
gamme
Dans les veines de Pierre
Rochepeau, petit-fils de tonnelier et fils d ’ ébéniste, cogérant de Drugeot Labo (société segréenne spécialisée dans
la conception et la fabrication
de meubles contemporains)
coule du bois. L ’ empreinte de
Drugeot Labo, c ’ est une âme
d ’ artisan, le souci d ’ une fabrication 100 % française. L ’ entreprise fait d ’ ailleurs partie des
Ateliers d ’ Art de France, premier regroupement professionnel des métiers d ’ Art.
Récemment, Drugeot Labo a
bénéficié d ’ une subvention du
Conseil régional de 15 300 €
pour étoffer la gamme de son
offre. « Parce que le design est
un métier et que nous n ’ avons
pas les compétences pour cela,
cette subvention nous permettra de faire appel à un designer pour concevoir et fabriquer de petits objets d ’ appoint
(horloges, pendules, boîtes à
bijoux, patères, miroirs…), en
complément de notre gamme
de meubles et de toucher une
clientèle plus large. Nos clients
(magasins de meubles, décoration…) pourront ainsi compléter leurs commandes habituelles
de pièces plus importantes,
avec ces objets d ’ appoint ». Les
meubles et objets d ’ appoint de
Drugeot Labo se retrouvent
aux 4 coins de l ’ hexagone, mais
aussi en Europe, en Australie…
jusqu ’ au Japon où l ’ on peut
trouver, entres autres, des horloges Drugeot Labo.
www.drugeotlabo.com
Un packaging attractif qui
casse les codes - des bidons
en métal aux couleurs acidulées et à la typographie
ludique – un assemblage de
trois huiles (tournesol, colza,
lin). Arrivée récemment au
niveau national dans les rayons
de Carrefour, puis localement
dans les enseignes Système U et
Leclerc, « La Quotidienne » est
le fruit d ’ un partenariat entre
l ’ Huilerie Croix Verte (Neuillé)
et l ’ huilerie Soleil de Loire
(Ambillou-Château). Avec
22 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
cette nouvelle huile, l ’ Huilerie
Croix Verte, initialement spécialisée dans la production et la
distribution d ’ huiles de spécialités, se tourne vers un produit
de grande consommation et
s ’ attaque à de grandes marques
du type « Isio 4 » de chez Lesieur.
« Ce partenariat valorise les circuits courts. Cette huile 100 %
origine France est extraite à
froid ce qui permet de mieux
préserver ses vitamines »,
explique Maxime Kohlmeyer,
directeur général de l ’ Huilerie
Croix Verte. « L ’ accueil de
« La Quotidienne » et son taux
d ’ acceptation dans les rayons
sont très positifs. Si ce produit
trouve son public, il pourrait
devenir notre produit principal et permettrait de valoriser
la production du groupement
d ’ agriculteurs réunis au sein de
Soleil de Loire et par incidence,
la filière végétale française ».
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Echos
L’Anjou par la carte
postale
« L’Anjou est particulièrement
prospère en 1900. La révolution industrielle lui permet de
développer ses ardoisières et
ses manufactures, tel le textile
à Cholet. Le commerce est facilité par les transports fluviaux et
par l’arrivée récente du chemin
de fer... Pourtant, la région est
loin de perdre ses traditions :
le vin d’Anjou et le Cointreau
s’exportent... Sans oublier la
vie quotidienne, aux champs ou
à la ville, la culture angevine,
les loisirs et les fêtes... Jeanne
Duval-Le Goff invite à découvrir
« L’Anjou d’antan à travers la
carte postale ancienne » dans un
ouvrage de 144 pages publié par
HC Editions dans sa collection
« Images d’antan ».
Les Editions CRER
réunissent leurs
librairies dans
« Le Monde de Théo »
Sous le nom « Le monde de
Théo », sont désormais réunies
les 37 librairies de la coopérative CRER (Saint Barthélemy
d’Anjou). L’entreprise coopérative, fondée en 1968, se développe autour de deux métiers :
l’édition et la commercialisation au service de l’Église. Elle
édite sous le nom Éditions CRER
des ouvrages (livres, CD, DVD)
de catéchèse écrits par des
auteurs des différents diocèses
de France. La commercialisation
emprunte trois canaux de distribution : un site de e-commerce
des librairies indépendantes en
France et dans les pays francophones et un réseau de 37
librairies diocésaines (dont
Angers, Cholet et Saumur) unies
sous une même identité « Le
monde de Théo » (le monde de
celui qui cherche Dieu). Cette
nouvelle marque commerciale a
été lancée lors de l’assemblée
générale du 23 juin par le directeur général de Editions, Gildas
Chevillotte. « Nous cherchons
ainsi une cohérence des offres
dans toutes les librairies tout en
conservant la personnalité de
chacune. Des animations (conférences, expositions, rencontres
d’auteurs…) sont organisées
en lien avec les services diocésains. Les Éditions CRER comptent 200 références dans leur
catalogue et ont diffusé 700 000
ouvrages en 2013. Elles sont
aussi présentes au Benelux, en
Suisse et au Canada.
www.editions-crer.fr
livres
Un livre sur l’aviation légère
Un livre sur l ’ aviation légère en France entre les deux
guerres est en préparation,
en coopération avec le Musée
Régional de l ’ Air, Espace Air
Passion. Cette activité a formé
des milliers de pratiquants et
pratiquantes, plus que n ’ importe quelle autre facette de
l ’ aéronautique. Pourtant, les
« grands » livres d ’ histoire de
l ’ aviation ne lui consacrent
que quelques paragraphes,
voire quelques lignes seulement… Le travail de fonds va
paraître sous le titre « L ’ Aviation Légère en France 19201942 ». L ’ auteur, Roger Gaborieau, est journaliste, pilote
privé et instructeur de vol à
voile, membre du Musée Régional de l ’ Air-Espace Air
Passion. Passionné d ’ aviation
ancienne et de collection, il a
participé à l ’ édition de plusieurs auteurs dans le domaine
de l ’ aéronautique. « J ’ attendais une vision un peu synthétique et générale de la naissance de l ’ aviation légère et
de son développement. Sans
succès. La seule solution fut
donc de me mettre au travail
et de produire moi-même cet
ouvrage ». Les recherches de
Roger Gaborieau ont bénéficié du fonds d ’ archives exceptionnel du Musée, justement
consacré à l ’ aviation légère.
L ’ ouvrage, en souscription
jusqu ’ au 15 août, sortira le 30
octobre prochain.
www.aviation-legere.fr
Affluents de la Loire : morceaux choisis
En 2002, la revue régionale 303
avait publié un hors-série consacré à la Loire, de sa source à son
embouchure. En 2014, pour les
30 ans de la revue, un numéro
spécial est consacré aux affluents
du fleuve royal qui irriguent
la région, de Saumur à SaintNazaire. Sont ainsi évoqués le
Thouet, l ’ Authion, le Loir, la
Sarthe, la Mayenne, la Maine, le
Layon, l ’ Èvre, le Hâvre, l ’ Erdre, la
Sèvre Nantaise et l ’ Acheneau aux
eaux mêlées d ’ océan Atlantique.
Dresser un portrait exhaustif est
impossible. Le parti pris retenu a
été celui de proposer une succession d ’ instantanés aux tonalités
très différentes : exposés scientifiques et visions d ’ écrivains,
sites romantiques et architecture contemporaine, parc rêvé et
grand vignoble… Autant de fragments de ce qui fait la richesse et
la force de toute la portion ouest
du bassin de la Loire. Jacques
Cailleteau a assuré la direction
éditoriale de cet ouvrage collectif de 256 pages.
www.revue303.com
Un ouvrage qui a de la gueule et du goût
On découvre le dernier
ouvrage de Jean-Yves Bardin
comme on déguste un bon
vin, en prenant son temps, en
se laissant surprendre par les
parfums et l ’ émotion ressentie. Au travers de « Vignerons
d ’ Anjou, gueules de vigne-
24 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
rons », Jean-Yves Bardin nous
invite à une promenade dans le
vignoble d ’ Anjou. 43 portraits
photographiques de vignerons angevins pris sur le vif,
aussi authentiques et vrais que
le sont leurs vins (vins naturels, bio, ou biodynamiques).
« Tous autant qu ’ ils sont ont à
cœur de laisser s ’ exprimer leur
terroir. Des hommes dont les
vins se retrouvent sur les cartes
des plus grands restaurants
du monde dont le Noma à
Copenhague, sacré pour la 4ème
fois, meilleur restaurant du
monde. J ’ avais envie de mettre
ces gens de talent en lumière.
Comme j ’ aime à dire, « c ’ est
important de savoir qui on
boit ». Trois ans ont été nécessaires à Jean-Yves Bardin pour
réaliser cet ouvrage. Les photos
ont été prises au fil des quatre
saisons illustrant les différentes
étapes de travail des vignerons. Pour le texte, l ’ homme
d ’ images s ’ est appuyé sur un
sommelier-caviste, Patrick
Rigourd. La préface a été rédigée par Etienne Davodeau,
auteur de la BD best-seller
« Les Ignorants ». Le prologue,
Jean-Yves Bardin l ’ a offert aux
vignerons où chacun a parlé
de son vin « coup de cœur ».
«Vignerons d ’ Anjou » est disponible dans les librairies
angevines et sera diffusé prochainement dans tout le Grand
Ouest, avant, pourquoi pas,
d ’ essaimer d ’ autres terroirs
hexagonaux…
jybardin.wordpress.com
www.maineetloire.cci.fr
Regard
Frédéric Quillevéré,
Société Guéry, La Tourlandry
Un nouveau marché prometteur
Fondée en 1864, cette
société est spécialisée
dans la chaudronnerie
industrielle, la
fabrication de matériels
pour les boulangeriespâtisseries et les
industriels de la
profession. Sous
l ’ impulsion de Frédéric
Quillevéré, elle s ’ est
récemment lancée
sur un nouveau
secteur : la fabrication
et distribution de
collecteurs à déchets et
de mobilier urbain.
guery S.A.S.
7, route de Chemillé
49120 La Tourlandry
Tél. : 02 41 64 41 03
www.guery.fr
www.poubelles.pro.fr
Président
Frédéric Quillevéré
Effectif
65 personnes (mono site)
Création 1864
Activité
Tôlerie industrielle, matériels pour boulangeriepâtisserie, collecteurs à
déchets et mobilier urbain
www.maineetloire.cci.fr
C
hez Guéry, le chaudron
à idées a toujours été
en ébullition. « C ’ est
ce qui m ’ a plu lorsque
j ’ ai repris la société en 2009. Je
disposais déjà d ’ une expérience
de dirigeant de plusieurs
années, à la tête de la société
Somer à Chemillé et comme
directeur industriel d ’ Heuliez
à Cerizay», indique Frédéric
Quillevéré, diplômé des Arts
et Métiers. « Guéry a connu
son premier développement
avec l ’ invention d ’ un godet
élévateur
permettant
aux
minoteries de remonter les
céréales dans les silos. Jusqu ’ à
la fin des années 60, elle a
continué à se développer avec la
création de toute une gamme de
godets d ’ élévateurs ». La société
se diversifie à partir des années
70 et lance, dans les années
80, une gamme de produits de
tuyauterie/chaudronnerie pour
le transport des céréales dans
l ’ agroalimentaire, la ventilation
et l ’ aspiration industrielle :
granulés plastiques, copeaux des
menuiseries… « Aujourd ’ hui
encore,
nous
travaillons
constamment sur de nouveaux
produits et process de
chaudronnerie/tuyauterie. Nous
avons ainsi mis au point des
conduits à regards emboutis en
acier ou inox, des conduits de
ventilation perforés… ».
Un savoir-faire dans
les équipements
alimentaires
Au fil du temps, la société s ’ est
aussi spécialisée dans la fabrication de produits d ’ équipement destinés aux profession-
nels de la boulangerie et plus
généralement à tous les métiers
de bouche (moules, plaques à
pains, chariots de stockage…),
ainsi qu ’ au négoce de produits
destinés à ces mêmes professionnels. « Nous étoffons en permanence nos catalogues produits et
innovons. Nos clients sont aussi
bien des artisans que des industriels de la biscotterie, viennoiserie ou panification ayant
besoin de supports de cuisson
ou de moules pour la mise en
forme de leurs produits. Les
solutions industrielles sont réalisées en toute confidentialité et
adaptées à leurs besoins : poids,
revêtement anti-adhérent,... Elles
trouvent aujourd ’ hui de nouvelles applications auprès des
fromageries, traiteurs,...». Dans
ce secteur, Guéry compte également de nombreux clients à
l ’ export. « C ’ est incontestablement une cible pour les années
à venir même si la concurrence
est rude. Dans les métiers de
bouche, le Made in France
fait vendre à l ’ étranger. Par
exemple, le fer blanc français est
très recherché ». En Australie
notamment, premier client de
Guéry à l ’ international.
poubelles.pro.fr,
nouvelle gamme
prometteuse
Des brevets sont régulièrement
déposés par la société
qui
continue
d ’ explorer
de nouvelles pistes pour
diversifier ses marchés et
élargir ses gammes. Sa dernière
activité : la fabrication et vente
de poubelles, cendriers et sacspoubelles et de mobilier urbain.
Pour la développer, Guéry a
recruté un chef de projet et
lancé en 2011 un premier site
marchand : www.poubelles.
pro.fr . « Sur ce site qui compte
déjà plus de 1 200 références,
nos clients ont la possibilité
de choisir les modules et de
composer des supports sacs
poubelles : matières, couleurs,
dimensions,… Des produits
sur mesure sont régulièrement
proposés par le bureau d ’ études,
puis validés par prototype avant
lancement en série ». La clientèle,
très variée, est constituée de
collectivités, d ’ écoles, mais aussi
de professionnels : garagistes,
agriculteurs… Les commandes
viennent de Belgique, de
Suisse et de toute la France. « Il
s ’ agit d ’ un marché important,
mais banalisé, d ’ où la volonté
de Guéry de développer ses
propres produits d ’ hygiène
pour sensibiliser les dentistes,
les hôpitaux… et de compléter
la gamme par des produits de
négoce ». Le chiffre d ’ affaires de
cette nouvelle activité croît très
vite pour atteindre 280 000 €
au bout de 2 ans. Avec l ’ arrivée
d ’ un directeur commercial, le
développement de la gamme
devrait se poursuivre, ainsi
que la diversification des voies
de commercialisation. « Nous
avons notamment identifié un
potentiel avec des distributeurs
qui veulent intégrer la gamme ».
Objectif : atteindre les 500 000 €
de CA pour poubelle-pro
cette année pour un CA total
entreprise de 7 M€.
Isabelle Baudry
Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014 25
ligne directe
Echos
Sikkens Solutions
sous de nouvelles
couleurs...
Sikkens Solutions Cholet, (9
salariés), spécialisée dans le
négoce de peintures, revêtements de sols, et murs et accessoires divers… a déménagé en
mars sur 800 m² de la zone de
l’Autre Faubourg. L’enseigne
fait partie du réseau « Sikkens
Solutions » d’AkzoNobel, leader
mondial sur le marché des peintures, qu’elles soient décoratives
ou industrielles. Sikkens solutions Cholet est née du rachat
par AkzoNobel des sociétés
choletaises Sofip et Rev-Mur-Sol.
« Le point de vente est représentatif du nouveau concept déployé
par AkzoNobel qui compte 142
agences en France, détaille
Hervé Gaboriau, le responsable
du point de vente. Nous avons
l’ambition de devenir le magasin
préféré des peintres et des
professionnels de la décoration :
architectes, décorateurs, cuisinistes, maçons, collectivités…
de la région (75 % de la clientèle) tout en touchant les particuliers ». L’accent a été mis sur
l’accompagnement et le conseil :
espace dédié à la décoration
avec un mur de couleurs, showroom pour les revêtements mur
et sol… et les services : récupération des déchets, SAV pour
les outils électroportatifs, retrait
des produits 24 h/24, mélange
sur place de peinture…
www.sikkens-solutions.fr
Sikkens industrie
(bois et métal)
aussi…
Dans le bâtiment voisin de
Sikkens Solutions : Sikkens
Industrie (9 personnes). Les deux
sociétés font partie du même
groupe AkzoNobel mais avec une
typologie de clientèle différente
de carrosseries, agenceurs,
menuiseries, métalleries,… pour
la seconde. Sous la responsabilité de Béatrice Huffeteau, Sikkens
Industrie confectionne des peintures, laques, lasures et vernis…
pour supports bois et métal. Une
activité qui existait au sein de la
société SOFIP, et que le groupe
AkzoNobel a souhaité maintenir.
« Nous apportons un service de
proximité, avec des recherches
de teintes en interne et formules
sur mesure et expédions nos
produits à de nombreux professionnels du grand Ouest ».
Commerce
« Produit en Anjou » : procédure
d’agrément engagée
La marque territoriale
« Produit en Anjou » est devenue opérationnelle. Grâce à
elle, les consommateurs peuvent repérer les produits,
savoir-faire, services élaborés dans le Maine-et-Loire.
En les achetant, ils favorisent l ’ emploi local. L ’ association « Produit en Anjou » est
le lieu où les chefs d ’ entreprises échangent et se retrouvent pour animer, développer et promouvoir le réseau. « L ’ Anjou peut constituer une
bannière pour communiquer
avec les habitants de notre territoire pour qu ’ ils sachent ce
qui est fabriqué près de chez
eux et qu ’ ils puissent alors faire
le choix des circuits de proximité, soutient son président
Joël Blandin, ancien président
de la CCI. Cette bannière peut
trouver un rayonnement régional, national, européen, voire
international. A chaque chef
d ’ entreprise d ’ identifier, au
regard de ses produits, de ses
marchés, quel étendard s ’ avère
le plus pertinent ». « Produit
en Anjou » peut aussi favoriser les coopérations entre ces
entreprises qui produisent
des biens et des services sur
place. Les candidatures sont
examinées par le Groupement
d ’ Intérêt Public, présidé par
M. Mignard, Vice-président
du Conseil général, qui
réunit, avec le Département,
les trois Chambres consulaires, Végépolys, le Comité
d ’ E xpansion, l ’ a ssociation
« Produit en Anjou ». « Le GIP
oriente et conseille les entreprises, instruit les demandes et
accorde les licences « Produit
en Anjou » qui permettent
d ’ utiliser la marque », précise Arnaud Tézé, son directeur. Sont concernés les biens
de consommation courante,
les produits industriels, artisanaux, culturels, les services,
la distribution, la formation… Les produits du secteur agroalimentaire seront traités
dans un second temps compte
tenu de la complexité et du
nombre des textes qui les régissent.
CONTACTS
• Télécharger le dossier d ’i nscription
et la charte d ’ engagement :
www produitenanjou.fr
• GIP Produit en Anjou :
[email protected]
• Association Produit en Anjou :
[email protected]
ERAM veut doubler son activité en franchise
Le groupe familial ERAM veut
faire passer la part de la franchise dans ses ventes de 5 % à
10 % de son chiffre d ’ affaires.
« Nous sommes pourtant nés
de la franchise hexagonale,
mais, petit à petit, nous avons
développé des succursales »,
fait remarquer Jean-Jacques
Raillard, directeur développement et immobilier du
groupe. ERAM s ’ appuie sur
les rénovations en cours de
ses marques phares comme
Eram (entre 60 et 70 magasins rénovés cette année sur
le modèle de celui de Parly 2),
Tati, Bocage et même Gémo.
Autre axe de développement
en franchise : l ’ international
en s ’ appuyant surtout sur les
marques Eram et surtout Tati
avec des gros projets en Arabie
Saoudite, aux Emirats Arabes
Unis et au Maroc. Le groupe
possède 16 marques spécialisées dans le domaine du textile, de la chaussure, des accessoires, du bazar (parmi les
non déjà cités : TBS, Heyraud,
Texto, Mellow Yellow, Staggy,
Parade...).
www.groupe-eram.fr
Subvention du CNC pour le multiplexe de Saumur
Frédérique Bredin, présidente
du Centre national du cinéma
et de l ’ image animée, a accordé une subvention pour la
création d ’ un multiplexe « Le
Grand Palace » par transfert
d ’ un complexe, « Le Palace »,
à Saumur. Cette aide s ’ inscrit
dans le cadre de sa politique
menée en faveur de la création
et de la rénovation de salles
26 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
de cinéma. Le nouveau complexe doit être édifié à SaintLambert-des-Levées sur un
terrain d ’ un ha dans la zone
Ecoparc. L ’ investissement
sera de 7 millions d ’ e uros
pour une mise en service
fin 2015. Il proposera alors
1 450 sièges, neuf salles dont
une de 400 places, équipée
d ’ u n son Dolby Atmos, des
restaurants... Actuellement,
le Palace du quai Carnot
compte six salles et 960 sièges.
Le déplacement de cet équipement culturel à l ’ initiative
de son exploitant était rendu
nécessaire par les difficultés de
l ’ adapter en termes d ’ accessibilité, de stationnement et
d ’ offre cinématographique.
www.maineetloire.cci.fr
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Portrait d’élu : Philippe Choquet
Il y a 23 ans, Philippe Choquet
rentrait comme DAF chez
Comec
(La
Tessoualle).
L ’ entreprise, spécialisée dans
les menuiseries et les agencements, emploie alors 50 personnes. Après une formation
qui lui permet de devenir bras
droit du PDG, il lui succède à
son départ en 2002. Philippe
Choquet est un dirigeant coopté
car la Comec, créée en 1961, qui
est une SCOP. « Un homme,
une voix, quel que soit le capital
détenu ». Tous les trois ans, le
mandat du dirigeant est remis
entre les mains des associés,
c ’ est-à-dire
pratiquement
les 165 membres du personnel. L ’ offre de l ’ entreprise est
globale : fourniture et pose de
menuiseries pour le logement,
agencement professionnel à
base de panneaux sur mesure.
« Depuis 1995, notre service
R&D a développé une gamme
de produits propres, trappes de
visite et façades de gaines techniques coupe-feu pour lesquels
nous sommes leader national,
avec de belles références comme
le musée Picasso, le Ritz, des
appartements à Cannes... Nous
accompagnons nos clients
auprès des maîtres d ’ ouvrage
et architectes pour que ces
derniers leur proposent des
agencements cohérents ». La
vente de menuiseries intérieure
et extérieure aux particuliers
dans le périmètre du Choletais
complète le chiffre d ’ affaires qui
s ’ établit à 25 millions d ’ euros.
Dès 2002, Philippe Choquet
commence à s ’ investir pour la
cause de l ’ entreprise. Il est élu
président des SCOP du BTP
de l ’ Ouest (Basse-Normandie,
Bretagne et Pays de la Loire).
Puis il intègre le MEDEF du
Pays choletais. « Je me suis
pris au jeu en participant à la
Commission Ecole-Entreprise.
Il faut préparer la génération
future, ouvrir les esprits des
jeunes, des enseignants et des
chefs d ’ entreprise. J ’ interviens
dans les collèges et, depuis de
nombreuses années, je prends
des stagiaires. L ’ humain est au
centre de nos préoccupations.
Nous travaillons beaucoup sur
la formation, l ’ apprentissage et
la promotion interne ».
En 2010, il est approché pour
se présenter aux élections à
la CCI de Maine-et-Loire.
« Mon prédécesseur à la tête
de Comec était délégué consulaire de la CCI de Cholet. Pour
moi, la CCI, c ’ était le conseil à
l ’ export. Avant d ’ accepter, j ’ ai
demandé quelles étaient ses
autres missions ». Membre élu
de la CCI, Philippe Choquet
préside la Commission des
Finances. « Nous vérifions que
les dépenses sont conformes à
l ’ objectif de la Chambre avant
de donner quitus au trésorier ».
La certitude que « demain ne
sera pas comme hier » l ’ a poussé
à intégrer les Commissions
Innovation et Economie responsable. Quatre ans de mandat
lui ont confirmé le visage de la
CCI : « une équipe qui travaille
et veut s ’ impliquer dans les territoires et les entreprises, un
binôme entre les collaborateurs
et les élus, chefs d ’ entreprises
bénévoles, qui fonctionne
bien ».
Alain Ratour
Google glass, la lunette de la « réalité augmentée »
où vous pourrez l ’ acheter. La
géolocalisation intégrée vous
guidera jusqu ’ à la boutique.
La Google glass est en vente
aux Etats-Unis depuis avril au
prix de 1 500 dollars. C ’ est à la
fin de l ’ année que les Français
pourront acquérir la dernière
innovation de la firme de
Mountain View.
Trop beau, ce pull ! Il vous le
faut ! Mais où dénicher cette
petite merveille que vous
venez de croiser sur le dos de
son heureux propriétaire ?
Avec votre Google glass, vous
l ’ avez pris en photo. Votre
paire de lunettes de la « réalité
augmentée » va rechercher sur
Internet les sites et magasins
Abdel Tamrane, directeur de
projet de l ’ agence 1789.fr, présentait la Google glass lors de la
5ème édition des soirées Connect
Angers, au Bistrot Louboutin.
« Cette paire de lunettes est
équipée d ’ une caméra intégrée,
d ’ un micro, d ’ un mini-écran
au-dessus de l ’ oeil, d ’ un
accès à Internet par Wi-Fi
ou Bluetooth, d ’ une fonction
GPS. Grâce à sa commande
tactile ou vocale, elle permet
d ’ accéder à la plupart des fonctionnalités de Google… sous
réserve d ’ avoir souscrit un
28 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
compte auprès de la firme ».
Les applications pour l ’ entreprise devraient se multiplier :
traduction, lecture d ’ un e-mail
ou d ’ un discours, formation
à distance - un chirurgien
rennais équipé a ainsi retransmis en direct les phases d ’ une
opération de l ’ épaule à des
confrères japonais. Dans le
domaine bancaire, l ’ innovation permettra de consulter des
relevés de soldes, de faire des
virements… demain de payer.
Aide en temps réel à la production, elle conseille ainsi les
personnels chargés de monter
les moteurs chez BMW. Au
touriste, elle apporte l ’ agrément
d ’ un commentaire devant un
site ou un monument. Les
applications en matière de traduction sont prometteuses. La
Google glass suscite aussi des
réserves. Après tout, ce porteur
de Google glass peut vous photographier ou vous filmer à
votre insu. Que fera Google des
données personnelles récupérées ? Et la santé ? Les testeurs
se sont régulièrement plaints de
migraines.
Ces “lunettes de réalité” sont
également étudiées par des
entreprises françaises. La
société Laster Technologies
conçoit des lunettes et des
applications de réalité augmentée, touchant l ’ industrie,
la médecine, la défense ou la
sécurité. Sa Smartglass Pro
Mobile Display se compose
d ’ un monocle qui dispose d ’ un
affichage de la réalité augmentée sur toute la surface du verre.
La société Optinvent vise le
marché grand public avec ses
lunettes ORA qui proposent
des fonctionnalités analogues à
la Google glass.
Alain Ratour
www.maineetloire.cci.fr
ligne directe
Cholet Vitrines : priorité au dynamisme
les clients et de mettre en avant
la diversité de l ’ offre choletaise
à travers des défilés et stands.
C’était également l ’ occasion
pour l ’ association de se positionner comme un élément
fédérateur auprès des commerçants ». Un événement phare
que Cholet Vitrines espère
renouveler chaque année.
Cholet Vitrines poursuit la
redynamisation engagée du
centre-ville de Cholet. De
nouvelles actions de revitalisation sont menées avec la CCI,
soutenues financièrement par
l ’ État dans le cadre du programme d ’ actions FISAC*.
« Aujourd ’ hui être commerçant, c ’ est aussi s ’ impliquer dans la vie locale ».
Alain Martineau et Sébastien
Niedland, co-présidents de
Cholet Vitrines, ont à cœur
d ’ apporter un supplément
d ’ âme à la ville. Depuis un
an, la nouvelle équipe multiplie les actions pour inscrire
le commerce choletais dans
une autre dynamique : changement de nom et de format de
magazine, site Internet en cours
de refonte et mise en place prochaine d ’ une carte de fidélité
innovante **... Le 24 mai, elle
organisait pour la première
fois un défilé de mode à l ’ hôtel
Mercure. « Cette animation
originale a permis de fidéliser
Pour impulser une nouvelle
dynamique, l ’ association prévoit
également un accompagnement des entreprises dans leurs
obligations en matière d ’ accessibilité et de sécurité. « Au
1er janvier 2015, tous les établissements ouverts au public
devront se conformer aux exigences de la loi du 11 février
2005 sur l ’ accessibilité ». Une
conférence CCI sur le sujet
vient d ’ avoir lieu à Eurespace
Formation pour aider les commerçants à anticiper les modifications nécessaires et présenter l ’ outil de diagnostic, mis
en place par la CCI : « l ’ entrée,
les rampes d ’ accès, les portes,
les vitrines, la circulation
interne… seront notamment
analysées ». Avec pourquoi pas
des négociations communes
pour l ’ achat de certains équipements comme les rampes
d ’ accès par exemple.
Cholet Vitrines souhaite promouvoir davantage l ’ association et développer le groupement. « Notre volonté est
de réunir, de mutualiser les
efforts des commerçants, leurs
envies ». Une démarche de
recrutement est en cours auprès
des indépendants, franchisés...
« Plusieurs petits déjeuners ont
été organisés pour présenter
l ’ association ». Cholet Vitrines
aimerait dépasser les 200 adhérents, pour peser davantage
sur la vie locale et mener des
actions toujours plus ambitieuses…
Isabelle Baudry
2ème tranche de l ’ opération urbaine de
développement du commerce et de l ’ artisanat « Arcades Rougé »
*FISAC : Fonds d ’ intervention pour les
services, l ’ artisanat et le commerce.
** Elle fonctionnera sur Smartphone et permettra aux adhérents de Cholet Vitrines
d ’ avoir un fichier client commun.
Les apprentis BTS CRSA* mettent la gomme pour Michelin
En 2ème année, les apprentis en BTS CRSA d ’ Eurespace
Formation (Cholet) travaillent
depuis deux ans avec Michelin
sur un système grandeur nature :
la mise au point d ’ une enrouleuse
de gomme qui intervient dans le
cycle de fabrication de tous types
de pneus. Un projet industriel
qui pourrait intéresser d ’ autres
sites du groupe. Ce partenariat
gagnant-gagnant, noué en 2012,
concernait la conception de 6
enrouleuses au total (2 par an).
« Ces machines existaient chez
Michelin mais nous rencontrions
des problèmes de fiabilité, de
maintenance ou d ’ ergonomie.
Nous souhaitions également
augmenter leur capacité d ’ enroulage, explique Eric Rio, responsable maintenance de l ’ atelier
Préparation chez Michelin.
Deux prototypes qui permettent
d ’ enrouler des bandes de gomme
sur deux bobines ont vu le jour
l ’ an dernier en réponse au cahier
www.maineetloire.cci.fr
des charges de Michelin. Cette
année, ils ont été améliorés sur
de nombreux points : motorisation, réglages automatiques, ergonomie... « Cette partie du programme motive énormément les
apprentis qui mettent en application les notions abordées pendant
le BTS : mécanique, électricité, automatismes... », raconte
Olivier Meaulle, formateur responsable du projet à Eurespace.
« Les machines ont été réalisées de
A à Z : dessins sous SolidWorks,
recherche de solutions et de
pièces, montage, câblage, programmation de l ’ automate…
Pour certaines parties, les apprentis avaient carte blanche, sur
l ’ ergonomie notamment ». Alexis
Lebreton, qui suivait également
son apprentissage chez Michelin,
conduisait le projet et faisait le
lien avec l ’ entreprise : points
d ’ étapes, commandes des pièces...
Sur place, il était épaulé par son
tuteur, Serge Léauté, technicien
de maintenance.
Les machines 2ème génération
ont été livrées fin juin et mises
en service mi-août sur la ligne
de production. Quelques ajustements devraient être nécessaires
au cours des 10 prochains mois.
Mais le système a convaincu la
direction de Michelin. « Pour
le bureau d ’ études du groupe,
nous avons demandé au Centre
de formation de nous fournir
un dossier technique d ’ exploitation pour que la machine puisse
être déployée sur d ’ autres sites
Michelin en France et en Europe.
Certains aménagements ergonomiques, comme le passe-bande,
pourront être adaptés à d ’ autres
machines », précise Eric Rio.
Isabelle Baudry
* Conception Réalisation de Systèmes
Automatiques
Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014 29
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international
Saint-Lambert-des-Levées :
chez Martineau, l’artisanat
d’art se conjugue au présent
Le groupe Martineau (SaintLambert-des-Levées) conçoit
et fabrique une multitude
de petits objets « porteurs
de sens ». Si la production
d ’ objets religieux représente
60 % du chiffre d ’ affaires (de
5,5 M€), le groupe diversifie sa clientèle. « Nous travaillons avec Lourdes, NotreDame-de-Paris ou encore le
Sacré-Cœur, explique Jean
Quentin, président du groupe.
20 % de notre CA concerne
aussi le marché du souvenir avec le Puy du Fou, le
Château de Versailles ou le
Moulin Rouge pour ne citer
qu ’ eux. Nous nous adaptons
aussi à des demandes spécifiques d ’ entreprises telles
que Mauboussin, Air France
ou Longchamp ». Labellisée
EPV (Entreprise du patrimoine vivant) par le Ministère
de l ’ économie depuis 2010,
l ’ entreprise emploie près
d ’ une centaine de personnes
en Auvergne, Anjou et LoireAtlantique. Malgré ce savoirfaire made in France, l ’ entreprise doit pourtant faire face
à la concurrence féroce de la
Chine et donc se diversifier
à l ’ international. 20 % de son
CA est ainsi destiné à l ’ export
vers le Canada, les États-Unis
ou l ’ Europe du Nord. « Depuis
janvier 2013, nous disposons
d ’ un employé embauché en
VIE (Volontariat international en entreprise) à Madrid,
grâce à une aide de la Région
de 22 937 €. L ’ Espagne et le
Portugal sont des pays où la
concurrence est rude et où la
crise se fait plus durement ressentir. »
www.martineau.fr
Un salon virtuel mobile
pour Interloire
Le budget d ’ Interloire, limité
à 2 millions d ’ euros pour le
monde entier, va être concentré
sur les pays à forts enjeux : USA
(premier marché en valeur et
second en volumes pour les
vins de Loire), Canada, Japon
(20 % de part de marché).
Sans oublier les clients européens historiques, RoyaumeUni, Belgique, Allemagne et www.maineetloire.cci.fr
Pays-Bas pour lesquels la stratégie se veut défensive face
aux vins du Nouveau Monde.
Interloire a lancé son espace
libre de dégustation lors du
dernier Salon des Vins de
Loire. Grâce à son smartphone, le professionnel accède
à une vaste base d ’ informations sur les Vins de Loire et
ses opérateurs. Il mémorise ses
Un nouveau
Echos
réseau d’experts
de l’international
CCI du Maine-et-Loire,
en Maine-et-Loire votre partenaire.
Cette année, Marion Closier a
lancé le réseau “Compétences
Internationales”, groupement
d ’ experts indépendants, spécialistes des marchés étrangers. Leurs compétences se
répartissent par pays : Russie,
Chine, UK, Allemagne... ou
techniques : développement
commercial, RH, marketing
et communication, langues...
« Notre force : un appui opérationnel ciblé et personnalisé ». Fin 2012, Marion Closier
avait déjà créé le cabinet VIFA
(« Votre Interface FranceAllemagne »), spécialisé dans
la prospection, la préparation de salons professionnels
et des études de marché vers
l ’ Allemagne, son pays d ’ origine. « Les préoccupations
des entreprises accompagnées
sont diverses. Certaines, déjà
présentes sur le marché allemand, cherchent à surmonter
des blocages lors des négociations avec leurs partenaires
allemands. D ’ autres visent
l ’ Allemagne comme premier
marché d ’ exportation pour
leur produits, intéressées par
les opportunités offertes par le
plus grand marché d ’ Europe ».
Marion Closier qui se définit comme une « accélératrice
d ’ échanges » s ’ appuie sur plus
de 15 ans au service du développement international des
entreprises. Elle connait tout
particulièrement les Pays de la
Loire et le Bade-Wurtemberg,
régions pour lesquelles elle
organise également des missions découverte (benchmark)
à la demande des organismes
institutionnels.
choix, ses notes et partage ses
découvertes avec son réseau…
Ce véritable salon virtuel
mobile s ’ est délocalisé en mars
à Düsseldorf lors de Prowein
et, en juin, à Londres pour la
London Wine Fair.
Cherche
entreprise
à Reprendre
Chefs d’entreprises, vous envisagez de transmettre ou vendre
votre entreprise.
Nous rencontrons des professionnels expérimentés qui prospectent le marché de la reprise
d’entreprises.
Profils :
• Elise : formée aux achats, elle
sélectionnait et négociait les vins
(vrac et bouteilles) pour un distributeur national. Production ou
négoce, elle souhaite reprendre
une entreprise de l’univers vinicole. Elle prospecte sur le Maine
& Loire.
• Jean-Marc : après avoir été chef
de fabrication, il a dirigé un important site de production industriel.
Maîtrisant nombre de spécialités
inhérentes de la métallurgie, il
souhaite reprendre une PMI axée
sur la production et/ou assemblage de produits techniques. Il
prospecte sur les axes Le Mans et
Angers, Laval et Tours.
• Renaud : formé à la gestion
d’entreprise et au commerce international, après avoir développé
son secteur, il a dirigé une équipe
commerciale à l’export. Il souhaite
reprendre une PMI / PME de moins
de 10 collaborateurs. Il prospecte
sur un rayon d’une soixantaine de
kilomètres autour de Saumur.
• Pierre : directeur d’une division
industrielle d’un groupe international, il a assuré les structurations
et fusions des entreprises industrielles ou de négoces, reprises
par le groupe. Ce spécialiste en
stratégies d’entreprises, prospecte
sur les Pays de la Loire.
Et d’autres profils, dont celui de
groupes de cadres qui prospectent
ensemble en n’excluant pas l’association avec un dirigeant ou la
reprise d’entreprises fragilisées…
Vous souhaitez être mis en relation
avec ces candidats repreneurs ?
CONTACT : Evelyne Maillet
[email protected]
www.loire-valley-tasting.com
Le fil des territoires
Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014 31
ligne directe
Negoventis :
Depuis 4 ans, Negoventis est
une adresse précieuse pour les
entreprises qui recherchent
des commerciaux dans les
domaines de la distribution,
de la vente et de l ’hôtellerierestauration.
Sous
cette
marque commune, les CCI
préparent un une seule année
des professionnels adaptés
aux besoins des entreprises et
de suite opérationnels. Sept
diplômes sont proposés par la
CCI de Maine-et-Loire.
Depuis 2010, 93 Chambres
de commerce et d ’ industrie
ont regroupé leurs formations
commerciales sous la bannière
Négoventis. Derrière ce label,
un chef d ’ entreprise sait qu ’ il
peut trouver des commerciaux
de tout âge et de tout niveau.
Les cursus Négoventis oscillent
entre les niveaux bac, bac+2
et bac+3. Ils s ’ adressent aussi
bien aux apprentis, stagiaires
en contrat de professionnalisation, étudiants, CIF, DIF,
périodes de professionnalisation. Les formations sont également ouvertes à la VAE. « Cette
marque est une adaptation
à l ’ évolution de la demande,
ajoute Eric Groud, président
de la CCI de Maine-et-Loire et
du réseau national Négoventis.
Les recruteurs veulent des
profils
aux
compétences
mixtes. Nos formations sont
conçues par des professionnels
pour d ’ autres professionnels.
Elles ciblent des métiers qui
recrutent et elles favorisent une
insertion rapide - la formation
dure un an - sur le marché du
travail ». 75 % des demandeurs
d ’ emploi qui suivent une formation Négoventis retrouvent
un emploi dans les six mois
consécutifs à leur sortie.
Thibault Sourcin
recherche de
nouveaux marchés
pour Restoria
Aline Simonneau est directrice
du développement commercial chez Restoria (restauration
collective) à Angers et Saint
Barthélemy d ’ Anjou. Depuis
septembre 2013, Thibault
Sourcin, 22 ans, est embauché
Aline Simonneau, directrice du développement commercial chez
Restoria et Thibault Sourcin, licence bachelor Négoventis
dans son service en contrat de
professionnalisation sur un an.
Ce jeune apprenti de 22 ans
termine une licence Bachelor
Négoventis au centre de formation de la CCI à Angers. Trois
semaines sur quatre, il travaille
dans l ’ entreprise. « C ’ est un
bon rythme pour l ’ alternance,
note Aline Simonneau. Notre
activité serait moins compatible avec des rythmes courts et
des absences prolongées ». La
société Restoria a toujours pris
des apprentis pour contribuer
à la formation des jeunes et
disposer ainsi d ’ un vivier pour
ses recrutements. Depuis, sa
démarche RSE, très en pointe,
prévoit le recours à des apprentis pour transmettre ses savoirfaire et compétences. « Nous
avions une préférence pour
une formation Négoventis
car l ’ apprenti devait devenir
vite opérationnel afin de lui
confier une mission de développement.
C ’ était
aussi
l ’ occasion de mesurer ce qu ’ on
pouvait attendre d ’ un apprenti
Bac + 3 ». Thibault Sourcin
assiste les cinq chargés de
développement en prospectant
par téléphone ou par publipostage. Il assiste, en observateur,
à certains de leurs rendezvous. Mais il s ’ est vu rapidement confier la recherche
de nouveaux marchés sur
l ’ activité des repas livrés au
32 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
niveau d ’ un département
entier. « Au niveau licence,
nous devons leur offrir de véritables challenges. Non seulement il cherche des prospects,
exception faite de certains
grands comptes, mais il les rencontre ».
Thibault « rassuré d ’ être
suivi », échange ensuite avec
sa responsable sur les contrats,
sur les prix... « Les cours de
Négoventis sur les appels
d ’ offre me sont précieux ». La
proposition une fois validée est
adressée au prospect. « Cela
se passe bien. La formation
de Thibault lui apportait de
la technicité. Il est motivé,
il continue à apprendre ».
Thibault, de son côté, trouve
très gratifiant que Restoria l ’ ait
intégré et lui fasse confiance.
Il a eu l ’ occasion de découvrir
des aspects plus complexes de
l ’ entreprise comme les achats...
Un challenge pour demain ?
Alain Ratour
Le réseau Négoventis est spécialisé dans les métiers du commerce,
de la vente et de l ‘ hôtellerierestauration.
Ses formations aboutissent à la
délivrance de diplômes. La CCI
en propose sept, reconnus par
l ‘ État, qui sont autant de formations « métiers » professionnalisantes, adaptées aux besoins des
entreprises :
- Responsable de Développement
Commercial (niveau bac+3) à
Angers
-Responsable Manager de la
Distribution (niveau bac+3) à
Angers
-Gestionnaire d ‘ Unité
Commerciale généraliste (niveau
bac+2) à Cholet
-Gestionnaire d ‘ Unité
Commerciale spécialisée bijouterie-horlogerie (niveau bac+2)
à Saumur
-Attaché Commercial (niveau
bac+2) à Cholet
-Assistant Manager Tourisme –
Hôtellerie-Restauration (niveau
bac+2) à Angers
- Vendeur Conseiller Commercial
(niveau bac) à Cholet
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Enquete
Propriété industrielle :
un brevet de bonne
Développer son potentiel d ’ innovation et sécuriser
le patrimoine est vital pour la compétitivité des
entreprises. Une stratégie que le recours aux conseils
et pré-diagnostics de la CCI et l ’ utilisation optimisée
des financements de l ’ Institut National de la Propriété
Industrielle rendent abordable.
L
a véritable innovation,
c ’ est lui : un ressort en
carton. Fixé à l ’ intérieur
d ’ un distributeur de serviettes en papier à usage
unique, il permet des économies : l ’ utilisateur, client de fastfood, de restauration collective...
ne prend qu ’ une seule feuille à
la fois. Le distributeur, en carton
également, est personnalisable.
Et recyclable, bien sûr. En février
2014, il fait l ’ objet d ’ un dépôt
de brevet par Sylvain Derouet,
directeur du site Sipinco (Vern
d ’ Anjou) qui fabrique du papier
toilette, des bobines d ’ essuyage,
des serviettes ou des draps
d ’ examens médicaux en ouate
de cellulose. « Les conseillers de
la CCI nous ont aidés à mettre
en place le brevet, trouver une
aide régionale... précise Sylvain
Derouet. Ils sont venus dès le
second rendez-vous avec un
plan d ’ actions. Nous avons suivi
munication a été créée. Depuis le
début de l ’ année, plusieurs nouveautés en sont sorties comme
des bobines individuelles de 200
feuilles en trois épaisseurs ou
des essuie-mains avec nouveaux
formats et épaisseurs. « L ’ élan
en faveur du développement
est lancé avec les 38 salariés qui
partagent cette démarche. Ils
testent de nouveaux produits
en interne. Leur investissement est la première condition
de la réussite. Pour sortir de
l ’ univers concurrentiel, il faut
être proactif. Grâce à la combinaison d ’ une réflexion portée
sur des produits plus techniques
et de l ’ analyse du besoin des
utilisateurs, il y a matière à faire
bouger les lignes et innover pour
créer de nouveaux marchés ».
Sipinco a participé en mai à ISSA
Interclean (Amsterdam), grand
salon européen de l ’ hygiène. Des
contacts intéressants y ont été
« Les entreprises restent trop
peu nombreuses à recourir à la
propriété industrielle. »
un Prédiagnostic Innovation
et un Declic Innovation. Tout
ce travail très intéressant nous
a décidés à mettre en place une
stratégie de développement par
l ’ innovation ». Une cellule de
développement de nouveaux
produits, de marketing et com-
pris. L ’ entreprise table aussi sur
un développement de l ’ export.
Sipinco appartient au groupe
Global Hygiène (Côte d ’ Or) qui
transforme 30 000 tonnes de
papier par an pour un CA qui
approche les 45 millions d ’ euros.
34 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
Les avantages
de la propriété
industrielle
Les entreprises restent trop
Sylvain Derouet, Sipinco : « Pour
peu nombreuses à recourir
sortir de l ’ univers concurrentiel,
à la propriété industrielle.
il faut être proactif »
Pourtant, celle-ci favorise
leur compétitivité en protégeant et en valorisant leurs créa- en collaboration avec d ’ autres
tions techniques ou ornemen- industriels regroupés en GIE,
tales, leurs signes distinctifs. Elle rappelle Gérard Renou, direcsert à lever des fonds et donner teur général délégué. Ce produit
confiance à ses actionnaires. est réalisé à base de schistes
Les entreprises se trouvent en expansés, extraits en Mayenne
position offensive car la veille et transformés en granulats.
sur les brevets élargit leurs possi- Il possède de grandes qualités
bilités technologiques. L ’ intérêt sur les plans mécaniques, therest aussi patrimonial : les titres miques et phoniques. De plus
de PI sont des actifs immatériels l ’ Easy Therm est un bloc béton
qui augmentent leurs capitaux rectifié, donc collé, ce qui permet
propres.
un gain de temps à la pose ».
Dernier atout : l ’ image. Les
entreprises qui communiquent
sur leurs brevets et marques sont
identifiées comme innovante.
Comme Guérin SA (Gennes)
qui a joué un rôle déterminant
dans la licence en propriété
industrielle prise sur cinq ans
pour le parpaing isolant Easy
Therm. L ’ entreprise fabrique
des blocs béton depuis 1961.
Elle innove pour tirer le meilleur
parti de l ’ évolution des matériaux et des technologies tout
en tenant compte des nouvelles
réglementations liées aux économies d ’ énergie et à l ’ environnement. « En 2011, nous avons
développé le parpaing isolant
Easy Therm « 100% naturel »,
Permanences
et rencontres
avec la CCI
La CCI mène des actions en
faveur du développement de
la propriété intellectuelle en
matière de propriété industrielle. Pour cela, elle a signé
une convention de trois ans avec
l ’ INPI, début 2011, formalisant
des relations antérieures.
De 2011 à 2013, plus de 500
personnes ont participé au programme mis en place. Les permanences INPI au sein des
Maisons de la Création ont
accueilli 210 participants. Des
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stratégie
ateliers ont été organisés (« propriété industrielle en Chine »,
« marques et noms de domaine »
à destination des créateurs).
Trois conférences en entreprises
ont été organisées dans le cadre
des rencontres innovation RI²
chez Bucher Vaslin en 2011
(brevets), Cointreau en 2012
(marques), Ackerman en 2013
(design et modèles).
Au-delà de la durée de la
convention, le partenariat avec
l ’ INPI se poursuit. La CCI tient
des permanences. Elle continue à réaliser des prédiagnostics PI (27 à ce jour). Un suivi
à 6 mois des préconisations a
été proposé systématiquement
aux entreprises. « A partir d ’ un
prédiagnostic, nous leur proposons un parcours adaptable
en fonction de leur niveau
d ’ avancement en matière
d ’ innovation complète Thierry
Vergnault, responsable du
Pôle Innovation-NumériqueInternational à la CCI. Cela
comprend des ateliers, un autre
prédiagnostic, appelé Declic,
pour faire le point sur leurs
besoins d ’ évolution prioritaires
et des actions de formation ».
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La gamme
Coaching INPI se
renforce
L ’ INPI (Institut National de
la Propriété Industrielle) veut
rendre la propriété industrielle et
intellectuelle accessible à toutes
les entreprises, depuis la start-up
jusqu ’ à l ’ ETI de 5 000 salariés.
Deux nouvelles marches sont
ajoutées à son organisation en
escalier qui mène à la protection
de l ’ innovation. « La gamme
Coaching INPI offrait déjà le
rendez-vous en entreprise et le
prédiagnostic PI, rappelle Marc
Glodkowski, délégué INPI Pays
de la Loire. « Nous renforçons
cet accompagnement par deux
nouveaux services personnalisés : « L ’ appui PI » et « Master
class PI ».
L ’ appui PI comprend deux
volets. L ’ INPI propose une
recherche et une veille brevets
sur lesquelles il prend en charge
50 % du coût de la prestation
limitée à 4 000 €. Il accompagne
également l ’ entreprise dans la
sécurisation de ses contrats de
collaboration, depuis le conseil
Dépôt de
brevets : sixième
rang national
pour les Pays de
la Loire
jusqu ’ à la rédaction. Le service « Master Class PI » débute
par deux journées de formation
entre dirigeants. A l ’ issue, un
spécialiste de l ’ INPI réalise un
diagnostic de besoin et définit
quatre demi-journées de coaching individuel, confiées à des
experts, en réponse aux problématiques rencontrées par
l ’ entreprise : défense des droits
de propriété intellectuelle, veille
technologique, éléments PI à
intégrer dans les contrats, valorisation de portefeuille, organisation de la PI en interne, analyse
concurrentielle et marketing de
l ’ innovation. « L ’ entreprise paie
3 000 € de frais pédagogiques,
l ’ INPI prend en charge le solde,
7 000 €, du coût total de 10 000 €.
A l ’ issue de ce Master Class PI,
l ’ entreprise peut bénéficier d ’ un
accompagnement
Ubifrance,
financé à 100 % par l ’ INPI ».
Ces nouveaux services s ’ inscrivent dans la continuité de
l ’ action de l ’ INPI en matière
notamment de dématérialisation. Les délégations régionales
ne reçoivent plus de dépôts
papier de titres et de pièces de
procédures depuis le 1er juillet
Chaque année, l ’ INPI
publie son « Observatoire
de la Propriété intellectuelle » qui répartit par
département et Régions les
demandes de brevet selon
l ’ origine de la résidence
des déposants. L ’ édition
de juillet 2013 traite des
statistiques 2012. Les Pays
de la Loire occupent le
sixième rang français pour
le dépôt de brevets industriels (502), derrière l ’ Ilede-France (4 796), RhôneAlpes (2 196), PACA (670),
Midi-Pyrénées (639) et
juste derrière la Bretagne
(518). Au niveau ligérien,
le Maine-et-Loire se positionne en seconde position
avec
114
demandes,
derrière la Loire-Atlantique
(180), devant la Vendée
(97), la Sarthe (67) et la
Mayenne (44).
de cette année. Ceux-ci se font
au siège national de l ’ INPI à
Courbevoie. « En 2013, 77 % des
dépôts de marques avaient été
accomplis via Internet ».
Alain Ratour
CONTACT CCI
Thierry Vergnault
02 41 20 54 18
[email protected]
CONTACT INPI
[email protected]
0800 213 213
www.inpi.fr
Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014 35
Enquete
Ces PME…
Patrons-Maires
5
Ils portent l ’ écharpe tricolore
et sont dirigeants de PME,
commerçants. Une double
casquette atypique qui
nécessite, outre l ’ engagement,
une organisation au cordeau.
Maire et chef d ’ entreprise, un
engagement compatible ?
h 45 – Mairie de
Sceaux-d ’ Anjou.
Comme
chaque
matin, « Monsieur
le Maire » est
dans son bureau. « Je viens
signer les courriers ». L ’ avenir
appartient à ceux qui se
lèvent tôt. Un adage que
s ’ est approprié depuis longtemps Dominique Haurillon,
maire de Sceaux-d ’ Anjou et
par ailleurs chef d ’ entreprise
(gérant de l ’ enseigne Rayon
Vert à Angers). Comme
d ’ autres maires de France,
Dominique Haurillon est
également chef d ’ entreprise.
Comment ces dirigeants qui
portent l ’ écharpe tricolore
répartissent-ils leur temps
entre leurs fonctions électives
et entrepreneuriales ? Quelles
méthodes communes appliquent-ils à la gestion de leur
ville et à celle de leur société ?
A ceux qui se demandent si la
double casquette de maire et
de chef d ’ entreprise est compatible, on pourrait répondre
ceci : oui, du fait d ’ une expérience entrepreneuriale qui
permet d ’ avoir une vision plus
concrète et pragmatique de la
gestion d ’ une ville. Quant aux
intéressés à qui l ’ on demande si
un entrepreneur a le CV idoine
pour entrer en politique, la
réponse ne laisse aucun doute.
Un chef d ’ entreprise gère du
personnel, des charges, des
finances à l ’ instar d ’ un maire.
Les modèles de gestion d ’ une
ville et d ’ une entreprise sont
très proches.
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Etre maire, c ’ est, d ’ une certaine
façon, être un chef d ’ entreprise. Avec la crise économique et la décentralisation
accrues ces dernières années,
le maire a des responsabilités
de plus en plus importantes.
Un maire doit aujourd ’ hui
porter sur sa ville un regard
en « 3D » : une vision quotidienne pour le bien-être de ses
habitants, une vision prospective pour sa ville et une vision
globale de maire-bâtisseur
pour sa mission. Pour résoudre
le casse-tête du double agenda,
ces dirigeants atypiques se
rendent disponibles 7/7 jours,
délèguent, que ce soit en
mairie ou dans leur entreprise.
En devenant premier édile, ces
dirigeants n ’ ont pas eu le sentiment d ’ entrer en politique.
C ’ est d ’ abord un engagement
citoyen qui a vibré, plus que
leur sensibilité à tel ou tel parti.
Ces patrons-maires se distinguent des autres professionnels
de la politique.
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« Pour être maire et chef
d ’ entreprise, il ne faut pas avoir
peur d ’ être occupé. »
On reconnaît dans leur gestion
des affaires de la commune
la patte du chef d ’ entreprise.
Au cours de leur mandat, ces
patrons acquièrent de nouvelles connaissances qu ’ ils réutilisent dans la gestion de leur
entreprise, et vice versa.
C ’ est en 2001 que Dominique
Haurillon a été élu maire
de Sceaux-d ’ Anjou pour la
première fois. « Pour être
maire et chef d ’ entreprise, il
ne faut pas avoir peur d ’ être
occupé. C ’ est un choix. Il faut
aussi apprendre à déléguer. J ’ ai
la chance d ’ avoir une collaboratrice avec laquelle je travaille
en parfaite intelligence et des
adjoints retraités plus disponibles que moi ». Autre soutien
précieux « les nouvelles technologies nous permettent de
gagner un temps fou ». Pour
Dominique Haurillon, « il
n ’ est pas utile d ’ être toujours
présent. Une fois les décisions
prises, on délègue. On peut être
maire de différentes façons.
Etre peu présent n ’ est pas en
soi un handicap. J ’ ai la chance
d ’ avoir de fidèles adjoints qui
me représentent très bien ».
Selon lui, la gestion d ’ une
entreprise permet d ’ avoir une
vision prospective des choses
et une capacité à identifier
les vrais besoins. « Lorsque
l ’ on gère une commune, on
est amené à investir pour les
années à venir. Je rappelle
régulièrement à nos administrés qu ’ il s ’ agit de leur argent.
Le fait d ’ être chef d ’ entreprise,
d ’ avoir une expérience avec
des salariés aide à mieux com-
prendre les attentes des administrés. Cela donne une vision
globale. Le monde de l ’ entreprise rend modeste. Si on rate,
on prend des coups. On est
dans le concret. Cela est utile
lorsque l ’ on est maire ». Les
fonctions de maire et de chef
d ’ entreprise font appel aux
mêmes réflexes. « Lorsqu ’ il y
a un projet, on est plus pragmatique. On se projette plus
facilement ». Etre chef d ’ entreprise, un « + » pour gérer une
commune ? « Oui. En mairie,
on voit arriver toute sorte de
prestataires, d ’ offres. Le réflexe
de comparer les offres, les prix
des fournisseurs dans son
entreprise s ’ applique naturellement pour la commune ».
Mais Dominique Haurillon
souligne qu ’ il ne faut pas que
la fonction d ’ élus se « professionnalise ». « Ce pourrait être
dangereux. Il est essentiel qu ’ il
y ait des élus qui soient dans
la vraie vie, issus du monde
« citoyen ». Bilan de la gestion
de Sceaux-d ’ Anjou ? « Positif.
Si je regarde les villes de même
importance, nous n ’ avons pas
de complexe à avoir. Preuve
que l ’ on peut être tout aussi
efficace en étant maire et chef
d ’ entreprise ». Dans des fonctions encore majoritairement
dévolues à la gente masculine, au Brossay (commune de
quelque 350 âmes), le 1er édile
est une femme depuis 1995,
Marie-France Le Neillon.
La double casquette de maire
et de chef d ’ entreprise (gérante
d ’ une société de Travaux
publics) elle l ’ a portée jusqu ’ en
2009, date à laquelle elle a passé
le relais à son fils pour la gestion
de l ’ entreprise. L ’ organisation
de son emploi du temps lui a
été grandement facilitée par la
proximité géographique entre
la mairie et son entreprise. « Je
travaillais très souvent pour la
mairie dans mon entreprise ».
A Brossay, Marie-France Le
Neillon est l ’ enfant du village.
« Je suis née à Brossay. Les
gens n ’ attendent pas que la
mairie soit ouverte pour venir
me voir. Un chef d ’ entreprise
a la possibilité d ’ organiser son
planning plus librement qu ’ un
salarié. J ’ ai pu gérer tout cela
grâce à l ’ aide d ’ une secrétaire
de mairie très compétente.
C ’ est indispensable de pouvoir
s ’ appuyer sur des collabora-
Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014 37
Enquete
teurs efficaces et de confiance
lorsque l ’ on doit partager son
temps entre la gestion d ’ une
commune et d ’ une entreprise ». Pour elle, l ’ approche
entrepreneuriale est un atout
pour gérer une commune. « Il
y a cet esprit d ’ entreprendre
des projets avec le souci de
maîtrise des dépenses. En tant
que chef d ’ entreprise, le regard
sur la gestion d ’ une commune
est plus averti, plus attentif.
Lorsque l ’ on a géré une entreprise, on est plus rigoureux.
On sait ce que signifie provisionner des projets. La vision
des choses est plus concrète.
J ’ avais les mêmes réflexes pour
la mairie et mon entreprise ».
Oui, selon Marie-France Le
Neillon les deux fonctions
sont compatibles. Quant au
fait d ’ être aussi efficace dans
les deux fonctions, « au niveau
d ’ une petite commune, c ’ est
tout à fait possible. Nous ne
gérons pas de gros budgets,
il faut relativiser. Le contexte
est différent s ’ agissant d ’ une
grande ville ».
En mars dernier, Bruno
Bourcier était réélu maire de
La Jumellière, pour un 3ème
mandat avec 73,9 % de suffrages pour 80 % de votants.
Une grande fierté pour cet
homme dont l ’ engagement
professionnel et citoyen est
une seconde nature. A la tête
d ’ une société de montage de
serres maraîchères (BMS), il
a structuré son entreprise de
façon à s ’ absenter facilement
sans que cela n ’ entache son
activité professionnelle. « J ’ ai
d ’ excellents collaborateurs qui
me secondent. Mes journées
commencent à 6 heures pour
se terminer en toute fin de
journée. Cela fait partie de
l ’ engagement. Je n ’ ai pas le
Une fois le projet abouti, on en
retire une grande richesse personnelle ».
Pour le maire de La Jumellière,
il y a quelques variantes dans
les méthodes de gestion d ’ une
commune et d ’ une entreprise : « Dans une commune,
on gère l ’ argent des contri-
« Je n ’ ai pas le sentiment d ’ être
plus débordé qu ’ un autre. »
bilité optimale. C ’ est un peu
la même chose, mais pour
une commune, il faut garder
à l ’ esprit qu ’ il s ’ agit d ’ argent
public ». Il ne fait aucun doute
pour Monsieur le Maire que
le fait d ’ être par ailleurs chef
d ’ entreprise est un « + ». « Le
fait d ’ être constamment à
l ’ écoute de l ’ économie dans
notre activité nous permet
d ’ avoir un regard très concret
sur la gestion d ’ une commune,
ce qui est essentiel ». Si l ’ efficacité d ’ une double casquette
est rendue possible, c ’ est aussi
et surtout grâce au travail
d ’ équipe. « Un maire est un
chef d ’ orchestre qui doit
apprendre à déléguer auprès
de ses adjoints. Ce n ’ est pas la
quantité de travail effectuée par
le maire qui fait son efficacité ».
C ’ est dans les retours positifs
de ses administrés, et dans
l ’ écoute qu ’ il leur offre que
Bruno Bourcier trouve la satisfaction de la mission remplie,
du devoir accompli.
Marianne Bourgeois
sentiment d ’ être plus débordé
qu ’ un autre. Une certitude : je
ne m ’ ennuie jamais ». Il arrive
parfois à Bruno Bourcier,
quand un dossier est un peu
plus compliqué que les autres,
de se demander pourquoi il a
fait ce choix d ’ être 1er édile. « Je
suis un optimiste de nature.
Les points positifs l ’ emportent toujours sur les négatifs.
buables. La politique d ’ investissement est un peu différente de celle d ’ une entreprise.
Quand j ’ entreprends des
dépenses pour la commune,
ce sont des dépenses publiques
qui nécessitent de la maîtrise
et une gestion raisonnée. Pour
une entreprise, on est dans la
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Enquete
L’inévitable tu refuseras,
Si les systèmes
informatiques
sont devenus
de plus en plus
performants, ils
n’en demeurent pas
moins vulnérables.
La sécurisation des
données, un enjeu
majeur pour les
entreprises.
L
a nouvelle vient de
tomber sur les télescripteurs, relayée par
les medias du monde
entier : un séisme
numérique vient de se produire : le système central de
Google ne répond plus. Une
catastrophe pour ce géant qui
a placé le traitement des données au cœur de son business
model. Même les colosses
ont des pieds d ’ argile… Bien
die, une inondation et ce sont
des biens matériels détruits.
Une défaillance, une intrusion malveillante, un arrêt
des serveurs informatiques et
ce sont des données perdues
avec de lourdes pertes aussi
bien pour les entreprises que
pour le quidam. Si la sécurité
a certes un coût, la non-sécurité a aussi un coût, parfois
plus important. Aujourd ’ hui,
les systèmes d ’ information
Une entreprise qui perd ses
données, quelle que soit sa taille,
perd son savoir-faire
sûr, ceci est une fiction (quoi
que) et tout le monde n ’ est
pas Google, Amazon, E-Bay
ou la Nasa. Mais une entreprise qui perd ses données,
quelle que soit sa taille, perd
son savoir-faire. Un incen-
sont un enjeu majeur pour les
entreprises. Leur périmètre
fonctionnel de plus en plus
large et complexe nécessite
une exigence d ’ adaptation et
d ’ évolutivité très importante
et rapide.
40 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
« La protection des données est
tout ce qui concerne la sécurisation des informations professionnelles et personnelles.
Elle permet également la protection du savoir-faire d ’ une
entreprise comme l ’ explique
Richard Mézière, directeur
associé de la société Illico
Réseau, spécialisée dans la
sécurité des systèmes d ’ information. Cette sécurisation vise
d ’ une part, à parer à toute
intrusion (protection), d ’ autre
part à rendre les données disponibles (le système doit fonctionner sans faille durant les
plages d ’ utilisation prévues et
garantir l ’ accès aux services
et ressources installées). La
notion de protection des
données est apparue lorsque
les entreprises ont réalisé
qu ’ elles avaient désormais plus
de données numériques que de
données papier, d ’ où cette prise
de conscience de leur part de
la nécessaire mise en place de
« douaniers » pour contrôler.
Aujourd ’ hui, la sécurisation
des données est appréhendée
comme une question sinon de
survie, au moins d ’ efficience.
L ’ analyse de risque
Processus préalable indispensable pour établir une politique
de sécurité, l ’ analyse de risque
permet d ’ évaluer les risques par
rapport au contexte de l ’ entreprise. Il s ’ agit pour chaque
risque d ’ évaluer la potentialité,
la probabilité de son occurrence
et son impact (degré de gravité).
« La stratégie de sécurité
implique tous les acteurs de
l ’ entreprise. Elle est définie
en prenant en considération
tous les risques potentiels, les
contraintes, les partenaires, les
clients. Aujourd ’ hui, les entreprises se préviennent du risque
d ’ arrêt de leur système d ’ information en établissant de plus en
plus un PRA (Plan de reprise
d ’ activité) et/ou un PCA (Plan
de continuité d ’ activité) ».
Ces plans sont pensés en vue
d ’ un sinistre important sur le
www.maineetloire.cci.fr
l’inattendu, tu envisageras :
sécurité des données
système informatique. Si ce
dernier est touché, il est nécessaire d ’ assurer la sauvegarde
et l ’ archivage des données. Le
PRA permet la reprise d ’ activité
en cas d ’ arrêt majeur du
système informatique. Il est le
dernier maillon de la chaîne et
ne s ’ applique que pour protéger
les applications vitales pour
l ’ activité de l ’ entreprise. Une
politique de sécurité doit être
en veille constante et nécessite
des mises à jour régulières des
process visant à se protéger des
hackers potentiels qui usent de
techniques toujours plus performantes. On estime la durée
de vie d ’ un cycle de sécurité à
3 ans, sachant qu ’ au cours de
cette période, les paramètres de
sécurité devront être constamment mis à jour ».
bataille, il faut bien connaître
son ennemi et ses intentions.
Parmi les enjeux à maîtriser,
l ’ intrusion dans les systèmes
informatiques, le déni de
service - cette attaque vise à
interrompre et à neutraliser
le bon fonctionnement d ’ une
machine ou d ’ un réseau - la
fuite d ’ informations (« elle peut
venir de collaborateurs de la
société qui envoient des informations à la concurrence »).
Autres enjeux : les hackers, qui
se servent parfois de « petits
poissons » pour infiltrer et en
attaquer de plus gros, la protection de l ’ image de l ’ entreprise qui, aujourd ’ hui, peut
être très rapidement dégradée
voire détruite, la protection des
contraintes légales (téléchargements illégaux…), la disponibilité (permettant de maintenir le bon fonctionnement
du système d ’ information) et
le vol d ’ information (utilisation de ressources d ’ informations à notre insu). « La perte
des données est une perte
d ’ exploitation. Cela peut aller
jusqu ’ à la faillite de l ’ entreprise. Le risque 0 n ’ existe pas.
Mais il existe des mécanismes
qui permettent de se protéger
et de limiter au maximum les
préjudices potentiels.
L ’ homme,
le maillon faible
Contrairement aux idées reçues
la sécurisation d ’ un système
d ’ information ne consiste pas
à mettre uniquement en place
une forteresse technique pour
empêcher les « assaillants »
d ’ y pénétrer. Si cela est nécessaire, ce n ’ est pas suffisant car
80 % des problèmes de sécurité
des systèmes proviennent de
l ’ intérieur des organismes.
Paradoxalement, le maillon
faible en terme de sécurité
informatique est… l ’ homme.
L ’ évolution des solutions techniques de sécurité rendant la
tâche des pirates de plus en
plus complexe pour pénétrer
dans les systèmes d ’ information, il est plus simple pour eux
de solliciter un utilisateur de ce
système, de le manipuler afin
que ce dernier puisse les aider
involontairement à contourner
les dispositifs de sécurité. C ’ est
ce que l ’ on appelle l ’ ingénierie
sociale (social engineering).
« Le facteur humain et la sensibilisation des collaborateurs
dans la prévention ont une
place essentielle dans le processus de sécurisation. La part de
l ’ homme dans la sécurisation
des données est très impor-
tante. Il est indispensable pour
une entreprise d ’ avoir une
vraie démarche dans ce sens ».
Sécuriser les données, c ’ est
pour Illico RESEAU, l ’ obligation d ’ être constamment
en veille, de se former régulièrement sur les techniques
utilisées par les hackers et
autres pirates de la toile et d ’ y
apporter les réponses les plus
appropriées.
Une gestion des
données au cordeau
Asartis
développement
(Angers) est une association
de gestion et de comptabilité
spécialisée dans l ’ accompagnement depuis 40 ans de
quelque 5 000 entreprises et
professions libérales (artisans,
commerçants, PME/PMI…).
Comme l ’ explique Mickaël
Baslé, responsable Systèmes
d ’ Information, « la sécurisation des données doit répondre
à trois priorités : la confidentialité (devoir de discrétion),
l ’ intégrité et la disponibilité
des données. Les données de
nos clients sont notre cœur
de travail. Si nous n ’ avons pas
accès à ces données, nous ne
pouvons pas travailler, à l ’ instar
d ’ un artisan qui n ’ aurait pas
Tes ennemis tu
reconnaîtras
Comme le disait Sun Tzu, philosophe chinois du 5ème siecle
avant JC, pour gagner une
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Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014 41
Enquete
Risques du numérique :
pas encore suffisamment mesurés
Selon la dernière enquête « ExpreCCIon » menée par
la CCI auprès de 800 entreprises du Maine-et-Loire, à
peine 40 % d ’ entre elles avaient mis en place ou étaient
en train de prendre les mesures pour réduire les risques
liés à l ’ utilisation du numérique. La sensibilité au risque
semble plus forte dans les services aux entreprises et le
commerce de gros (50 %).
ses outils. Un industriel prend
soin de ses équipements. Nous,
ce sont les données car elles
appartiennent à nos clients
et nous avons des obligations envers eux ». Sécuriser
les données, une nécessité
absolue pour Asartis qui, en
2013, a fait l ’ objet d ’ un déni
de service. « Notre connexion
internet a été touchée. Nous
avons basculé vers un lien de
secours. Nous n ’ avons pas été
attaqués parce que nous étions
Asartis, mais, tout simplement,
parce que nous étions visibles
sur internet. Chaque jour, des
firewalls vérifient en temps réel
l ’ état des équipements et détectent des millions de transmissions malveillantes par jour ».
Chez Asartis, la politique
de sécurité revêt plusieurs
aspects : les collaborateurs
n ’ ont pas la possibilité de
supprimer des données que
ce soit par inattention ou par
malveillance. La sécurisation
des données, c ’ est aussi ne pas
utiliser une clé USB qui aurait
transité par un PC personnel
dans le cadre professionnel et
qui peut être porteuse de virus
banque. Objectif : se donner
les moyens de ne jamais perdre
aucune donnée ». Asartis a
réfléchi récemment à la pertinence d ’ un PRA ou un PCA.
« Tout est question de risque/
coût. Il faut placer le curseur au
bon endroit. C ’ est comparable
à un particulier qui hésiterait
entre prendre une assurance
auto tout risque et au tiers. La
première est plus sécurisante
mais forcément plus chère et
peut-être n ’ aura-t-on jamais
d ’ accident… ». Asartis double
systématiquement tous ces
équipements (système téléphonique, pare-feux… ).
« Cela représente un coût et
« Tout est question de risque/coût.
Il faut placer le curseur au bon
endroit. »
rapportés du domicile. « Lors
de son embauche, chaque collaborateur se voit remettre un
livret avec une charte informatique qu ’ il doit signer ».
Les données d ’ Asartis sont
conservées dans une salle
serveur et les copies dans une
salle de sauvegarde. « Chaque
fin de journée, nous externalisons une bande magnétique
de tous les flux de la journée.
Les bandes hebdomadaires
et mensuelles sont, quant à
elles, mises dans un coffre à la
d ’ importants investissements.
La sécurité, c ’ est pallier une
intrusion, mais c ’ est aussi
pallier une panne, des pertes
de données et cela, c ’ est plus
compliqué ».
Marianne Bourgeois
Nom : Filiol
Prénom : Eric
Profession :
cyber-guerrier
C’est en qualité de directeur
du laboratoire de virologie
et de cryptologie opérationnelles de l’ESIA (l’École
Supérieure en Informatique,
Electronique et Automatique
à Laval) qu’Eric Filiol,
docteur en mathématiques
appliquées et en informatique, ingénieur en cryptologie, exerce ses talents de
« cyber guerrier ». Après
22 ans passés au sein de la
Défense, dont la moitié dans
le domaine de sécurité de
l’information et de systèmes,
sa culture de l’opérationnel
lui confère aujourd’hui un
savoir-faire reconnu mondialement en cryptologie
symétrique, et plus particulièrement en cryptanalyse, en
virologie informatique et en
techniques de cyberguerre.
Le laboratoire de virologie
et de cryptologie opérationnelles de l’ESIA est le seul en
France à être opérationnel, à
pouvoir agir immédiatement
en cas d’attaque surprise.
Pour l’heure, Eric Filiol et
ses collaborateurs travaillent
sur Davfi, un intraitable antivirus made in France, censé
bouleverser le domaine de la
sécurité informatique.
encart-pub.pdf 1 31/07/2014 18:08:22
42 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
www.maineetloire.cci.fr
Oceanet pub_90 x 130 26/08/14 10:34 Page1
Unimedia_190 x 130 21/05/14 10:49 Page1
Micro concept_90 x 130 14/03/13 12:10 Page1
Enquete
La filière aéronautique
sur le
Fin 2013, une
cinquantaine
d ’ entreprises du Maineet-Loire se rencontraient
à la CCI. Objectif :
créer un cluster dont la
mission sera de fédérer
les acteurs locaux de la
filière aéronautique.
Cocoric ’ air !
Premier secteur exportateur français,
l ’ aéronautique est un des fleurons industriels de notre pays. La filière française
occupe un rang majeur dans le paysage
aéronautique mondial : avec 41,2 milliards d ’ euros de chiffre d ’ affaires en 2012,
elle se positionne au 2ème rang derrière
les Etats-Unis. La France est surtout l ’ un
des seuls pays au monde à opérer sur tous
les segments de ce marché. Preuve de la
bonne santé de l ’ industrie aéronautique
française, les entreprises ont procédé à
15 000 embauches en 2012, dont 8 000
créations nettes. Pour répondre aux
besoins croissants des grands donneurs
d ’ ordre de l ’ aéronautique, les PME soustraitantes, s ’ organisent et s ’ investissent
pour soutenir ce rythme de production
élevé. Les résultats sont au rendez-vous et
le secteur affiche un réel dynamisme.
44 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
© Airbus SAS
D
e René Gasnier, pionnier ­des
airs angevin (1874-1913) père du René Gasnier III, l ’ un
des premiers avions à être
muni de ciseaux (contemporains du « manche à balai » et non plus
d ’ un volant) - aux instruments pour les
cockpits, aux isolants thermiques et pièces
avionables, 100 ans d ’ histoire aéronautique nous contemplent. L ’ industrie aéronautique traverse aujourd ’ hui un ciel azuré
et se porte bien, merci. Airbus affiche une
vitalité remarquable en ces temps de crise.
En 2013, l ’ avionneur européen a dépassé
les 1 500 commandes. En 2012 et pour la
2ème année consécutive, les grands acteurs
mondiaux ont annoncé des niveaux de
livraison records (2 000 avions pour les
géants Airbus et Boeing). Cette croissance
a toutes les chances de se poursuivre dans
les années à venir : la flotte mondiale pourrait dépasser en 2016 les 27 000 contre
18 500 aujourd ’ hui.
Le Salon du Bourget
« Aéro49 » En Maine-et-Loire, environ 100 entreprises seraient concernées de près ou de
loin par le secteur aéronautique. « Il y a
des acteurs et des savoir-faire » souligne
Philippe Hellegouarc ’ h, responsable veille
et prospective à la CCI de Maine-et-Loire.
« Le secteur est dilué, d ’ où l ’ intérêt pour
les entreprises du département de se
structurer, de se fédérer pour renforcer
leur visibilité ».
Pour
Philippe
Hellegouarc ’ h, la
proximité
géographique avec la
Loire-Atlantique,
qui recense de
gros
fabricants
d ’ a érostructures,
n ’ est pas un handicap : « Nos PME ne
sont pas sur les mêmes métiers. Elles travaillent essentiellement sur les équipements et systèmes (embarqués ou non) en
électronique, mécanique, équipements du
cockpit… Nos entreprises sont complémentaires et cette filière d ’ acteurs locaux
apportera ainsi sa pierre pour faire des
Pays de la Loire, une région leader dans
l ’ aéronautique ».
Le marché de l ’ aéronautique est un secteur
certes en plein envol mais aussi très normé
et exigeant, d ’ où la nécessité d ’ une filière
locale structurée. La genèse d ’ une filière
aéronautique angevine a vu le jour au début
de l ’ année 2013. « Nous étions quelques
« Airbus affiche une
vitalité remarquable
en ces temps de crise. »
chefs d ’ entreprise, avec des degrés d ’ implication différents, à souhaiter fédérer une
filière aéronautique en Anjou ». Fabrice
Jacrot, Président directeur général d ’ une
www.maineetloire.cci.fr
angevine
pas de tir
Instrument de mesure SIO
la Loire. « Il y a besoin d ’ une filière aéronautique structurée dans l ’ Ouest de la
France. Il existe Neopolia - le plus important réseau d ’ entreprises industrielles des
Pays de la Loire - mais ce regroupement
d ’ industries ne concerne pas uniquement
l ’ aéronautique. Une centaine de sociétés
en Anjou seraient impliquées à des degrés
plus ou moins importants et dans différents
métiers (sérigraphie, mécanique, chaudronnerie, tôlerie…). Une filière aéronautique supplémentaire n ’ est pas une filière
de trop ». A titre d ’ exemple, la filière aéronautique du sud-ouest travaille avec les
grands donneurs d ’ ordre. « La filière locale
travaillerait, elle, avec les équipementiers
aéronautiques ». La filière aéronautique
en Anjou, une belle opportunité qu ’ il faut
saisir. « Il y a de la matière, des savoir-faire,
de l ’ activité en perspective. Il faut profiter
de cette dynamique pour lancer la filière ».
holding regroupant trois entités (AMU,
SMP et AITS) fait partie de ces précurseurs à avoir mis cette filière aéronautique
sur le pas de tir. Mécanique de précision,
machines de sertissage d ’ écrous pour
pièces de structures de voilure… « l ’ aéronautique représente 5 % de notre activité.
Bien que nous ne soyons pas un important
fournisseur, il nous apparaissait opportun
François Dallet, SIO
www.maineetloire.cci.fr
« La filière aéronautique en Anjou,
une belle opportunité
qu ’ il faut saisir. »
d ’ être présent dans un
secteur promis à une
belle dynamique dans
les prochaines années ».
Sans oublier, comme le
souligne Fabrice Jacrot,
que le Maine-et-Loire
compte aussi quelques
grands
donneurs
d ’ ordre (Circor Bodet,
Artus Meggit, Thalès).
En France, les grands
pôles « aéronautiques »
sont l ’ Ile-de-France, le
Sud-Ouest, la région
Centre et les Pays de
Cadrans, boutons, horizons artificiels,
aiguilles… Spécialiste en marquage industriel de précision, grâce à un savoir-faire
expert et reconnu, SIO (Beaucouzé) a,
depuis 10 ans, investi avec succès les
postes de pilotage des cockpits. Fort d ’ un
parcours aguerri dans le domaine aéronautique, François Dallet reprend SIO en
2004. « Cette entreprise avait un réel potentiel de développement dans ce secteur. Il y
a une dizaine d ’ années, cela représentait
25 % de notre activité, aujourd ’ hui l ’ aéronautique est devenu notre premier secteur
d ’ activité (60 % de notre C.A). L ’ Anjou a
un vrai savoir-faire que nous devons faire
connaître au travers d ’ une démarche colAnjou Eco - n°36 - Septembre 2014 45
Enquete
Le Salon du Bourget en 2013 qui,
dans le cadre d ’ une démarche
régionale, a accueilli 7 entreprises
angevines
46 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
lective ». Au fil des échanges
avec d ’ autres chefs d ’ entreprise
angevins,
l ’ idée
d ’ améliorer la visibilité des
PME du département dans
ce secteur et de structurer une filière est apparue
comme une évidence.
« La CCI s ’ est montrée
réactive de par son soutien
à ce projet de filière ». En
2013, dans le cadre d ’ une
démarche régionale, 7
entreprises
angevines
ont participé au Salon du
Bourget. « L ’ idée était de
mettre en avant la complémentarité de nos différents
métiers. Cette première participation a été
fort instructive : elle nous a enseigné que
nous n ’ avions pas été assez loin dans notre
démarche. Pour être visible sur un tel événement (2 215 exposants, 44 pays), il faut
être dans une démarche dynamique, créer
une vraie participation collective. Lors de
la prochaine édition en 2015, nous envisa-
gerons notre participation différemment,
en mettant en avant des complémentarités spécifiques à notre territoire. Le Salon
du Bourget, il suffit d ’ un seul contact
qualifié pour en faire un succès ». Comme
le souligne François Dallet, « l ’ activité
aéronautique en Pays de la Loire se résume
www.maineetloire.cci.fr
souvent à Airbus et aux sous-traitants travaillant pour ce grand donneur d ’ ordre.
Mais il n ’ y a pas que cela. Les sous-traitants de Loire-Atlantique et du Maine-etLoire sont complémentaires. Les premiers
travaillent sur les structures, les seconds
sur les systèmes, les équipements ». Les
bases d ’ une filière aéronautique angevine
ont été posées fin 2013 dans le cadre d ’ une
réunion qui, pour cette « première », a rassemblé une cinquantaine d ’ entreprises.
« Dans un premier temps, la finalité est de
créer un lien entre les entreprises concernées au sein d ’ un réseau informel et de
repérer les domaines dans lesquels il existe
des besoins non pourvus auxquels nos
savoir-faire pourraient répondre. L ’ idée
est de compléter ce qui existe au niveau
régional. Spontanément lorsque l ’ on
la Région). Ce programme - initié par les
grands donneurs d ’ ordre qui forment des
"grappes" d ’ entreprises - a pour ambition
d ’ aider les entreprises sous-traitantes de
l ’ aéronautique à augmenter leurs niveaux
de production pour répondre à la demande
de ces mêmes donneurs d ’ ordre. Il existe
à ce jour cinq grappes portées par Daher,
Thales, Aérolia, Sogerma et Airbus. « Cette
expérience est très enrichissante pour la
dynamique interne de l ’ entreprise et dans
l ’ acquisition de nouvelles compétences.
J ’ encourage les sous-traitants de la filière à
faire partie de ces grappes d ’ entreprises ».
Parmi les entreprises adhérentes de
Neopolia, la société SLTS, (Saint-Lambertla-Potherie) spécialisée, entre autres, dans
la fourniture d ’ ensembles métalliques,
fournisseur de solutions
globales pour les marchés
du ferroviaire, du médical,
de la défense et de l ’ aéronautique. « Nous intervenons sur l ’ équipement
du cockpit et la distribution électrique ». Comme
l ’ explique Hervé Ménard,
directeur, « nous sommes
« Le fait de se
regrouper en filière
permettra d ’ obtenir
des marchés »
Electric management boxes (SLTS)
pense aéronautique, on pense à Toulouse,
à l ’ Ile-de-France… le Grand Ouest vient
loin derrière alors que cette région a une
histoire aéronautique. Nous avons un
déficit de notoriété qu ’ il est important de
rendre plus visible. Comparées à d ’ autres
régions, notre spécificité tient à notre
expertise et notre savoir-faire en matière
électronique, avéré et reconnu ». Le fait de
se regrouper en filière permettra d ’ obtenir
des marchés. « Il n ’ est pas nécessaire de
passer par une structure très élaborée pour
ce faire. Le seul fait de se connaître peut
suffire ». Sollicité par Thalès, SIO participe
au programme Dinamic Space (lancé par
l ’ association Space - qui réunit des acteurs
de l ’ industrie aéronautique civile européenne -, la CCIR Pays de la Loire et CCI
de Nantes-Saint Nazaire, avec le soutien de
www.maineetloire.cci.fr
nouveaux contrats depuis quatre ans. La
filière aéronautique angevine permettrait
d ’ arriver à ces fins au niveau départemental ». SLTS participera prochainement,
elle aussi au programme Dinamic Space.
« Nous serons rattachés à une grappe parisienne ». Pour Hervé Ménard, la filière
aéronautique angevine sera pérenne si elle
est portée par les industriels, non par les
institutionnels.
« La cohérence et l ’ efficacité de cette filière
dépendra de l ’ implication de chaque
acteur et de leur acceptation à s ’ interfacer
avec d ’ autres filières existantes, à s ’ adosser
à la filière régionale du fait de notre complémentarité avec cette dernière ».
Marianne Bourgeois
CONTACT CCI
Philippe Hellegouarc’h
02 41 20 49 42
[email protected]
Atelier peinture (SLTS)
partie prenante sur ce projet de filière aéronautique locale. L ’ intérêt d ’ une telle filière
est de fédérer des sous-traitants qui interviennent dans la même segmentation, celle
des équipements et d ’ être complémentaire
avec la filière régionale, Neopolia, qui
s ’ adresse davantage aux structures. Cette
filière a une cohérence tant au niveau des
donneurs d ’ ordre qu ’ au niveau de la segmentation physique dans l ’ avion ». Dans
le cadre de Neopolia, SLTS a participé à
d ’ importantes rencontres d ’ affaire aérospatiales européennes. « L ’ objectif : faire de
la veille, comprendre comment fonctionne
la filière et de quelle façon nous pourrions
nous inscrire dans cette démarche, détecter
les opportunités qui se concrétiseront par
des contrats grâce à un travail collectif. Via
Neopolia, nous avons contractualisé deux
Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014 47
Enquete
Commerce de proximité :
du côté de chez nous
Il a le parfum du pain sortant du four, la
couleur d ’ un étal de primeurs, le sourire
de la crémière : le commerce de proximité,
créateur de lien social.
S
ur
l ’ échelle
de
plaisir de SnaithHamilton(*), le croûton de la baguette
grignoté in petto
en sortant de la boulangerie
obtiendrait sûrement la note
maximum. Le tout saupoudré
d ’ un échange, d ’ un sourire et
voici une jolie tranche de bonheur que tout un chacun peut
s ’ offrir en poussant la porte
d ’ un commerce de proximité.
Une proximité géographique,
mais aussi et surtout humaine,
créatrice de lien social. Pour
preuve, l ’ emploi sinon affectueux du moins très explicite
du possessif faisant du boulanger, « mon » boulanger, comme
l ’ on parlerait d ’ un proche. Si
l ’ évolution des valeurs sociétales ne sonne pas encore le
glas des hypermarchés et autres
grandes surfaces, elle remet
toutefois, depuis quelques
années, les commerces de
proximité et l ’ échange humain
sur le devant de la scène.
En 2012, le CREDOC(**) réalisait une enquête portant sur
la connaissance des comportements des consommateurs.
Entre autres résultats révélateurs, une demande accrue en
faveur d ’ une offre de proximité : plus d ’ un consommateur
sur deux (55 %) estime que la
proximité géographique est
déterminante dans son choix de
magasin. Une proximité plébiscitée également par les urbains
qui, selon une étude CSA Monoprix réalisée en 2012,
révélait que plus de 70 % d ’ entre
eux associaient leur fréquentation à un plaisir, contrairement
à la fréquentation des hypermarchés ressentie comme une
contrainte à 52 %. Un intérêt,
voire un regain d ’ intérêt, qui
s ’ explique : dans une société
de consommation poussée
à l ’ extrême, où les nouvelles
technologies ont certes favorisé la communication, paradoxalement, les homo sapiens de
ce 21ème siècle ne se sont peutêtre jamais sentis aussi seuls,
vivant dans un monde le plus
souvent virtuel où plus rien ne
se touche, ne se sent. De là, de
plus en plus le besoin de mettre
du liant dans les échanges en
les rendant tangibles parce
qu ’ un pain a davantage le goût
du pain lorsqu ’ il est associé
au sourire de la boulangère et
qu ’ il semble, a contrario, bien
fade, lorsqu ’ il est pris, sous
film plastique, dans un rayon
d ’ un supermarché. Là est toute
la richesse du commerce de
proximité, une forme de commerce qui, depuis 2005, a sa
journée nationale.
Objectif : sensibiliser les habitants sur la nécessité de faire
travailler le commerce local et
d ’ acheter dans sa ville, son village. Et pour chacun, exprimer
les enjeux du maintien d ’ un
commerce dynamique et diversifié qui participe à la qualité de
la vie dans sa ville.
Le commerce
de proximité, un
besoin social
Pour les habitants des zones
rurales et des petites villes,
le retour des commerces de
proximité résulte d ’ une double
nécessité. Celle de disposer
d ’ un lieu accessible où trouver des biens de consomma-
48 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
tion courante qui permettent
notamment à de nombreuses
personnes d ’ être autonomes
sans dépendre d ’ autrui. Cette
autre, de remettre de l ’ humain
dans nos actes d ’ achat, de
redonner vie aux quartiers et
villages que l ’ absence totale
de commerces peut faire ressembler à des lieux fantômes.
L ’ attractivité des commerces
de proximité s ’ explique aussi
par certaines évolutions sociodémographiques : urbanisation, vieillissement de la
population, hausse du nombre
de personnes seules, volonté
de « gagner du temps », priorité à la restauration rapide et
aux produits frais, désynchronisation des temps de vie…
Certains consommateurs chercheraient également à maîtriser leur consommation, en
n ’ achetant que le nécessaire,
évitant ainsi les tentations des
hypermarchés. Par ailleurs,
la période de crise actuelle
ne se traduirait pas (uniquement) par la volonté de mieux
contrôler ses dépenses. Les
consommateurs seraient en
effet plus nombreux à valoriser
le tissu économique local et les
www.maineetloire.cci.fr
Fruits et légumes chez Nathalie et Olivier Colineau
L ’ épicerie multi-services de Fabrice et Christelle Sourice
la Maison du Pain, Place
de la Visitation à Angers
commerces à taille humaine.
Le commerce de proximité
joue un rôle essentiel offrant
en outre à la clientèle des services spécifiques appréciés par
les consommateurs (conseils,
créneau spécialisé, qualité des
produits).
Une épicerie
« couteau-suisse »
Dépôt de pain, alimentation
générale, charcuterie, viande,
livraison à domicile, journaux,
tabac, bar, dépôt gaz, blanchiswww.maineetloire.cci.fr
« Notre priorité est
qu ’ une personne qui entre
dans notre magasin sorte avec
le produit qu ’ elle recherche. »
serie, services bancaires… à
Saint Aubin-de-Luigné, 1 200
âmes, l ’ épicerie multi-services
de Fabrice et Christelle Sourice
pourrait reprendre à son compte
ce slogan qui fit les belles heures
d ’ un grand magasin parisien,
« On trouve tout chez Fabrice
et Christelle ». Après 6 mois de
complète réhabilitation d ’ un
local resté vacant suite au dépôt
de bilan de la boulangerie, l ’ épicerie ouvre. « Le pain a été sans
conteste notre produit d ’ appel.
Sans lui, nous n ’ aurions pas eu
autant de clients ». Le couple
a commencé à proposer des
produits de base, puis, au fil
des mois, a élargi l ’ offre en
s ’ adaptant à la demande locale.
« Lorsqu ’ un client ne trouve pas
le produit qu ’ il recherche, je
lui commande de suite. La première année, j ’ ai rentré 30 % de
produits supplémentaires.
Cela nécessite un stock et un
fond de roulement importants.
Mais si les clients ne trouvent
pas ce qu ’ ils souhaitent, ils
vont ailleurs. Le même magasin à 10 km d ’ ici n ’ aura pas
la même offre car je m ’ adapte
aux besoins de mes clients en
prenant en compte quelques
spécificités locales. Pour qu ’ un
commerce en milieu rural
fonctionne, c ’ est une nécessité ». C ’ est ainsi que Fabrice
Sourice propose des articles de
pêche pour les taquineurs de
poissons du Layon, de la graineterie pour les jardiniers…
non content à l ’ issue de la première année d ’ exercice, d ’ être
un poil au-dessus de son prévisionnel. Progressivement, des
liens se créent. D ’ une certaine
façon, Fabrice et son épouse
se sont rendus indispensables
à la vie du village, comme
le leur disent leurs clients :
« Lorsque vous êtes fermé,
c ’ est mort. Quand vous êtes là,
c ’ est vivant ! ». « Un commerce
et une école, c ’ est la vie dans
un village ». La partie n ’ était
pourtant pas gagnée d ’ avance.
« Les fournisseurs ne voulaient
pas nous suivre estimant que le
challenge serait difficile à relever ». C ’ était sans compter sans
la volonté et l ’ enthousiasme
du couple. « Pour exercer ce
métier, il faut aimer les gens, le
relationnel. Notre priorité est
qu ’ une personne qui entre dans
notre magasin sorte avec le
produit qu ’ elle recherche. Cela
demande beaucoup d ’ énergie,
quelque 80 heures hebdomadaires de travail pour chacun,
et une vie personnelle sacrifiée ». Et pourtant… « Nous
avions failli reprendre un commerce plus grand. Nous avons
renoncé. Dès que l ’ on dépasse
un certain nombre de mètres
carrés, on perd ce relationnel essentiel ».
De la chaleur du
four à la chaleur
humaine, il n ’ y a
qu ’ un sourire
Fils d ’ un boulanger, frère de
deux boulangers, c ’ est dans le
pétrin que Philippe Soulard
semble se sentir le mieux.
Après avoir essaimé la France
entière en qualité de technicocommercial pour le compte de
grands meuniers industriels,
Philippe Soulard reprend en
2001 la Maison du Pain, Place
Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014 49
Fruits et légumes chez Nathalie et Olivier Colineau
de conseils, et de services. En
mettant notre priorité sur ces
critères, nous ne faisons rien
d ’ autre que notre travail ». Si
les clients viennent pour le côté
pratique (proximité, achat en
petites quantités), ils viennent
aussi pour l ’ échange et pour le
lien privilégié qu ’ ils y trouvent.
Tenir son rôle de commerçant
de proximité, pour Nathalie
Colineau, c ’ est être à l ’ écoute
des attentes de ses clients,
c ’ est également privilégier les
circuits d ’ approvisionnement
courts. « Depuis peu, les magasins de fruits et légumes retrouvent des couleurs. Nous avons
une vraie place à prendre dans
cette évolution ». C ’ est aussi
promouvoir le terroir angevin
au travers de « La Boutique de
l ’ Anjou », un site internet où
il est possible de commander
épicerie fine, vins et autres produits angevins.
Un îlot de proximité
« Si vous faites du bon travail,
de la qualité, que vous aimez le
relationnel, que vous offrez un
service, les clients reviennent. »
de la Visitation à Angers. « Je
suis le 6ème propriétaire depuis
1880 ». Comme il explique, la
Place de la Visitation a su garder
cette atmosphère « village » de
par la diversité des commerces
et le souci pour chacun d ’ entre
eux d ’ apporter à la fois du service et de la qualité. « Les gens
viennent ici par plaisir, plaisir
d ’ aller acheter sa douzaine
d ’ huîtres chez le poissonnier,
son pain et autres viennoiseries
et pâtisseries chez nous. Même
si chacun d ’ entre nous a des
intérêts différents, nous avons
su recréer une ambiance village ». A la Maison du Pain, les
clients viennent chercher autre
chose qu ’ une simple baguette.
Ils viennent chercher de la chaleur humaine.
« Etre commerçant, c ’ est aussi
créer du lien social, un lien
qui va au-delà d ’ une simple
relation client-commerçant.
Si vous faites du bon travail,
de la qualité, que vous aimez
le relationnel, que vous offrez
un service, les clients revien-
A Saumur, la Boucherie des
Ponts est située dans un quartier qui, de par sa situation
géographique insolite (une île
entre deux ponts), ressemble
à un petit village. Les plus
plus anciens clients me suivent
depuis plus de 10 ans ». Jérôme
sait ce que ses clients aiment.
Il sait aussi leur proposer des
conseils pour la préparation
du bœuf bourguignon ou une
idée de recette originale pour
recevoir la famille. « Ce quartier ressemble à un village.
Les gens se connaissent. Nous
partageons un peu leur vie,
leurs meilleurs et parfois leurs
moins bons moments. Il est
vrai que nous sommes probablement plus impliqués envers
nos clients qu ’ un boucher dans
une grande surface ».
Le regain du commerce de
proximité, une évolution des
pratiques d ’ achat qui, si elle se
confirme, pourrait contribuer
à redynamiser certains centres
villes et, à plus long terme,
redessiner les modèles actuels
de distribution.
Marianne Bourgeois
(*) Questionnaire destiné à mesurer la
capacité à éprouver du plaisir.
(**) CREDOC : Centre de Recherche
pour l ’ Etude et l ’ Observation des
conditions de vie.
nent. C ’ est notre rôle de commerçants de proximité. Entrer
chez nous, c ’ est avoir un petit
moment de bonheur dans une
société où tout est devenu si
compliqué. Echanger un sourire, ce n ’ est pas si fréquent
dans une journée… ».
La saveur en
primeur
Il fleure dans le magasin de
Nathalie et Olivier Colineau,
Place du Lycée à Angers,
un doux parfum de fruits et
légumes. Après avoir travaillé
dans l ’ agro-alimentaire, « un
système XXL qui n ’ était plus
en phase avec nos valeurs »
comme l ’ explique Nathalie, le
couple a fait le choix il y a 2 ans
de reprendre un commerce de
quartier, les Halles du Lycée.
« Ce magasin existe depuis 27
ans ». Il reste peu de primeurs
en ville bien que nous voyons
venir depuis quelques temps
une nouvelle clientèle, en
quête de produits de qualité,
50 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
anciens clients connaissent
bien le maître des lieux, Jérôme
Harrault. Embauché en tant
qu ’ ouvrier en 2003, il a repris
la boucherie en 2009. « Mes
La Boucherie des
Ponts, à Saumur
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Réglementation
Accessibilité 2015 : êtes-vous prêt ?
Liens utiles :
1 – État des lieux, démarches
pour mon commerce : http://
www.maine-et-loire.gouv.fr/etablissement-recevant-du-publica45.html
La loi sur l ’ accessibilité des E.R.P. existants entre en application
au 1er janvier 2015. Tous les commerces sont concernés. Ceux qui
ne seraient pas aux normes d ’ accessibilité à l ’ échéance peuvent
rentrer dans un Ad ’ Ap (Agenda d ’ Accessibilité programmée) qui
leur permettra de se mettre aux normes en étalant les travaux.
A
u 1er janvier 2015, tous
les commerces devront
être accessibles aux
personnes à mobilité
réduite sous peine de sanctions
pénales. La loi n°2005-102 du
11 février 2005 est fondée sur
la prise en compte de tous les
handicaps, moteurs, sensoriels
(visuels et auditifs), cognitifs
et psychiques, et de toutes difficultés liées au déplacement.
La loi traite toute la chaîne
de déplacement : bâti, voirie,
aménagement des espaces
publics, systèmes de transport
et intermodalité. La personne
à mobilité réduite doit pouvoir
accéder aux locaux, circuler de
manière autonome, utiliser les
équipements, se repérer, communiquer, bénéficier des prestations en vue desquelles l ’ établissement a été conçu.
Les obligations seront
assouplies par la simplification de certaines règles
et par l’intermédiaire
d ’ Agendas d ’ Accessibilité
Programmée.
Agenda
d’Accessibilité
Programmée : de
quoi s’agit-il ?
Ces Agendas (Ad ’ AP), mis
en place par l ’ Etat, seront
obligatoires pour tous les
propriétaires ou exploitants
d ’ Etablissements Recevant du
Public (E.R.P.) dont les locaux
ne seraient pas en conformité
avec les règles d ’ accessibilité au
31 décembre 2014.
L ’ Ad ’ AP sera le seul moyen
pour être en accord avec la
loi pour ceux qui ne seraient
pas en conformité après le
1er janvier 2015 et devra obligatoirement être validé par le
Préfet pour prendre effet.
Cet accord préfectoral apportera un cadre juridique
sécurisé pour le propriétaire
ou l ’ exploitant mais s ’ accompagnera d ’ un calendrier
précis des travaux et d ’ un
engagement financier. Des
contrôles sont prévus, assortis
le cas échéant, de sanctions
financières proportionnées en
cas de non-respect de la durée
de l ’ Ad ’ AP.
Le projet d ’ Ad ’ AP devra être
déposé, au plus tard, douze mois
après la publication de l ’ ordonnance, (date de publication
probable en septembre 2014).
Source : Ministère de l’Ecologie,
du Développement Durable et de
l’Energie, août 2014.
Comment faire?
Certains travaux de mise aux
normes d ’ accessibilité ne
peuvent être réalisés pour des
raisons techniques. D ’ autres
font l ’ objet d ’ une « disproportion manifeste » par rapport à
la rentabilité de l ’ affaire. Une
demande de dérogation peut
alors être jointe à la Demande
d ’ Autorisation de Construire,
Aménager
ou
Modifier
(DACAM) un Établissement
Recevant du Public. Cette
demande de dérogation est
un courrier qui expose les
contraintes et explique ce qui
est proposé en contrepartie.
Aucune dérogation ne porte
sur tous les handicaps, certaines mesures sont toujours
possibles à mettre en place. La
52 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
demande de dérogation pour
raisons financières doit être
accompagnée des éléments
nécessaires à son analyse.
Conseils pour une
accessibilité réussie
• Faire un état des lieux de
l ’ établissement (description
des travaux nécessaires, chiffrage et phasage) ;
• Prévoir la mise en conformité de vos locaux pour tous
les handicaps, en ayant recours
à toutes les possibilités offertes
par la réglementation. Tenter
d ’ appliquer les règles du
neuf, si impossibilités techniques, appliquer les mesures
« allégées » et enfin avoir le cas
échéant recours à une demande
de dérogation ;
• Se rapprocher de la mairie
pour connaître le « plan de
mise en accessibilité de la
voirie » et connaître les dispositions prises au droit de votre
établissement ;
• Pour vos travaux, établissez une DACAM avec ou sans
demande de dérogation (y
compris pour un changement
de mobilier, accueil, meuble de
caisse,…) ;
• Si vous le souhaitez, présentez votre dossier de demande
d ’ autorisation
(le
lundi
de 9h à 12h à la Direction
Départementale des Territoires
de Maine-et-Loire, Cité administrative, Bât.M, 15 rue
Dupetit Thouars, Angers)
avant de le déposer en mairie ;
• La mairie autorisera (ou non)
la réalisation des travaux, après
avis conforme de la Commission
Consultative Départementale de
Sécurité et Accessibilité.
2 – demandes de dérogations
partielles : sur le site : http://
www.developpement-durable.
g o u v. f r / S i - v o u s - e t e s - u n commercant.html, aller dans
« outils d ’ analyse financière
simplifiée » et sa « notice d ’ utilisation » : l ’ outil de CCI France
permet de calculer s ’ il y a disproportion manifeste entre le coût
de la mise en accessibilité et ses
conséquences économiques pour
l ’ établissement. Les éléments
fournis doivent être attestés par
un expert-comptable.
3 – Demande d ’ autorisation de
créer, aménager, modifier un
E.R.P. : http://www.maine-etloire.gouv.fr/accessibilite-despersonnes-a204.html
Propos recueillis par
Yves Plassart auprès de
Christine Leray, responsable
Accessibilité à la DDT49
CONTACT CCI
Yves Plassart
02 41 49 57 30
[email protected]
Réunions
d ’ information
à 20h :
- Cholet : jeudi 18 septembre,
Eurespace (CCI), rue Eugène
Brémond,
- Beaufort-en-Vallée :
mercredi 24 septembre,
salle municipale Anne
de Melun,
- Angers : mardi 30 septembre,
Centre Pierre Cointreau
(CCI), 132 avenue de Lattre
de Tassigny,
- Chemillé-Melay : mardi 7 octobre, mairie,
salle des Conseils,
- Saumur : mardi 14 octobre,
Centre de Services (CCI),
11 rue Maréchal Leclerc.
www.maineetloire.cci.fr
Réglementation
Déclaration de site
Internet au RCS
Le Registre du Commerce et des
Sociétés s ’ adapte aux nouvelles
formes de commerce, notamment
celui du commerce en ligne. Les
entreprises et les commerçants peuvent désormais y déclarer le nom
de domaine de leur site Internet.
Le décret n°2012-928 du 31 juillet
2012 rend officiel la possibilité de
cette déclaration. Cette mention a
vocation à figurer sur l ’ extrait Kbis.
Cette mesure entrée en vigueur il y
a deux ans est encore peu connue
des entreprises. Bien que facultative, cette déclaration a un grand
intérêt. Elle permet aux internautes
de s ’ assurer que le nom de domaine
n ’ est pas usurpé et que le site vers
lequel ils sont dirigés appartient
bien à une entreprise légalement
immatriculée au RCS. Cette déclaration a également des effets juridiques, la jurisprudence accordant
au détenteur d ’ un nom de domaine
le droit d ’ engager une action en
concurrence déloyale contre toute
reproduction ou imitation de son
signe (logo), sous réserve de justifier d ’ une antériorité d ’ usage sur
ledit nom de domaine. Cette mention officielle du nom de domaine
permet ainsi aux commerçants
et professionnels du e-commerce
de lui donner une date certaine
et d ’ en justifier, en cas de contentieux, de manière incontestable à
l ’ égard du tiers qui en ferait usage.
Il est donc impératif de déclarer, dès
l ’ immatriculation au Registre du
Commerce et des Sociétés, les noms
de domaine attachés à l ’ exploitation commerciale de l ’ entreprise.
La déclaration du nom de domaine
se fait au greffe du Tribunal de commerce, elle ne nécessite ni pièce justificative (type preuve de dépôt à
l ’ AFNIC), ni autre publicité légale
(type journal d ’ Annonces Légales).
2015 mise en place
du brevet unitaire
européen
Hier, un brevet européen était un
faisceau de brevets nationaux. Il était
coûteux : 36 000 euros (dont 23 000
en frais de traduction), contre 1 800
pour une entreprise américaine. Au
1er janvier 2015, le brevet unitaire
européen permettra à une entreprise
de protéger ses innovations en un
seul enregistrement dans 25 États
membres. Son coût réduit permettra
aux PME de mettre en place des
stratégies de protection industrielle
plus adaptées à leur développement
commercial. Le brevet unitaire
coexistera avec les brevets
nationaux et européens classiques.
Les titulaires de brevet pourront
notamment choisir parmi plusieurs
combinaisons de brevets européens
classiques et de brevets unitaires.
Un brevet européen classique
pourra servir vis-à-vis des Etats qui
ne participent pas à la coopération
renforcée, comme l ’ Espagne, l ’ Italie,
la Suisse, la Turquie, la Norvège,
l ’ Islande ... C ’ est l ’ Office Européen
des Brevets (OEB) qui a été chargé
par les Etats membres d ’ administrer
le système à venir. Le brevet unitaire
est la dernière arme de la protection
industrielle à apparaître dans
l ’ Union européenne après la marque
communautaire (1996) et le dessin et
modèle communautaire (2002).
Autorisation commerciale
pour les drives
Les drives sont désormais encadrés
par la Loi ALUR (art. 129 VI et VII).
Solos ou accolés à un bâtiment destiné au commerce (dans la liste de
l ’ article L.752-1 du Code de commerce), ils sont désormais soumis
à une autorisation délivrée par la
Commission départementale d ’ aménagement commercial (CDAC). La
demande d ’ autorisation doit être
adressée au secrétariat de la CDAC
de la Préfecture. Elle doit englober les
installations, aménagements ou équipements conçus pour le retrait par la
clientèle des marchandises commandées par internet, mais également les
pistes aménagées dans ce cadre pour
les automobiles (art. L752-3-III du
Code du commerce). L ’ autorisation
précisera le nombre de pistes de ravitaillement aménagées pour les automobiles et la surface d ’ emprise au
sol des zones bâties ou non, affectées
au retrait des marchandises. Cette
procédure est applicable depuis le
26 mars 2014. Deux exceptions à
l ’ obligation d ’ autorisation : les drives
intégrés à un magasin de détail,
déjà ouverts au public le 26 mars et
n ’ emportant pas création d ’ une surface de plancher de plus de 20 m2
(art. L 752-1 du code du commerce) ;
les projets de drives pour lesquels un
permis a été accordé, ou une décision
de non-opposition à une déclaration
préalable est intervenue avant le 26
mars 2014 (art. 129 de la loi n°2014366 du 24 mars 2014).
Contact Préfecture :
[email protected]
54 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
Don de jours de repos
à un parent d ’ enfant
gravement malade
Deux nouveaux articles du Code
du travail, articles L.1225-65-1 et
2, permettent désormais le don de
jours de repos à un parent d ’ enfant
gravement malade. Un salarié peut,
sur sa demande et en accord avec
l ’ employeur, renoncer anonymement et sans contrepartie à tout
ou partie de ses jours de repos non
pris, qu ’ ils aient été affectés ou non
sur un compte épargne temps,
au bénéfice d ’ un autre salarié de
l ’ entreprise qui assume la charge
d ’ un enfant âgé de moins de vingt
ans atteint d ’ une maladie, d ’ un
handicap ou victime d ’ un accident
d ’ une particulière gravité rendant
indispensables une présence soutenue et des soins contraignants.
Le congé annuel ne peut être cédé
que pour sa durée excédant vingtquatre jours ouvrables. Le salarié
bénéficiaire d ’ un ou plusieurs jours
cédés bénéficie du maintien de sa
rémunération pendant sa période
d ’ absence. Cette période d ’ absence
est assimilée à une période de travail effectif pour la détermination
des droits que le salarié tient de son
ancienneté. Le salarié conserve le
bénéfice de tous les avantages qu ’ il
avait acquis avant le début de sa
période d ’ absence. La particulière
gravité de la maladie, du handicap
ou de l ’ accident ainsi que le caractère indispensable d ’ une présence
soutenue et de soins contraignants
sont attestés par un certificat médical détaillé, établi par le médecin
qui suit l ’ enfant au titre de la maladie, du handicap ou de l ’ accident.
Loi n° 2014-459 du 9 mai 2014
Obligation de faire
passer une visite
médicale d ’ embauche
Le Code du travail prévoit que
tout salarié doit faire l ’ objet
d ’ un examen médical avant son
embauche ou au plus tard avant
l ’ expiration de la période d ’ essai
(article R. 4624-10). Cela constitue pour l ’ employeur une obligation de sécurité de résultat. Dans
cette affaire, un salarié réclamait
la somme de 10 000 € à titre de
dommages-intérêts pour le défaut
d ’ organisation, par l ’ employeur, de
plusieurs visites par le médecin du
travail. Il reprochait notamment à
son employeur de ne pas avoir orga-
nisé de visite médicale d ’ embauche.
La Cour d ’ appel le déboute au
motif que l ’ embauche du salarié a fait l ’ objet d ’ une déclaration
unique d ’ embauche en date du 2
avril 2009 par l ’ employeur auprès
de l ’ URSSAF et que l ’ enregistrement de cette déclaration entraîne
automatiquement avis transmis à la
médecine du travail. Elle considère
que l ’ employeur a fait preuve de
diligence suffisante pour respecter
les dispositions de l ’ article R. 462410 du Code du travail. Ce n ’ est pas
l ’ avis de la Cour de cassation qui
estime que l ’ employeur, tenu d ’ une
obligation de sécurité de résultat, doit
en assurer l ’ effectivité. Elle constate
que l ’ employeur a fait travailler le
salarié au-delà de la période d ’ essai,
sans s ’ assurer de la réalisation, par
le médecin du travail, d ’ une visite
d ’ embauche afin de vérifier l ’ aptitude
de l ’ intéressé à occuper le poste. Elle
considère que ce manquement de
l ’ employeur a causé nécessairement
un préjudice au salarié.
Cour de cassation, chambre sociale,
arrêt du 18 décembre 2013, pourvoi
n° 12-15454
Déclaration
d’insaisissabilité
La déclaration d’insaisissabilité a
pour objectif simple de mettre à
l’abri des créanciers professionnels
la résidence principale et les autres
biens immobiliers de l’entrepreneur non affectés à l’exploitation.
Pour cela, il lui suffit de prendre
contact avec un notaire qui sera
chargé de cette formalité. Cette
déclaration ne vaut que pour l’avenir. Elle ne produira ses effets que
contre les créances postérieures
à la publication de votre déclaration. Cette déclaration n’est pas
opposable à l’administration en
cas de manoeuvres frauduleuses
ou d’inobservations graves et répétées de leurs obligations fiscales.
Dernier point : depuis le 1er juillet
2014, une déclaration d’insaisissabilité faite alors que l’entreprise est
en état de cessation des paiements
est nulle. Une déclaration d’insaisissabilité faite dans les 6 mois
précédant la date de cessation des
paiements pourra être annulée par
le juge. Pour un entrepreneur individuel, d’autres solutions existent :
opter pour l’entreprise individuelle
à responsabilité limitée (structure
qui permet d’isoler et de protéger vos biens privés), passage en
société…
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dont elle relève : régime général
des salariés, régime agricole,
régimes de non-salariés, régimes
spéciaux (art. L 111-2-2 du Code
de la Sécurité Sociale). A ce titre,
Lorsqu ’ un salarié est déclaré elle est assujettie aux cotisations de
apte avec réserves par le médecin Sécurité Sociale, à la CSG et à la
du travail, à la suite d ’ un arrêt CRDS. Bien entendu, il est toujours
consécutif à un accident du possible de compléter sa propre
travail, l ’ employeur a l ’ obligation protection sociale en souscrivant
de le réintégrer dans son poste des assurances complémentaires
initial, éventuellement aménagé. auprès
d ’ organismes
privés
Si le poste n ’ existe plus ou s ’ il a (sociétés d ’ assurance, mutuelle,
été pourvu, l ’ employeur doit lui institut de prévoyance). Mais cellesproposer un poste similaire assorti ci ne peuvent pas se substituer
d ’ une rémunération équivalente. à la Sécurité Sociale, qui reste
Rappelons que l ’ employeur ne peut obligatoire. Toute personne qui
pas le licencier pour inaptitude et ne déclare pas son activité aux
impossibilité de reclassement.
organismes sociaux et/ou qui refuse
Dans cette affaire, une salariée, de cotiser à la Sécurité Sociale
victime d ’ un accident du travail, s ’ expose à des sanctions pénales
a été placée en arrêt de travail. À (jusqu ’ à 45 000 € d ’ amende et 3 ans
l ’ issue du second examen médical, de prison), sans compter l ’ obligation
elle est déclarée apte avec réserves de régulariser les cotisations dues
à la reprise du travail. Elle conclut et les majorations et pénalités
ensuite avec son employeur une correspondantes. Le professionnel
convention de rupture homologuée peut, bien entendu, souscrire une
par l ’ inspection du travail. couverture complémentaire qui
Elle saisit alors la juridiction viendra compléter la Sécurité
prud ’ homale et remet notamment Sociale.
en cause la validité de cette rupture Source : Strego Actu, n°2, juilletconventionnelle.
septembre 2014
Elle invoque le fait que son
employeur aurait voulu évincer
les dispositions relatives au Quand le travail à temps
reclassement du salarié déclaré apte partiel devient un
avec réserves.
travail à temps plein !
La Cour d ’ appel relève que la
salariée n ’ invoque pas un vice Dans un arrêt du 12 mars 2014,
du consentement. Elle constate la Cour de cassation confirme la
également l ’ absence de fraude de décision de la Cour d ’ appel quant
la part de l ’ employeur, la salariée à la requalification d ’ un contrat de
n ’ apportant pas la preuve de la travail à temps partiel en contrat
volonté de ce dernier à se soustraire de travail à temps plein. Dans cette
à ses obligations relatives au affaire, une salariée titulaire d ’ un
reclassement. Elle peut donc en contrat de travail à temps partiel
conclure que la convention de avait effectué au cours d ’ un mois
rupture est valablement intervenue entier un horaire supérieur à la durée
légale du travail. Elle avait demandé
entre les deux parties.
C ’ est ce que confirme la Cour de en justice la requalification de son
contrat en un contrat à temps plein
cassation.
à compter du mois en question.
Le recours par l ’ employeur à des
heures complémentaires avait eu
Obligation de cotiser
pour effet de porter, même pour une
au RSI
période limitée à un mois, la durée
Un débat entoure l ’ obligation de de travail de la salariée au-delà de la
cotiser à la Sécurité Sociale, avec durée légale. La Cour d ’ appel a, par
en filigrane la possibilité de ne ce seul motif, légalement justifié sa
pas lui verser vos cotisations et décision.
privilégier des assurances privées.
Qu ’ en est-il ? En réalité, le choix
n ’ existe pas. Voici ce que rappelle Contrôle fiscal : + 40 %
la Direction de la Sécurité Sociale. si manquement délibéré
La règlementation impose que toute
personne qui réside et travaille en A la suite d ’ un contrôle fiscal, un
France est obligatoirement affiliée vérificateur a remis en cause les frais
au régime de la Sécurité Sociale de mission et de déplacement d ’ un
Aptitude avec
réserves et rupture
conventionnelle
www.maineetloire.cci.fr
gérant de SARL. En conséquence, il
a refusé d ’ admettre leur déduction
fiscale pour le calcul du résultat
imposable de la société. Faute de
justifications suffisantes, le gérant
ne démontre pas que ces dépenses
ont été engagées dans le cadre
et l ’ intérêt de l ’ exploitation. Le
vérificateur constate par ailleurs
que la société avait subi des
redressements fiscaux de même
nature par le passé. Il a cette fois-ci
retenu contre elle des pénalités de
mauvaise foi. Pour le vérificateur,
la société a sciemment déduit ces
dépenses pourtant non justifiées, ce
que le juge a effectivement confirmé
(arrêt de la Cour Administrative de
Bordeaux du 17 octobre 2013,
n° 11BX03266). Si un vérificateur
vous oppose la mauvaise
foi (on parle aujourd ’ hui de
« manquement délibéré »), c ’ est
parce qu ’ il vous suspecte de vous
être volontairement soustrait à
l ’ impôt. Concrètement, il considère
que, de manière délibérée, vous avez
omis de déclarer des recettes que
vous saviez imposables, vous avez
déduit des charges dont vous saviez
qu ’ elles ne pouvaient être admises
en déduction, etc. La sanction
sera la suivante : les redressements
sont majorés de 40 %. Encore fautil que l ’ Administration prouve
cette mauvaise foi. Parce que vous
êtes présumé de bonne foi, elle ne
pourra retenir un manquement
délibéré que si elle apporte la preuve
de dissimulations volontaires, le cas
échéant graves et répétées. Une
simple erreur ne suffira pas pour
justifier la pénalité de 40 %.
A vérifier ! La proposition de
rectifications fiscales doit être visée
par un agent des impôts ayant
au moins le grade d ’ inspecteur
divisionnaire (avec indication de
son nom et de sa signature). Si ce
n ’ est pas le cas, la majoration de
40 % sera annulée.
Source : Strego Actu, n°2, juilletseptembre 2014
Portabilité des « frais
de santé » : pas plus de
12 mois
A la suite de la rupture de son
contrat de travail, un dispositif
offre au salarié le maintien des
garanties au titre de la prévoyance
complémentaire et de la mutuelle
santé, appliquées dans l ’ entreprise.
Cet avantage suppose toutefois
que la rupture du contrat de travail
ouvre droit pour le salarié à sa prise
en charge par Pôle Emploi (il n ’ en
bénéficiera pas s ’ il démissionne par
exemple, sauf si cette démission est
jugée légitime par Pôle Emploi),
et qu ’ il n ’ ait pas commis de faute
lourde. En principe, le maintien
de cette couverture s ’ applique
pour une durée égale à la période
d ’ indemnisation du chômage, dans
la limite de la durée du dernier
contrat, sans pouvoir excéder 9
mois. Pour les ruptures de contrats
de travail avec effet au 1er juin 2014,
les règles ont changé. Désormais,
la durée maximale est portée à 12
mois pour la mutuelle santé (pour
apprécier la durée de la portabilité,
il faut tenir compte, le cas échant,
des contrats successifs chez le
même employeur). Le maintien
de cette couverture doit bénéficier
gratuitement au salarié et à ses
ayants droit.
Pour les garanties complémentaires
de prévoyance décès, incapacité,
invalidité, l ’ extension à 12 mois
maximum s ’ appliquera à compter
du 1er juin 2015 (ce qui entraîne
l ’ application, le cas échéant, de deux
régimes distincts pendant 1 an).
Source : Strego Actu, n°2, juilletseptembre 2014
Délai de
rétractation :
14 jours
A la suite d ’ un démarchage
téléphonique, ou à l ’ occasion
d ’ une vente « conclue à
distance » (sur internet,
par correspondance...), le
consommateur dispose d ’ un
délai pendant lequel il peut
se rétracter : ce délai est
désormais de 14 jours pour
les contrats conclus depuis
le 14 juin 2014. Pensez, le
cas échéant, à mettre à jour
vos conditions générales de
ventes ! Alors que ce droit de
rétractation est normalement
réservé aux particuliers,
certaines entreprises pourront
désormais en bénéficier.
Mais pour qu ’ une entreprise
puisse se rétracter, il faut que
le contrat ait été conclu hors
établissement, qu ’ il n ’ ait pas
de rapport avec son activité
principale et qu ’ elle emploie
au maximum 5 salariés.
Source : Strego Actu, n°2,
juillet-septembre 2014
Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014 55
internet
PLACE
.net
jugées inutiles. Ils les sélectionnent en fonction de leurs attentes
et de leurs terminaux.
Autre donnée que les entreprises
et éditeurs doivent prendre en
compte. Une fois téléchargée,
l ’ application, pour perdurer, doit
également évoluer pour satisfaire
ses utilisateurs.
Quant aux applications qui ne
sont plus utilisées, point de salut :
90 % d ’ entres elles sont supprimées dans les 90 jours. Entre
Moins « applivores »,
fonctionne aussi très bien : 43 %
d ’ entre eux dégainent leur smartphone pour télécharger une appli
après en avoir entendu parler.
Restent 33 % qui confessent
télécharger des applications au
hasard.
Qu ’ attend-on d ’ une application ?
Un fonctionnement fluide et
naturel, mais également une
utilisation intuitive. 30 % des
Français ont déjà effectué des
achats depuis une application
via leur smartphone ou tablette.
En tête des achats, les vêtements,
chaussures, suivis des loisirs, du
multimédia, des jeux, des voyages,
des cosmétiques. Quant au top 5
plus « applis rationnels »
A
moins de vivre sur son
île en Robinson, le phénomène ne vous a pas
échappé : des foyers de
plus en plus équipés en smartphones et tablettes, une durée
de connexion en progression
constante, un nombre croissant
d ’ applications téléchargées…
L ’ usage des terminaux mobiles
s ’ ancre un peu plus chaque jour
dans notre vie quotidienne. Les
modes d ’ utilisation s ’ affinent, se
rationalisent avec une réalité loin
d ’ être virtuelle : les téléchargements des applications mobiles
ont littéralement explosé (2012 :
64 milliards – 2013 : 102 milliards)
Cette tendance devrait s ’ amplifier
(254 milliards en 2017) portée
par la progression des ventes
de smartphones et tablettes et
le succès des plateformes iOS et
Androïd. Des applications de tous
types fleurissent, loisirs, médias
sociaux, boutiques en ligne avec la
percée du m-commerce…
Les usages changent. Les espèces
évoluent. Après l ’ internaute,
l ’ apparition du mobinaute, dont
le prolongement de la main est
un outil appelé smartphone. Signe
particulier du mobinaute : une
tendance accrue à naviguer sur
le web via ce petit objet ludique
et connecté, d ’ où la nécessité
de répondre à son attente en
lui offrant des outils adaptés.
Développer une application ou
un site mobile permet de consulter du contenu avec un format
optimisé adapté aux terminaux
mobiles et une ergonomie de
grande qualité. Autre avantage des
applications : le smartphone étant
devenu l ’ un des rares objets dont
peu de monde peut se passer, cette
« proximité » en fait un superbe
outil de marketing relationnel.
Mais le mobinaute entend bien
garder le contrôle de ce qu ’ il installe. L ’ effet de curiosité et de nouveauté passé, l ’ utilisation des applis
pour mobile tend à se rationaliser.
La proportion de mobinautes
qui installent au moins une nouvelle application chaque semaine
est passée de 22 % fin 2012 à
15 % début 2014 (étude Harris
Interactive - janvier 2014). Il existe
plus de 2 millions d ’ applications
sur le marché (toutes plateformes
confondues). Près de 63 % des utilisateurs français de smartphone
en ont installé moins de 15 % et
9 %, aucune. L ’ étude note cependant que le marché conserve une
belle dynamique avec encore 6
applications en moyenne téléchargées par les mobinautes au cours
des 3 derniers mois (contre 9 fin
2012). C ’ est donc une réalité. Les
consommateurs n ’ encombrent
plus leurs écrans d ’ applications
56 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
autres motifs de suppression :
perte d ’ intérêt de l ’ utilisateur,
absence de mise à jour, dysfonctionnement…
Au top des supports utilisés pour
télécharger des applications, la
tablette remporte « le clic d ’ or »
d ’ une courte tête devant le smartphone (près de 4 Français sur 10
ont installé plus de 15 applications
contre 3 pour les smartphones).
Et plus on est « d ’ jeun », plus on
télécharge : les 18/29 ans sont les
plus gros applivores (près de 2 sur
10 ont installé plus de 25 applications). Les « baby seniors » (50 ans
et plus) sont les moins concernés
(11 % ont téléchargé une application). Sélectifs, les Français optent
davantage pour des applications
qui les accompagnent au quotidien, au premier rang desquelles
des applis dédiées à la productivité
(gestion financière, traitement de
photos ou de vidéos – 60 %), aux
réseaux sociaux (57 %), aux jeux
(51 %), à l ’ information (48 %) et
aux loisirs (32 %). C ’ est en faisant
des recherches sur les appstores
que les utilisateurs (72 % - Etude
CCM Benchmark) découvrent
de nouvelles applications. Les
développeurs ont donc tout intérêt à soigner leur communication
sur ces plateformes s ’ ils veulent
aujourd ’ hui booster leurs téléchargements. Le bouche-à-oreille
des applis préférées des Français,
sans surprise, Facebook domine
le classement suivi de Gmail,
Candy Crush Saga, Google maps
et Twitter.
S ’ agissant de la capacité de monétisation des services, une information encourageante et intéressante : si nombre d ’ applications
sont gratuites, 32 % des mobinautes déclarent avoir déjà téléchargé des applications payantes,
avec une très forte surreprésentation des détenteurs d ’ iPhone.
Solution intuitive par essence, une
application doit répondre à des
besoins ciblés, accompagner les
utilisateurs au quotidien, apporter une réelle valeur ajoutée et
assurer un service fiable, ce quel
que soit l ’ endroit. Et pour continuer à avoir droit de visite sur nos
terminaux, elle devra être régulièrement mise à jour, au risque de
passer par l ’ icône « Corbeille ».
Marianne Bourgeois
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L’échappée
Brasseries artisanales :
Elles sont
aujourd’hui sept
en Anjou à malter,
brasser une boisson
créée 3000 ans
avant notre ère en
Mésopotamie par les
Sumériens, la bière.
Ces micro-brasseries
partagent les mêmes
valeurs, celles
d’une production
artisanale et locale.
Ê
tes-vous
plutôt
blonde, rousse ou
brune ?
Préférezvous
une
mousse
fugace, persistante, crémeuse
ou en dentelle ? Des saveurs
aromatiques ? (alcool, fruits et
fleurs), résineuses ? (résines,
herbe, noix), caramélisées ou
sucrées ? (caramel, mélasse,
sucre candi) ? De l ’ eau, du
houblon, du malt orge germé,
tels sont les trois ingrédients
de base pour fabriquer une
bière. Du grain d ’ orge utilisé
(pâle, torréfié….) dépendra la
couleur de la bière. Sans être
le principal facteur de saveurs
et de goûts, il influence le
goût et définit le profil de la
bière. Ainsi, un grain pâle aura
tendance à offrir des saveurs de
céréale et de pain, tandis qu ’ un
malt plus foncé proposera des
saveurs plus prononcées de
caramel. Angel, Tina, Belle
de Maine, Piautre, Brasserie
des Fontaines, Rombière, …
des noms aux connotations
sensuelles, raffinées, rurales,
sages ou humoristiques marquant
l’identité et l ’ esprit de chacune
des sept brasseries artisanales
angevines dont la dernière en
date, Dumnacus Beers, créée
en juillet aux Ponts-de-Cé par
Vincent Pellerin et Mathieu
Sabic. Qui sont ces brasseurs
à avoir osé tenter l ’ aventure
brassicole sur un terroir
viticole ? Des femmes et des
hommes avant tout passionnés
qui ont tous commencé à
fabriquer leur bière par plaisir.
naire du Nord dont la grandmère brassait chaque semaine
sa bière de « ménage », comme
il était d ’ usage dans cette région.
Les bières de la Brasserie des
Fontaines portent toutes des
noms liés au patrimoine local :
La Rose des Faluns – bière
blanche à la rose – La Troglotte
– bière brune… Tous les deux
mois, Anne-Catherine Sailly
propose des bières aux nouvelles
saveurs. Bientôt la Brasserie des
Fontaines comptera parmi les
autres brasseries bio du département (certification en cours).
C ’ est dans leur cuisine que
Séverine et Jérémy Morano se
sont exercés à la fabrication de
bières artisanales avant de tenter
l ’ aventure avec La Rombière
(Beaupréau). De la blanche à
la rousse, en passant de la noire
à la « So British » une gamme
de dix bières caractérisée par
une belle onctuosité mais aussi
par un délicieux et pulpeux
dessin sur les étiquettes... A
l ’ instar de ses collègues, Jérémy
Morano privilégie les circuits
courts, un choix qui s ’ inscrit
dans une tendance de retour à
l ’ économie locale. Les clients
de ces micro-brasseries sont
des bars, cavistes, magasins bio,
enseignes de la grande distribution, associations locales. Autre
Sans se faire
mousser, elles
gagnent en
notoriété
Dans la fratrie brassicole
angevine, certaines ont plus
de bouteille que les autres :
la Brasserie des Fontaines
(2007 - Verchers-sur-Layon) La
Rombière, (2010 - Beaupréau),
et la Piautre (La Ménitré). A la
Brasserie des Fontaines, la bière
est une tradition familiale pour
Anne-Catherine Sailly, origi-
58 Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014
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bière
client plus inattendu : les restaurants gastronomiques pour
une clientèle en quête de nouvelles saveurs. Un décor de gare
désaffectée à La Ménitré. Tout
près, une ancienne coopérative
à semences, un lieu rêvé pour y
installer une brasserie, un lieu
qui attendait Vincent Lelièvre
et Yann Leroux en 2004. « A
cette époque, il y en avait 90 en
France. Aujourd ’ hui, 600 ». En
2004, l ’ Anjou compte alors sa
toute première brasserie et les
La « Rombière »
(15 000 litres produits en 2004
contre 130 000 litres en 2013).
La brasserie accueille chaque
année entre 4 000 et 5 000 visiteurs. « Il y a encore un an, nous
faisions venir du malt bio de
Belgique, de Grande-Bretagne.
Il était impossible d ’ en trouver
en France. Aujourd ’ hui ce
n ’ est plus le cas ». L ’ objectif
de Vincent et Yann, produire
le plus localement possible.
C ’ est dans cet esprit qu ’ ils ont
décidé cette année, pour les 10
Le houblon, utilisé dans une
moindre proportion dans la
fabrication de la bière, vient
d ’ Alsace. Nous avons le projet
de le cultiver nous-mêmes » et
Vincent de nous rappeler que
« c ’ est le houblon qui donne à
la bière son amertume et son
arôme et l ’ orge, son alcool et
son corps. Pour donner différentes saveurs, goûts, on
utilise différents malts, différents houblons ». Depuis
quelques temps, Vincent et
« A cette époque, en 2004, il y avait 90 brasseries
en France. Aujourd’hui, 600 »
Angevins découvrent La Piautre
(la piautre désigne le gouvernail
de la gabare, bateau ligérien).
Cette bière bio a été de suite
bien accueillie. Le « bio », une
philosophie, et l ’ opportunité
pour l ’ équipe de la Fabrique de
mettre leurs pensées en actes.
La Piautre est une bière authentique, généreuse à l ’ image de
ses créateurs. Depuis 2004, la
Piautre a rencontré son public
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ans de la Fabrique, de créer une
malterie, un projet qui s ’ inscrit
dans le droit fil de leurs valeurs,
celle de fabriquer eux-mêmes
leur malt, sans dépendre des
géants industriels. « Nous
pourrons travailler avec de
l ’ orge local. Une trentaine de
tonnes sera cultivée par un
agriculteur du coin et transformée ici. L ’ orge représente 90 %
de notre matière première.
Yann s ’ aventurent avec jubilation sur un autre projet :
élaborer un whisky, en distillant de la bière sans houblon
(c ’ est ainsi que se fabrique le
whisky). « Les premiers essais
sont en cours dans une distillerie près de Vihiers. Ce whisky
vieillira 3 ans dans d ’ anciens
fûts de Coteaux de l ’ Aubance ».
Premières gorgées attendues
avec impatience d ’ un whisky
malté, brassé, distillé et bio en
2016. « Nous serons peut-être
l ’ un des rares en France à fabriquer un tel whisky ». Bière ou
whisky… « nous souhaitons
rester sur une échelle locale et
artisanale, maîtriser notre outil
de production, faire les choses
avec du sens. En venant ici, les
gens ne voient plus la bière de la
même façon ». La bière préférée
de Vincent ? « A contrecourant des goûts actuels qui
tirent vers des produits sucrés,
c ’ est La Piautre IPA (India Pale
Ale**). Légèrement ambrée,
à l ’ amertume prononcée du
fait de trois houblonnages, un
côté floral renforcé, elle me
plait bien ». Pour son 10ème
anniversaire, la Fabrique des
bières d ’ Anjou apportera une
nouvelle pétillance créative avec
une cuvée spéciale, élaborée
dans des fûts de Coteaux de
l ’ Aubance.
Les B.BA,
Benjamins
Brasseurs Angevins
Dans le sillage de leurs
« aînées », d ’ autres brasseries
se sont créées plus récemment : Angel, Belle de Maine et
Tina. Une lettre « A » au creux
des ailes d ’ un ange. Un nom,
Angel, joli clin d ’ œil trouvé par
Angélique Parpaillon, installée
depuis 2012 à Mozé-sur-Louet.
Avant que ses grands frères de
la Fabrique des bières d ’ Anjou
ne se lancent cette année dans le
maltage, elle était la seule brasseuse à s ’ approvisionner entièrement dans le département
en orge, réalisant elle-même le
maltage. « La brasserie fabrique
tous ses malts à partir d ’ orge
biologique et travaille en parte-
Anjou Eco - n°36 - Septembre 2014 59
Decouverte
nariat avec deux agriculteurs du
département afin de privilégier
la filière locale. Une houblonnière vient d ’ être récemment
plantée sous le mode de production biologique », car Angel
est aussi une bière bio. « La
méthode de fabrication issue du
brassage traditionnel (fermentation haute avec une refermentation naturelle en bouteille)
donne des bières aux saveurs
douces, aux notes fleuries,
goûteuses, à l ’ amertume peu
marquée et généralement peu
chargées en gaz carbonique,
d ’ où les fines bulles. Ce sont
des bières présentant des robes
magasins bio). Cette année, la
Belle de Maine a été récompensée au concours des bières artisanales 2014 avec l ’ obtention
d ’ une médaille d ’ argent dans la
catégorie la plus convoitée, celle
de la Bière Blonde. « Cavistes,
restaurateurs, associations…
sont venus brasser à la Brasserie
pour créer une recette spécifique et des séries limitées
exclusives avec une étiquette
unique. Le brassage à façon est
également ouvert aux entreprises pour des événements
spécifiques : Cadeau de Noël,
anniversaire d ’ entreprise, opérations de team building… ».
« La brune a des arômes torréfiés
de café, la rousse a des saveurs
de caramel, de miel »
de couleurs blanche, blonde
ou légèrement ambrée et une
mousse fine et blanche ».
Jean-Baptiste Leclercq, ancien
ingénieur agronome, est tombé
dans le brassin il y a deux ans.
Depuis l ’ automne dernier, JeanBaptiste brasse sa propre bière
(bio) « La Belle de Maine » à
Bouchemaine. A l ’ instar de
ses confrères, Jean-Baptiste
souhaite tendre vers une production la plus locale possible
(matières premières françaises,
distribution en vente directe et
circuits courts : Amap, cavistes,
Bienvenue à Tina, la dernière
bière angevine brassée depuis
peu par Jean-Jacques Bossard,
à Trèves. Tina, clin d ’ œil au
Slogan
politique
attribué
à Margaret Thatcher alors
Premier ministre du RoyaumeUni « There is no alternative »
ou « Pas d ’ autre choix… que la
Tina ». Pour fabriquer ses bières,
Jean-Jacques s ’ approvisionne
auprès d ’ une petite coopérative
du Nord pour le houblon, en
Belgique pour le malt. « Cela
me permet de disposer d ’ une
grande variété de malts et de
pouvoir diversifier mes bières ».
C ’ est ainsi qu ’ il a pu créer tout
récemment une bière avec du
malt tourbé, au goût fumé.
« Mon inspiration, elle me vient
de recettes de bières belges que
j ’ ai découvertes lors d ’ une formation au lycée agricole de
Douai dans le Nord, d ’ autres
bases que j ’ agrémente selon
mes envies ». Ses bières, JeanJacques en parle avec gourmandise. « La brune a des arômes
torréfiés de café, la rousse a des
saveurs de caramel, de miel. La
présence de matricaire (camomille sauvage) arrondit son
goût ». Dernière née, une bière
au malt d ’ épeautre à l ’ arôme
de noisettes. Une inspiration
qui suit les saisons : en été, une
bière blonde à base d ’ abricots
frais. « La réglementation
sur la bière n ’ est pas restrictive, ce qui permet d ’ utiliser
d ’ autres matières premières et
d ’ imaginer d ’ autres textures,
parfums, goûts ». Jean-Jacques
privilégie lui aussi la distribution via des circuits courts
(marchés, cavistes, bars…)
et un périmètre volontairement limité, entre Gennes et
Saumur. Cette année, sa bière
sera proposée en exclusivité
dans le restaurant « La route du
sel » au Thoureil. Son objectif :
produire 200 hl/an. A quelle
Tina accorde-t-il ses faveurs ?
« La blonde et la rousse. Riches
en goût, en malt, à l ’ arôme et à
l ’ effervescence subtils ».
Marianne Bourgeois
(**) IPA : un style de bière de fermentation haute d ’ origine anglaise. Les IPA
ont été développées au XVIIIème siècle
pour l ’ exportation, notamment pour
approvisionner les troupes coloniales britanniques en Inde. Elles contiennent plus
d ’ alcool et de houblon que les autres ales,
ce qui leur permet de mieux se conserver
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49 00 - Directeur de la publication : Eric Groud - Rédacteur en chef : Alain Ratour - Secrétaire de rédaction : Dominique Gruson - Assistante rédactrice : Isabelle Baudry
A collaboré à ce numéro : Marianne Bourgeois - Conception et coordination : Atmosphère 02 41 66 83 38 - Photographies : Alain Chudeau, François Chotard et CCI Publicité : Maine Editions 02 43 24 23 42 - Impression et routage : Corlet Roto. Bimestriel (5 numéros par an : Janvier - Mars - Juin - Septembre - Novembre) - Tirage :
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